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Légaliser le cannabis, une bonne idée qui prend racine
By mrpolo,

Désormais en place dans plusieurs Etats, la régulation pose des bases scientifiques permettant d’asseoir les bienfaits économiques et sanitaires d’une vente contrôlée par l’Etat.
 
 
 

Tant que, dans tous les Etats du monde, le cannabis faisait l’objet d’une prohibition générale, il était impossible d’observer la manière dont la consommation, la distribution et la production pouvaient s’organiser dans un cadre légal. Prédire l’impact de la légalisation sur la structuration du marché nécessitait d’extrapoler à partir de situations où la prohibition n’était mise en œuvre que de manière incomplète, et s’appuyait le plus souvent sur des arguments théoriques, nourris par l’expérience historique portant sur des produits similaires comme l’alcool ou le tabac. Certes, il était toujours possible d’étudier l’organisation du marché illicite, mais le caractère illégal du cannabis rendait de telles analyses imparfaites.
 
Cependant, depuis quelques années, de plus en plus de pays ou d’Etats se sont engagés dans des démarches de légalisation contrôlée, fournissant des terrains empiriques passionnants, investis par de nombreux chercheurs. Qui plus est, les modalités pratiques de mise en œuvre de la légalisation varient selon les pays, fournissant l’opportunité d’analyser l’impact de ces différentes modalités.
 
Faut-il taxer en fonction du prix de vente, du poids ou de la teneur en principe actif du produit vendu ? Faut-il autoriser ou interdire l’intégration verticale de la production et de la distribution ? Comment prévenir la consommation excessive par certains usagers ? Quelle forme de régulation est la plus à même d’assécher le marché criminel ? Toutes ces questions, essentielles à la construction de politiques publiques plus efficaces, sont maintenant illustrées par des éléments empiriques de plus en plus fournis.
 
Les études les plus détaillées portent sur les nombreux Etats américains engagés dans la légalisation. Outre-Atlantique, le cannabis thérapeutique est autorisé dans 29 Etats, et l’usage récréatif est régulé dans 8 Etats. Et, après l’Uruguay il y a quelques années, c’est le Canada qui vient de lever l’interdiction au niveau fédéral.
 
Quelques leçons générales se dégagent de ces expériences. Le premier constat est celui d’une grande diversité des usages récréatifs : si la très grande majorité des consommateurs font un usage modéré du cannabis, certains peuvent toutefois avoir besoin d’une prise en charge médicale ou psychologique pour gérer une consommation excessive.
 
Une telle prise en charge doit s’organiser, et même si l’approche en matière de santé publique est facilitée par le caractère devenu légal du produit, la prévention nécessite des efforts particuliers. L’analyse montre également que la légalisation n’entraîne pas d’augmentation des usages problématiques, ni de hausse de la consommation chez les plus jeunes. Au contraire, une étude récente montre que l’accès au cannabis récréatif réduit la consommation de médicaments antidouleurs à base d’opiacés, contribuant ainsi à lutter contre un désastre majeur de santé publique aux Etats-Unis.
 
Un autre article récent exploite des changements intervenus dans la taxation du cannabis dans l’Etat de Washington. Une taxe de 25 % s’appliquait à chaque échange «amont» de cannabis au sein de la chaîne de production ou de distribution ; cette taxe a été remplacée en juillet 2015 par une taxe unique de 37 % sur le produit final. A partir d’une observation très détaillée de données de prix et de qualité, les auteurs ont pu montrer que le premier type de taxe avait entraîné une intégration verticale de la filière. Ils ont pu également montrer que la demande répondait bien à des variations de prix, même si c’était avec une certaine inertie.
 
D’autres études ont montré que la vente de cannabis sous des formes «mangeables» (cookies, gâteaux, huile…) pouvait entraîner des problèmes de santé chez les consommateurs peu préparés ; d’autres encore que les Etats ayant légalisé le cannabis ont vu une forte baisse de la criminalité, les réseaux criminels orientant toutefois leur action vers une activité de contrebande à destination des Etats où la prohibition est encore en vigueur.
 
Face à tous ces éléments illustrant l’impact des politiques de régulation, face aussi au mouvement qui s’amplifie de légalisation contrôlée à travers le monde, la France apparaît comme totalement à la traîne. On y discute de quoi ? Même pas de dépénaliser la consommation, mais de la «contraventionnaliser».
 
Seuls les réseaux mafieux ont des raisons de se réjouir de cette absence d’ambition et de pragmatisme du gouvernement ; en revanche, la santé publique, les recettes fiscales, les créations d’emplois légaux… tout cela peut bien attendre.
 

Par Pierre-Yves Geoffard, professeur à l’Ecole d’économie de Paris, directeur d’études à l’EHESS
 
Source: liberation.fr
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By mrpolo,
Un test routier ne permettra pas de prouver une intoxication, préviennent les experts canadiens.
 


Photo: Martin Bernetti Agence France-Presse La science démontre que le contrôle



du cannabis sur les routes sera «complexe et incertain».


 

Québec a beau vouloir promettre une tolérance zéro pour le cannabis au volant, les experts préviennent que ce serait impossible. Car la marijuana a ceci de particulier qu’elle reste longtemps dans l’organisme, sans pour autant avoir un effet psychotrope. Résultat : une fois légalisée, la marijuana sera présente dans l’organisme de tous ses consommateurs réguliers… qu’ils soient intoxiqués ou non. Quant aux usagers occassionnels, ils seront difficiles à attraper, car les tests de détection par la salive ne sont pas fiables, selon la science.
 
Le premier ministre Philippe Couillard compte déposer sous peu son projet de loi encadrant la légalisation de la marijuana récréative au Québec. Il compte fixer l’âge légal à 18 ans et imposer une tolérance zéro à tous les conducteurs. Le gouvernement québécois se fierait au taux de THC décelable dans la salive.
 
Ottawa n’a pas encore annoncé quels appareils de dépistage de la marijuana seront recommandés aux corps policiers du pays. Mais le gouvernement Trudeau a prévu que ce serait des appareils qui analyseront la salive des conducteurs.
 
« La salive n’est pas un très bon indicateur », tranche d’entrée de jeu Ryan Vandrey, de l’école de médecine de la Johns Hopkins University. « À l’heure actuelle, il n’y a pas de marqueur biologique qui puisse prédire avec exactitude en bord de route le niveau d’intoxication », argue ce professeur associé de pharmacologie comportementale, qui a mené plusieurs études scientifiques sur le cannabis.
 
À son avis, une interdiction complète de la conduite après consommation de marijuana est irréaliste. Car quand la drogue sera légalisée, elle sera consommée et se retrouvera dans le métabolisme de ses consommateurs. Or la quantité résiduelle de THC — l’ingrédient actif le plus important du cannabis — augmente avec la fréquence de consommation.
 
« Vous pourriez avoir quelqu’un qui fume tous les soirs chez lui avant de se coucher et, le lendemain, il sera positif à un test tout au long de la journée. Même s’il n’a pas fumé, explique Ryan Vandrey au Devoir. Il ne sera plus intoxiqué, mais il aura un taux de cannabinoïdes plus élevé que zéro. »
 
En revanche, un consommateur occasionnel qui viendrait tout juste de manger un brownie au cannabis afficherait un taux de THC moins élevé que le consommateur régulier qui est à jeun, même s’il est très intoxiqué, a constaté M. Vandrey au fil de ses recherches. « Distinguer une nouvelle utilisation d’une utilisation résiduelle, c’est incroyablement difficile, peu importe la méthode de vérification », note l’expert.
 
Québec n’est pas seul à vouloir imposer une tolérance zéro. L’Ontario et le Nouveau-Brunswick ont prévu faire de même, mais seulement pour les conducteurs de moins de 21 ans et ceux qui ont des permis de conducteurs débutants. Le gouvernement ontarien veut aussi imposer la tolérance zéro aux conducteurs commerciaux.
 
Un gouvernement pourrait-il établir un taux de THC légal maximal qui serait considéré comme nul pour tenir compte des fumeurs fréquents ? Non, tranche Ryan Vandrey. Car la science ne permet pas de toute façon de déterminer le niveau d’intoxication au cannabis en analysant simplement la salive, le sang ou l’urine d’un individu.
 
La science fait défaut
 
Le professeur Vandrey a notamment cosigné une étude, cet hiver, examinant les effets du cannabis sur 18 adultes qui n’étaient pas des consommateurs réguliers. Leur constat : le THC est décelable dans la salive moins longtemps que ne sont ressentis les effets psychotropes, que la drogue soit fumée ou consommée de façon comestible. L’écart est plus grand lorsque le cannabis est avalé. « Chez la majorité des participants, le moment de la dernière détection de THC dans le liquide oral précédait le dernier effet ressenti de la drogue », conclut l’étude. Bien que le cannabinoïde n’apparaisse plus dans la salive des sujets, ils n’étaient toujours pas en mesure de réussir les tests cognitifs.
 
Le THC est décelable dans la salive en moyenne deux heures après consommation. Mais déjà, lors de la seconde heure, les taux baissent rapidement. Or, les effets de la drogue peuvent durer de quatre à cinq heures lorsqu’elle est fumée, et jusqu’à six à huit heures lorsqu’elle est consommée sous forme comestible. Le cannabis comestible atteint son effet de pointe environ trois heures après la consommation, soit après la période de détection de THC dans la salive.
 
« Cela ne correspond pas au niveau d’intoxication », argue Ryan Vandrey, qui avait notamment été invité à témoigner devant le comité parlementaire qui a étudié le projet de loi sur la légalisation de la marijuana d’Ottawa. « À moins d’arrêter les gens tout de suite après qu’ils ont consommé, vous allez quand même faillir à le déceler et ils pourraient être encore intoxiqués », prévient-il.
 
« C’est bien de regarder la salive. C’est pratique, c’est facile. Le problème, c’est que ce n’est pas fiable », observe à son tour Pierre Beaulieu, professeur de pharmacologie à l’Université de Montréal et anesthésiologiste au CHUM.
 
Un défi pour les policiers
 
Le THC apparaît plus longtemps dans le sang : trois ou quatre heures lorsque le cannabis est fumé, six à huit heures sous forme comestible. Mais les délais pour ce test plus poussé sont importants : le temps qu’un policier intercepte un conducteur, lui fasse subir un premier test de coordination, qu’il analyse la salive du conducteur et qu’il se dirige ensuite vers le poste de police pour faire une prise de sang et l’analyser à son tour.
 
La Sûreté du Québec explique, et c’est la même chose au Service de police de la Ville de Montréal, qu’elle vérifie plus souvent l’urine que le sang, qui est plus compliqué à prélever. Mais le THC et les ingrédients actifs du cannabis y restent présents plusieurs jours, voire jusqu’à deux semaines. Encore là, le taux de THC d’un consommateur fréquent poserait problème.
 
Le projet de loi fédéral sur la conduite avec capacités affaiblies fixe à 5 nanogrammes par millilitre de sang (ng/ml) la quantité de THC qu’un conducteur pourra avoir dans le corps pour prendre le volant.
 
Un usager fréquent aura, sans avoir consommé depuis 24 heures, 5 ng/ml dans le sang, note Ryan Vandrey.
 
Autre écueil : lors de son étude scientifique, seuls 2 de ses 18 sujets ont atteint une concentration de THC de 5 ng/ml ; aucun d’entre eux ne l’a dépassée, « et ils étaient considérablement affectés » rapporte-t-il.
 
Quelques cas de fumée secondaire entraînant un taux de THC dans la salive ont aussi été répertoriés. Ils ne sont cependant pas concluants, consent Ryan Vandrey, car la moitié des sujets exposés à une fumée secondaire pendant une heure dans une pièce sans ventilation ont eu un résultat de THC positif par la suite.
 
Bref, la science démontre que le contrôle du cannabis sur les routes sera « complexe et incertain », résume Pierre Beaulieu. « Ce n’est pas demain que les policiers vont être prêts à faire ce dépistage. Ou alors, il sera sujet à caution et très contestable », prédit-il, puisque les contrevenants pourront aisément mettre en doute la validité d’une évaluation de leur taux d’intoxication.
 
Par Marie Vastel - Correspondante parlementaire à Ottawa
 
Source: ledevoir.com
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By mrpolo,
Après des mois de négociations et diverses offres, Bayer, basé en Allemagne, a finalement conclu un accord avec Monsanto, achetant le géant des OGM pour un total de 66 milliards de dollars. La fusion est décrite comme étant la plus importante transaction en numéraire jamais enregistrée.
 
 
 

Cet achat implique beaucoup de choses. Premièrement, il renforce la monopolisation de l’approvisionnement alimentaire mondial. Ce qui revient également à rependre plus d’organismes génétiquement modifiés (OGM) et de autres produits toxiques à travers le monde. De plus, certains prédisent que la fusion pourrait également signifier la prise de contrôle de l’industrie du cannabis.
 
Monsanto s’en prend-il à l’industrie du cannabis?
 
Monsanto entretient une relation d’affaires étroite avec Scotts Miracle-Gro, une entreprise qui essaie de prendre le contrôle de l’industrie du cannabis ». Scott’s Miracle-Gro a cherché à capitaliser sur l’industrie du cannabis en expansion dans les États où la plante a été légalisée ou décriminalisée.
 
Le PDG de la société, Jim Hagadorn, a déclaré son intention de dépenser jusqu’à 500 millions de dollars pour racheter complètement l’industrie du cannabis. Un groupe de façade de Scott’s Miracle-Gro a déjà acheté General Hydroponics, Botanicare et Gavita.
 

Les principaux fabricants de nutriments hydroponiques, d’éclairage, de sol et d’autres équipements de culture rapportent que Scotts Miracle-Gro ou sa société de façade« Hawthorne »leur ont également proposé des offres publiques d’achat.
 
« Maximum Yield Magazine, qui empêche Advanced Nutrients, société spécialisée dans les nutriments hydroponiques pour la culture de la marijuana, de participer à ses événements d’expo de jardinage d’intérieur, a accueilli une filiale de Monsanto dans son expo de jardinage de Boston il y a de cela plusieurs années.
 
Bayer joue évidemment un rôle dans cette monopolisation planifiée. L’entreprise chimique allemande fait affaire avec GW Pharmaceuticals, une société basée au Royaume-Uni qui cultive du cannabis et produit des médicaments à partir de ses composés.
 
Monsanto et Bayer partagent des informations sur la façon de transformer génétiquement du cannabis :
 
Bayer vend certains des produits de GW Pharmaceuticals, y compris Sativex, un coûteux vaporisateur de cannabis médical qui fonctionne moins bien que la plante cultivée naturellement. Monsanto et Bayer produisent depuis longtemps des produits chimiques utilisées pour la guerre et dans des produits toxiques, notamment les PCB, le DDT, l’agent orange, le Roundup et les OGM.
 
« Michael Straumietis, fondateur et propriétaire d’Advanced Nutrients, société de nutriments hydroponiques, a constamment mis en garde la communauté de la marijuana contre Monsanto, Scotts Miracle-Gro, GMO marijuana et leurs filiales, sur leurs ambition de prendre le contrôle de l’industrie du cannabis.
 
Les deux sociétés, qui ont maintenant fusionné en une seule entreprise, ont accepté de partager leurs secrets commerciaux sur les projets de production de marijuana génétiquement modifiée.
« Bayer est partenaire de GW Pharmaceuticals, qui cultive sa propre marijuana génétique. Alors, vous pouvez parier que Monsanto et Bayer sont intéressés à créer de la marijuana OGM », a déclaré Straumietis.
 

Straumietis indique que les initiés du gouvernement sud-américain rapportent que Monsanto y travaille sur le cannabis génétiquement modifié, ainsi que sur la pharmacopée du THC, d’autres cannabinoïdes et des terpénoïdes.
 
Par Alain Desmèches
 
Source: astucesnaturelles.net
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By mrpolo,
LEGO passera à une production totalement renouvelée et écologique avec du plastique de chanvre d’ici début 2030
 
 
 

LEGO veut changer le matériel qu’il emploie pour faire ses briques de jouet de marque aimées par des enfants du monde entier. La société utilise actuellement une résine plastique (acrylonitrile butadiène styrène), mais d’ici 2030, elle veut utiliser un matériau plus respectueux de l’environnement et plus rentable, selon un rapport de Plastics News. Et ce matériau est le plastique de chanvre.
 
LEGO génération HEMP
 
L’empire du jouet de LEGO, âgé de de plus de 57 ans, a été construit sur du plastique. Mais maintenant, la gigantesque société de jouets danoise investit des millions pour s’en débarrasser… D’ici 2030, les 60 milliards de blocs que l’entreprise fabrique chaque année seront remplacés par du chanvre.
 

 
Allan Rasmussen, chef de projet chez LEGO, a déclaré à Plastics News que le nouveau matériau devait être capable de former des briques impossibles à distinguer des briques en plastique actuelles.


LEGOLIZE, un dispensaire original qui se présente en LEGO
Faire du plastique avec du chanvre 
Le chanvre est une plante de cannabis, un cousin de la marijuana, qui est cultivé avec de très faibles niveaux de THC et utilisé principalement pour ses fibres et ses graines. Le chanvre peut également être transformé en un matériau plastique biodégradable plus résistant que la fibre de verre.
 




Henry Ford lui-même a utilisé des plastiques de chanvre pour construire des portes de voiture et des ailes en 1941


 
La cellulose de pétrole agit comme élément de base pour la majorité des plastiques utilisés dans le monde aujourd’hui. Mais les plastiques peuvent en réalité être fabriqués à partir de la cellulose de nombreux composés organiques, y compris des plantes comme le chanvre. Le chanvre est en fait un matériau de base idéal pour la fabrication de plastique en raison de sa teneur élevée en cellulose, qui varie entre 70 et 80% , selon Hemp Plastics.
 

Des briques LEGO écologiques, on ne peut qu’encourager l’initiative
 
Le chanvre offre une matière plastique économique et biodégradable, pas comme les plastiques à base de pétrole. Une bouteille d’eau de pétrole-plastique standard est estimée à 450-1000 ans pour se biodégrader…
 
Innovations en plastique de chanvre
 
La prohibition du cannabis a plus ou moins effacé le potentiel industriel du chanvre pour des générations, mais les réformes politiques à travers le monde commencent lentement à changer cela.
 

 
Une société australienne nommée Zeoform travaille depuis plusieurs années à l’avancement des technologies du chanvre biodégradable. Aujourd’hui, l’entreprise revendique un nouveau type de plastique très robuste entièrement fabriqué à partir de chanvre.Le matériau peut être injecté ou moulé par soufflage dans d’innombrables produits allant des boutons aux pailles, meubles de maison, frisbees. Et même des blocs de construction de jouets…
 

 
Les possibilités sont infinies avec les plastiques et les résines de chanvre et les bio-composites. Pratiquement n’importe quelle forme et but peuvent être remplis par les plastiques bio-composites. Les plastiques de chanvre sont déjà en hausse. Ce n’est qu’une question de temps avant de voir le besoin de cultiver du chanvre aux États-Unis, voir en France pour répondre aux demandes.
 
Retour à LEGO
 

 
LEGO utilise plus de 6 000 tonnes de plastique pour fabriquer ses briques chaque année. Et ça fait depuis 1960, selon Plastics News… C’est beaucoup de matériel toxique et non biodégradable. Le chanvre pourrait bien être le matériau alternatif rentable et écologiquement durable que LEGO recherche.
 
Et parce que le chanvre n’est pas une culture vivrière primaire, LEGO ne serait pas critiqué d’utiliser la nourriture pour fabriquer des jouets. Ce qui a été une préoccupation jusqu’à ce jour…
 
Source: blog-cannabis.com
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By Xtremeride,
Michka Seeliger-Chatelain est une activiste de renom, qui a traversé le monde pour le comprendre, en faire l’expérience, et s’en rapprocher. La Grande Dame du Cannabis nous fait l’honneur d’un article exclusif pour le blog de Sensi Seeds. Ses pensées, dans cet article.
 
L’amour dure trois ans, dit-on. Au bout de trois ans, l’habitude occupe si bien la place que l’objet de notre amour n’a plus le même éclat à nos yeux. La routine a tué le merveilleux.
 
Or, il en va de même avec l’herbe : à force de trop la fréquenter, on finit par ne plus y trouver ce que l’on aimait tant au début. Paradoxalement, fumer moins souvent permet… d’y trouver un plaisir plus vif.
 
Intensité ou confort, le dilemme du fumeur de cannabis
 
C’est comme s’il nous fallait choisir entre l’intensité et le confort. Car si le confort peut être quotidien, l’intensité, en revanche ­— c’est dans sa nature même — ne peut être qu’occasionnelle. Si c’est l’intensité que l’on recherche, on a tout intérêt à consommer moins souvent, quitte à absorber des quantités plus importantes à l’occasion. Et à manger l’herbe plutôt qu’à la fumer, bien sûr.
 
J’étais à Seattle récemment (où « le récréatif » est légal depuis belle lurette) et, dans le magasin spécialisé qui se trouvait près des amis chez qui je logeais, j’ai eu le plaisir de découvrir les bouchées au chocolat « infusées » au cannabis. La touche de génie, c’est que, quelle qu’en soit la marque, elles sont toutes dosées à 10 mg de THC, si bien que l’on sait exactement à quel effet s’attendre, contrairement au côté roulette russe qui, sinon, accompagne ce type de préparation. J’ai pu constater que 10 mg de THC avaient sur moi un effet extrêmement agréable, jamais trop fort, et cela pendant au moins quatre heures. Ce qui a fait naître une pensée émue pour les patients qui ont absolument besoin du cannabis pour des difficultés de santé: quelle heureuse façon de se soigner ! À quand chez nous ?
 
Après plusieurs jours de « traitement » quotidien, je me suis astreinte à quelques jours de sobriété. Car consommer moins souvent (mais éventuellement en quantité plus importante) me semble une bonne recette pour maintenir (ou retrouver) tout l’éclat de notre histoire d’amour avec l’herbe. Pour renouer avec la légèreté ou la profondeur, et en tout cas le rire et la créativité si présents au début de nos rapports avec elle.
 
Comprenez votre herbe, abandonnez-vous à Mère Nature
 





 

Aux nouveaux consommateurs, j’aime dire : Faîtes en sorte de ne fumer, ou vaporiser, que occasionnellement (une fois par semaine, parfait !) et, en tout cas, pas tous les jours, afin de garder entier votre plaisir.
 
Et, bien sûr, j’aime à rappeler que toutes les herbes ne naissent pas égales. Ce sont les Sativas (aux longues feuilles étroites) qui détiennent ce talent remarquable pour stimuler notre imaginaire et notre entendement, et nous rendre — dirait-on — temporairement plus intelligents.
 
Autre intérêt de ce type de consommation : il nous rapproche de la dimension sacrée de l’herbe. De sa remarquable capacité à nous faire redécouvrir notre lien avec la nature : le monde naturel est un et indivisible, et nous, les humains, en faisons intrinsèquement partie. Nous sommes la nature. Le ressentir au plus profond de nos cellules fait un bien fou.
 
Dans les années soixante, quand les fils et les filles de la bourgeoisie blanche américaine ont découvert la marijuana, la parant de toutes les vertus (mais se méfiant de l’alcool cher à leurs parents), ils disaient : Dieu a créé l’herbe, l’homme a créé l’alcool — au quel faîtes-vous confiance ?
 
Pour ma part, je choisirai toujours de faire confiance à la terre mère plutôt qu’à nos concoctions, si tentantes soient-elles. Si bien que, au risque de passer pour rétrograde, je dirais ceci : on ne peut pas se tromper en restant au plus près de la plante, telle que la nature l’a faite. Ne nous précipitons pas trop vite vers les préparations qui sortent des mains humaines.
 
Enfin, j’ajouterais une dernière remarque: maintenir le cannabis et le tabac séparés (comme on le fait traditionnellement sur le continent américain), afin de ne pas les consommer mêlés, permet d’y voit clair dans les rapports que nous entretenons avec l’une et l’autre plante. Ce qui est intéressant pour gérer de façon satisfaisante nos rapports avec elles (quels que soient nos critères personnels en ce domaine).
 
De la provenance de ces conseils, et de mon attachement à la plante de cannabis
 
Voilà quarante-cinq ans que l’herbe est pour moi une amie et une alliée. Je lui sais gré de me mettre en contact avec mon intuition. Ce qui, à mes yeux, n’est pas une mince affaire, car l’intuition est le canal par lequel nous parviennent les messages de notre moi intérieur. Or celui-ci a accès à la conscience universelle ; il peut puiser des informations aussi bien dans le passé que dans le futur. Aussi m’arrive-t-il de me tourner vers une Sativa (chose qui, hélas, se fait rare) lorsque j’ai une décision importante à prendre.
 
Après quasiment un demi-siècle de compagnonnage heureux avec l’herbe, ce sont là les quelques conclusions auxquelles je suis parvenue, et que je suis heureuse de partager avec celles et ceux qui ont à cœur de préserver le meilleur dans leur rapport avec cette plante maîtresse. Plante maîtresse qui nous accompagne depuis la nuit des temps, et qui a su développer tant de façons de nous séduire…
 
Lien :https://sensiseeds.com/fr/blog/fumer-moins-mais-fumer-plus/
by Michka Seeliger-Chatelain on 27/10/2017
 
 
 
 
 
Et vous alors ? vous fumer à quelle fréquence afin de toujours y trouver ce plaisir chez notre chère plante ?
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By mrpolo,
Cet ex-banquier suisse vient de trouver le moyen de vendre du cannabis en France en toute légalité. Rencontre avec Jonas Duclos, le petit génie du weed business.
 


Photo : Balthazar Wyss


 
 
 

C'est officiel : Jonas Duclos, 31 ans, est le premier homme à vendre de la weed légalement en France. Depuis près d'un mois, il distribue sur notre territoire la BlueDream, une herbe qui respecte scrupuleusement la législation française en affichant un taux de THC inférieur à 0,2 %.
 
Le THC n'est que l'un des 85 cannabinoïdes actifs du cannabis, et en avril dernier, lorsqu'il décide de se lancer dans le weed-business, Jonas mise sur un autre cannabinoïde : le CBD, ou cannabidiol. Contrairement au THC, le CBD n'a pas d'effet psychoactif. Il n'aurait aucun effet secondaire, soulagerait les inflammations, la dépression et l'anxiété. Une substance que l'industrie pharmaceutique étudie d'ailleurs de près et qui aurait déjà fait ses preuves sur les malades atteints de sclérose en plaques.
 
En avril dernier, cet ancien responsable financier spécialisé dans la gestion de fortunes pour de grandes banques suisses lance CBD420, avec deux associés, Kévin Goetelen et Bruno Studer. Son ambition : imposer la weed légale en Europe. Six mois après le lancement de CBD420, ses produits sont déjà vendus dans près de 700 tabacs et commerces en Suisse. Aujourd'hui, il compte bien envahir le marché français. Voici comment.
 
VICE : Pourquoi as-tu décidé de te lancer dans le weed business ?
Jonas Duclos : J'ai de gros problèmes de santé depuis quinze ans, j'utilise le cannabis comme antidouleur depuis presque autant d'années et j'ai la forte conviction que le cannabis présente un vrai potentiel thérapeutique.
Puis j'ai commencé à m'intéresser au chanvre industriel. Cela fait des siècles que les pays d'Europe produisent du chanvre industriel, on l'utilise pour le papier, les toiles des bateaux, on peut même le retrouver dans l'isolant de notre maison.
L'utilisation du chanvre est aussi vieille que l'histoire de l'Empire de Chine ! En Suisse, la loi qui régit le chanvre industriel a évolué, et la tolérance pour la concentration maximale de THC est passée de
0,2 à 1 %. Ça voulait dire qu'on pouvait créer un produit à la fois agréable à fumer, et conforme à la réglementation suisse. On a foncé.
 
En France, la réglementation n'a pas évolué, et la concentration maximale de THC tolérée est toujours de 0,2 %. Alors comment fais-tu pour vendre ta weed légalement ici ?
La limite est fixée à 0,2 % dans la plupart des pays où le cannabis n'est pas légalisé. Nous avons donc récemment réussi à développer un produit qui respecte cette limite, tout en étant agréable à consommer.
 





 


Photo : Vladimir Tisma


 
Cela veut dire quoi, très concrètement ?
Cela veut dire que ce produit est très faiblement concentré en THC pour respecter la législation, mais fortement dosé en CBD. On l'a appelé BlueDream, et on le distribue aujourd'hui dans une douzaine de points de vente en France.
 
Comment se sent-on après avoir fumé un joint de BlueDream ?
La plupart des gens attribuent les effets du cannabis au THC, mais le THC est surtout psychoactif. L'effet de détente corporel provient du CBD. Fumer de la BlueDream va donc te détendre.
 
On compte aujourd'hui 700 000 usagers quotidiens de cannabis en France. Le weed business est donc un bon filon, non ?
Avec mes deux associés, nous avons fondé CBD420 en avril 2017. Nous avons investi au total 100 000 Francs suisses [87 000 €, ndlr], provenant de nos économies personnelles, et nous avons commencé à bosser dans notre appart. Aujourd'hui, nous avons dépassé le million de chiffre d'affaires [868 000 €, ndlr] et nous louons nos locaux dans l'un des plus beaux spots de Genève.
Je me suis beaucoup intéressé au développement du marché du cannabis aux États-Unis, et aux entreprises qui sont actives à plusieurs niveaux dans les états qui le permettent, comme le Colorado, la Californie, l'Oregon…
Et clairement, il y a marché mondial monstrueux. Rien qu'en Europe, on parle déjà de dizaines de milliards d'euros. Après la France, nous voulons distribuer en Italie, au Portugal, puis dans tous les pays d'Europe. Nous allons également proposer une gamme de produits qui ne se fument pas, comme des bonbons ou des boissons.
 
Quelles sont les remarques de ton entourage quand tu expliques que tu gagnes ta vie en vendant de la weed ?
Mes associés et moi ne sommes pas du tout dans une dynamique de « deal » ! Nous proposons simplement un nouveau produit qui peut avoir beaucoup d'intérêt pour des personnes très diverses. En tout cas, mon activité professionnelle n'a étonné personne. Ma situation de santé est connue, et je prône mon traitement depuis des années. Je souhaite juste qu'un maximum de personnes profite des effets positifs du cannabis.
 
Source: vice.com
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By Indi-Punky,
Après de nombreux efforts pour attirer les touristes, la « capitale culturelle » des Pays-Bas est dépassée par leur nombre. La municipalité devrait prendre des mesures.
 
 
 
 
 
 
 

Des touristes visitent le centre-ville d’Amsterdam, le 22 avril 2017.



ROBIN UTRECHT / AFP


 

Il y a environ dix ans, Amsterdam a tout misé sur le tourisme : se rendre accueillante devait être un moyen pour la ville néerlandaise de se relever de la crise financière de 2008. Avec ses canaux, ses vélos, ses maisons pittoresques, ses grands musées de peinture et son cannabis en vente libre, la cité avait tout pour devenir une destination prisée.
 
Résultat : entre 2005 et 2016, le nombre de touristes est passé de 11 millions à 18 millions par an. Et il devrait atteindre 23 millions par an en 2030… Beaucoup trop aux yeux des 850 000 résidents permanents, d’autant que le centre historique de la ville (du XVIIe siècle), formé de rues étroites et de canaux, n’est pas conçu pour absorber un tel flot de visiteurs.
 
Le Guardian a interrogé des Amstellodamois, témoins impuissants de la transformation de leur ville. Els Iping, 64 ans, a récemment surpris des touristes alcoolisés en train de déraciner les plantes de son jardin. Selon elle, le flot incessant de touristes laisse chaque jour un déluge d’ordures derrière lui. « Le pire, c’est le vomi dans les jardinières, dit-elle. Parce qu’on ne peut pas se contenter de rincer, il faut l’enlever à la cuillère. »
 
La vie de quartier disparaît
 
Après cette entrée en matière peu ragoûtante, elle dit au Guardian à quel point son quartier a changé en une décennie : les cris de touristes avinés du jeudi au dimanche, les commerces de proximité qui ont laissé place à des boutiques destinées aux touristes.
 
Les propriétaires sont également moins enclins à louer leur espace à des services destinés aux locaux. « Pour les médecins, il est de plus en plus difficile de trouver des espaces où installer un cabinet, regrette encore Els Iping. Mais je me considère comme chanceuse, au moins, je connais mes voisins. » De plus en plus d’habitants vivent entourés d’appartements disponibles sur Airbnb. Les occupants vont et viennent et la vie de quartier disparaît.
 
« Les visiteurs voient Amsterdam comme un parc à thème géant », ajoute Els Iping. En se mobilisant, des habitants ont toutefois réussi à avoir raison du bierfiets, une sorte de vélo collectif pouvant accueillir douze personnes, qui faisait aussi office de bar et charriait avec lui un ensemble de problèmes : bruit, bière renversée et, évidemment, une question d’hygiène qui ne manque pas de se poser lorsqu’un touriste a bu trop de bière.
 
« Nous devons reprendre le contrôle »
 
Récemment, la municipalité a pris des mesures pour mieux encadrer les locations sur Airbnb, et a décidé d’un moratoire sur la construction de nouveaux hôtels. La taxe hôtelière a été augmentée, et les nouvelles boutiques destinées aux touristes ne sont plus les bienvenues dans le centre-ville.
 
« Pendant des années, nous avons encouragé les développeurs immobiliers à construire des hôtels, et notre équipe marketing a fait le tour du monde pour vanter Amsterdam comme destination touristique. Nous avons conscience désormais que nous devons reprendre le contrôle, explique le conseiller municipal chargé de l’économie, Sebastiaan Meijer. Notre stratégie marketing a consisté à dire aux gens de venir à Amsterdam. Désormais, nous voulons leur dire : “Venez, mais soyez respectueux.” »
 
Car Amsterdam a la réputation d’être la ville où tout est possible : prendre de la drogue, mais aussi fréquenter le Quartier rouge, les quelques rues d’Amsterdam où les prostitué·e·s ont pignon sur rue. « Amsterdam a cette réputation, et c’est pour cela que de nombreux touristes se déchaînent. Ils font ici des choses qu’ils ne feraient même pas en rêve chez eux », explique un habitant de 59 ans, Bert Nap.
 
Venise, Rome, Barcelone…
 
La cité hollandaise n’est pas la seule ville européenne à connaître ces contreparties délétères du tourisme de masse. Le mécontentement des habitants monte depuis de nombreuses années en Italie, en Espagne, ou plus récemment en Croatie.
 
A Venise, la municipalité décrit un « état de guerre » en juillet et août, et une campagne d’affichage pour inciter les touristes à se montrer plus respectueux a vu le jour cet été, à la suite d’une manifestation réunissant deux mille habitants.
 
A Rome, le tarif des amendes pour les touristes qui s’installent sur les fontaines pour déjeuner a augmenté. A Barcelone, des tags ont fleuri au cours de l’été : « Le tourisme tue nos quartiers », pouvait-on lire sur le pare-brise d’un bus à impériale destiné aux visiteurs. La municipalité a promis un meilleur encadrement des locations Airbnb.
 




Une campagne d’affichage pour inciter les touristes à plus de respect, à Venise.


 
Plusieurs facteurs favorisent l’émergence d’un problème qui semble désormais difficile à surmonter : l’essor de la location saisonnière dans le parc privé (Airbnb), les vols à prix cassés qui favorisent la pratique du « week-end prolongé ». Or, si le nombre des touristes augmente, les destinations changent peu : ce sont donc d’abord les « villes d’art et d’histoire » européennes qui restent privilégiées. Et doivent assumer cette pression toujours accrue.

Source: lemonde.fr
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By TEAM CannaWeed,
Bonjour,
 
Nous venons d'apprendre la disparition de Yohan de Philosopher, il est décédé lundi.
 
Beaucoup ici le connaissent sous le pseudo d'Al-chimix, il a contribué à faire connaitre son entreprise à l'époque, sans parler de tous les breedings qu'il a fait pour Philosopher Seed et autres.
 
On se souviendra longtemps de son "balcon espagnol", de ses accueils chaleureux et de sa main verte.
 
Tu vas retrouver pas mal de monde là-haut. Passe leur le bonjour et fumez-en un gros.
 
Ps: Sale année 2017....
 
 
 
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By mrpolo,
Sur 50 000 Américains étudiés, les consommateurs ont un nombre de rapports sexuels 20% plus élevé. Mais les chercheurs sont prudents quant à un lien de causalité.
 
 
 
Plus de sexe en fumant du cannabis? Ce n'est pas prouvé, mais des chercheurs ont une piste statistique. Une étude américaine de l'Université de médecine de Stanford, réalisée entre 2002 et 2015 avec la participation de 50 000 volontaires âgés de 25 à 45 ans, évoque une corrélation entre la consommation de cette drogue et la fréquence des rapports sexuels.
 
Les hommes interrogés ayant une consommation quotidienne de cannabis ont ainsi indiqué 6,9 rapports sur les quatre semaines précédant leurs réponses, contre 5,6 pour ceux qui n'en consomment pas. Le même chiffre, chez les femmes, passe de 7,1 à 6. "Autrement dit, 20% de plus", résume le professeur Michael Eisenberg, l'un des responsables de cette enquête.
Corrélation mais pas causalité
 
"L'étude ne dit pas que si vous fumez davantage, vous aurez plus de rapports sexuels", nuance le médecin. Mais elle vient certainement infirmer l'hypothèse selon laquelle la consommation de cette drogue diminuerait la libido ou augmenterait les problèmes d'érection.
Publié en ligne vendredi dans le Journal of Sexual Medicine, le travail des chercheur met en évidence cette corrélation statistique pour la première fois aux États-Unis, "sur les gens de chaque sexe, de toutes les origines, quelque soit l'âge ou le niveau d'éducation, la religion, ou le fait d'être marié ou célibataire". Il repose sur le croisement des données d'études nationales menées par les Centres fédéraux pour la prévention et le contrôle des maladies.
 
29 États et la capitale américaine ont légalisé l'usage médicinal ou récréatif de la marijuana, qui reste toutefois illégale au niveau fédéral. Elle compte un nombre croissant d'environ 20 millions de consommateurs adultes. Un secteur en plein boom avec 7 milliards de dollars de chiffre d'affaires attendus cette année.
 
Source: lexpress.fr
 




Plus de consommation, plus de sexe ?
 
 
 
Une utilisation régulière du cannabis apparaît, avec cette étude de l'Université de Stanford, associée à une sexualité plus épanouie : une association plutôt positive qui devrait apaiser les inquiétudes de certains médecins et chercheurs -écrivent les auteurs dans un communiqué- selon lesquelles un usage fréquent pourrait altérer la performance ou le désir sexuel.
 
Cette analyse, menée sur pas moins de 50 000 participants américains âgés de 25 à 45 ans, présentée dans le Journal of Sexual Medicine, suggère, comme d’autres recherches, que le cannabis puisse stimuler l'activité dans les zones du cerveau impliquées dans l'excitation et l'activité sexuelles.
 
Selon le National Institute on Drug Abuse (NIAID) plus de 20 millions d'Américains consomment du cannabis à des fins récréatives ou thérapeutiques. En dépit des nombreux bénéfices thérapeutiques suggérés par de nombreuses études, des effets de dysfonctionnements érectiles chez les gros consommateurs et de réduction du nombre de spermatozoïdes ont été évoqués ; en revanche, des études chez l’animal ont fait valoir une activité stimulée dans certaines zones du cerveau impliquées dans l'excitation et l'activité sexuelles.
 
Ici, le Dr Michael Eisenberg, professeur adjoint d'urologie et auteur principal de l’étude précise : « La consommation fréquente de cannabis ne semble pas altérer la motivation ou la performance sexuelle et est même associée à une augmentation de la fréquence coïtale ». Si ses résultats n'établissent pas de lien de causalité entre l'usage du cannabis et l'activité sexuelle, ils laissent entrevoir une tendance générale d’impact positif, pour les 2 sexes, sur la sexualité.
 
Afin de déterminer précisément l'effet du cannabis sur la fréquence des rapports sexuels, les chercheurs ont analysé les données de structures familiales, pratiques sexuelles et de maternité de la National Survey of Family Growth, une enquête annuelle soutenue par US Centers for Disease Control and Prévention (CDC) les Centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies. L’enquête interroge explicitement ses participants sur la fréquence de leurs relations sexuelles au cours des 4 dernières semaines, ainsi que sur la consommation de cannabis au cours des 12 derniers mois. Ces données ont pu être compilées depuis 2002, pour 28.176 femmes et 22.943 hommes âgés en moyenne de 30 ans. L’analyse montre que :

24,5% des hommes et 14,5% des femmes consomment ou ont consommé du cannabis au cours des 12 derniers mois, Il existe une association positive entre la fréquence de consommation du cannabis et la fréquence des rapports sexuels, Cette relation s'applique aux 2 sexes : les femmes qui consomment du cannabis quotidiennement déclarent 7,1 rapports sexuels au cours des 4 dernières semaines vs 6 pour les femmes qui n’en consomment pas ; ce rapport est de 6,9 vs 5,6 chez les hommes. en d'autres termes, les utilisateurs de cannabis déclarent des rapports sexuels 20% plus fréquents ; cette association positive entre l'usage du cannabis et la fréquence des rapports s’avère indépendante du statut démographique, matrimonial ou parental.

 
Même après prise en compte de l'usage d'autres substances, comme la cocaïne ou l'alcool, cette association positive subsiste. Une association qui ne reflète pas simplement une association sous-jacente entre des personnalités moins inhibées plus ouvertes à la consommation de cannabis ou à la sexualité. Car la fréquence coïtale augmente de manière dose-dépendante avec l'utilisation croissante du cannabis, ce qui suggère son rôle possible dans la promotion de l'activité sexuelle.
 
Source: santelog.com
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By mrpolo,
Uruguay, Pérou et Italie : ces trois pays ont tous adopté jeudi des mesures visant à légaliser l’usage thérapeutique du cannabis.
 


En décembre 2013, le gouvernement uruguayen de Pepe Mujica avait été le premier



au monde à légaliser la production, la distribution et la consommation du cannabis.


 

Autorisé mais toujours pas commercialisé, le Sativex attend dans les cartons. Ce médicament à base de cannabis devait être mis sur le marché en France, mais il n’a pas toujours pas reçu le feu vert du Comité économique des Produits de Santé (CEPS) depuis son autorisation en 2014.
Cannabis récréatif ou thérapeutique, peu importe, la France poursuit la prohibition. Récemment, trois pays se sont à l’inverse montrés plus enclins à libéraliser l’usage des traitements à base de cannabis : l’Uruguay, le Pérou et l’Italie.
 
Uruguay : le pionnier du récréatif passe au thérapeutique
 
En décembre 2013, le gouvernement uruguayen de Pepe Mujica avait été le premier au monde à légaliser la production, la distribution et la consommation du cannabis. Jeudi 19 octobre, le petit Etat coincé entre l’Argentine et le Brésil a autorisé la commercialisation en pharmacies de médicaments dérivés du cannabis, trois mois après avoir légalisé la marijuana à usage récréatif, sous contrôle de l'Etat, une première mondiale.
 
Auparavant, les Uruguayens pouvaient cultiver leur drogue, à domicile ou dans des coopératives agréées, dans une limite fixée par la loi. Depuis l’été 2017, la marijiuana est désormais disponible en pharmacie à un prix inférieur à ceux pratiqués sur le marché noir.
 
Concernant le cannabis thérapeutique, le décret publié jeudi précise que les médicaments, vendus sur ordonnance, seront composés de "cannabidiol (un extrait de marijuana), comme principe actif, élaboré à partir d'extraits de cannabis provenant de variétés non psychoactives", c'est à dire avec moins de 1% de THC, ou tétrahydrocannabinol, la principale substance à effets psychotropes de cette drogue.
 
D’autres pays, comme le Mexique, la Colombie, l'Argentine et le Chili ont infléchi leur position dans un contexte de légalisation progressive de la marijuana sur le continent américain.
 
Le Pérou vote en faveur d’antidouleurs
 
Jeudi, le congrès péruvien a également adopté une loi favorable à l’usage du cannabis thérapeutique.
Les promoteurs de ce texte ont toujours précisé qu'il ne s'agissait pas de consommer le cannabis en tant que tel, mais uniquement d'en extraire ses composantes médicinales pour un usage dans le cadre de traitements antidouleurs.
Le projet de loi avait été proposé par le gouvernement en février, à la demande d'un groupe de mères dont les enfants étaient victimes de maladies graves (cancers, épilepsies) et pour lesquels aucun médicament existant ne permettait d'apaiser la douleur. Celles-ci avaient alors elles-mêmes développé une huile à base de marijuana et s'étaient retrouvées aux prises avec la justice, la consommation de cannabis étant interdite au Pérou. La loi doit maintenant être promulguée par le pouvoir exécutif pour entrer en application.
 
Italie : une avancée contrariée par des dissensions entre parlementaires
 
Les députés italiens ont adopté ce jeudi un projet de loi sur la légalisation de l'usage du cannabis à des fins thérapeutiques. En recul par rapport à la version initiale, le texte doit encore être adopté par le Sénat.
 
Le projet soumis en juillet 2016 aux députés proposait le maintien de l'interdiction de la vente entre particuliers, mais autorisait à cultiver jusqu'à 5 plants de cannabis et à détenir jusqu'à 15 grammes chez soi. Il maintenait en revanche l'interdiction de fumer du cannabis dans les lieux publics ou au travail.
 
Le projet de loi adopté jeudi ne mentionne absolument plus ces possibilités et retient uniquement la possibilité pour un médecin de prescrire des médicaments à base de cannabis, pour une durée ne dépassant pas trois mois.
 
"La légalisation du cannabis pour un usage personnel est un sujet qui divise les groupes parlementaires, peut-être que le pays est prêt à faire ce pas, mais ce Parlement ne l'est pas", a expliqué Walter Verini, membre Parti démocrate de la commission Justice de la Chambre des députés. "Vu que la partie concernant l'usage thérapeutique représente déjà un pas en avant et une réponse à de nombreux malades, nous avons pensé qu'il serait erroné, égoïste et irresponsable de mettre en danger cette partie aussi en insistant sur l'ensemble de la proposition." Ces médicaments seront remboursés par la sécurité sociale dans les cas prévus par le ministère de la Santé.
 
Et en France?
 
Comme bon nombre d’Etats européens, elle se montre intolérante à l’encontre des consommateurs de cannabis, mais aussi à l’encontre des possibles traitements à base de cannabis. Le cas du Sativex, autorisé mais pas encore mis sur le marché, vient le rappeler. Le Marinol reste le seul médicament commercialisé dans l’Hexagone, mais chaque médecin doit passer par une lourde procédure pour en prescrire.
 
Par la rédaction d'Allodocteurs.fr, avec AFP
Source: francetvinfo.fr
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By mrpolo,
Broccoli, un magazine sur le cannabis
 
 
 
 
 
Broccoli est un magazine d’un nouveau genre, qui s’intéresse de près au cannabis sous toutes ses formes. Qu’il s’agisse de mode, d’accessoires et plus globalement de culture du cannabis, il y en a pour tous les goûts. Le magazine en question est dirigé par Anja Charbonneau et vient de Portland. On peut d’ailleurs y retrouver bon nombre de conseils ainsi que des lieux à visiter et les meilleures variétés de cannabis en fonction de ses goûts. Pour l’instant, le magazine paraîtra en édition limitée. Il sera d’ailleurs mis à disposition des lecteurs dans les dispensaires de cannabis de Portland.
Minimaliste et branché
 
Donc, pour toutes celles et tous ceux qui seraient éventuellement intéressés, vous pouvez toujours retrouver des infos sur le site ou leur compte Instagram. Comme le dit d’ailleurs Charbeonneau : « Le cannabis, c’est un sujet tellement riche qu’on a beaucoup d’espace encore pour aller plus dans les dimensions ésotériques et psyché ». Broccoli se veut être un magazine branché et minimaliste. Voilà qui est dit. On vous montre d’ailleurs quelques images sorties du magazine et/ou du site :
 



 



 



 




 



 




 
ET : la drogue c'est mal.Crédit photo / photo à la une : ©Broccoli
Publié par Charlene
 
Source: letribunaldunet.fr
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By terpéne,
Evénement destiné aux professionnels de l’industrie du grow, le Technigrow se déplace pour sa 4ème édition à Paris, le 26 novembre.
 
Deux changements majeurs donc : les 3 précédentes éditions étaient à Lyon, et ouvertes au public.
Le salon 2017 permettra aux professionnels du grow d’échanger sur les récentes évolutions du métier et les défis à venir. 200 visiteurs VIP seront également présents, dont quelques uns parmi vous très rapidement (jeu-concours demain sur notre page Facebook).
 
A l’occasion du salon, une Green Box spéciale Technigrow sera distribuée aux visiteurs VIP, avec à l’intérieur :
 
un flacon de Green Sensation (250mL) de Plagron
du Roobastic et du Blossom Builder d’Atami un starter kit Advanced Hydroponics of Holland du Clonex Mist de chez Growth Technologies une carte de réduction de 20% à vie dans tous les Culture Indoor de France des goodies de chez BAC

Pour tous renseignements, le site officiel du Technigrow. Pour les professionnels intéressés, contactez directement les organisateurs.
Et pour voir à quoi ressemble le Technigrow, voici ci-dessous la vidéo de l’édition 2016.
 

 
Liens: https://www.newsweed.fr/technigrow-2017/
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By mrpolo,
Les adultes fument davantage de cannabis dans les États américains qui l'ont autorisé.
 


Les Etats du Colorado et de Washington (Etats-Unis) ainsi que l’Uruguay



ont légalisé le cannabis. (illustration)



LP/ JEAN-NICHOLAS GUILLOT


 
 
 
C'est une pierre dans le jardin des partisans de la légalisation du cannabis en France, pays qui compte le plus grand nombre de consommateurs en Europe avec 700 000 usagers quotidiens. Selon une étude de l'Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (Inhesj) et de l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), une telle mesure peut faire augmenter la consommation de ce produit stupéfiant.
 
L'étude dite Cannalex a porté sur les deux États américains, le Colorado et celui de Washington, ainsi que sur l'Uruguay. Ces trois territoires ont effet mis en place des processus de légalisation du cannabis à titre récréatif et personnel, en autorisant, sous certaines conditions, sa détention mais aussi sa production et sa diffusion. Résultats ? Dans les deux États nord-américains, «dans les jeunes générations, la légalisation (NDLR : survenue en 2012) n'a pas stimulé la consommation de cannabis, qui se maintient cependant à un niveau élevé», explique l'étude. «On relève, en revanche, une hausse des prévalences d'usage de cannabis parmi les adultes», particulièrement marquée chez les consommateurs occasionnels et réguliers de plus de 25 ans.
 
En Uruguay, où la légalisation du cannabis date de cet été, «tous les indicateurs de consommation sont orientés à la hausse (expérimentation, usage dans l'année et dans le dernier mois), y compris parmi les plus jeunes». Une évolution qui entraîne de nouveaux problèmes sanitaires, selon le document, qui souligne notamment «une hausse importante des cas d'hospitalisation liés à des intoxications cannabiques présumées dans les deux États nord-américains».
 
Selon Ivana Obradovic, directrice adjointe de l'OFDT et coauteur de l'étude, cette dernière «ne permet pas de préjuger des effets d'une éventuelle légalisation au sein de l'Union européenne, et donc en France, où les contextes d'usage du cannabis s'avèrent différents, mais elle apporte des éléments scientifiques utiles au débat public».
 
Source: Le Parisien.fr
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By mrpolo,
Le plastique de chanvre hautement biodégradable et non toxique pour l’homme, pourrait changer la face du monde
 
 
 
Saviez-vous qu’il faut entre 500-1 000 ans pour que le plastique se dégrade ? La pollution plastique détruit notre planète minutes par minutes. En fait, tant de plastique est jeté chaque année, il pourrait entourer la terre à quatre reprises… Ce plastique se retrouve dans la terre et la mer, des écosystèmes naturels dévastés.
 
Pire encore, cette même pollution plastique se retrouve dans notre corps. On estime que 93% des Américains âgés de plus de six ans ayant un test positif au BPA, un produit chimique en plastique lié au cancer, au diabète, à l’immunité altérée, et bien plus encore… De toute évidence, la pollution plastique non biodégradable est un danger pour l’environnement et pour la santé. Mais en quoi le plastique de chanvre pourrait il aider dans ce domaine ?
 

 
Le chanvre source de cellulose
 
Les éléments de base du plastique sont la cellulose. À l’heure actuelle, la cellulose est principalement obtenue à partir du pétrole. Cependant, les plastiques à base de pétrole nuisent à la santé humaine. Sans parler destructeur de l’environnement. Le chanvre, d’autre part, est une excellente source de cellulose et est durable.
 
Le plastique au chanvre est complètement biodégradable
 
Une raison pour laquelle le plastique est si toxique est en raison de sa longue durée de conservation. Une bouteille d’eau ne peut être utilisée que pendant quelques minutes, mais il faudra des années pour se décomposer. Compte pour d’autres articles en plastique comme les sacs d’épicerie, les tupperware, les boutons, l’emballage, l’électronique – il est facile de voir pourquoi la pollution plastique se développe dans le monde entier.
 




Le 7e continent… de plastique


 
Pendant ce temps, le plastique de chanvre peut être complètement biodégradable lorsqu’il est fabriqué avec des polymères biodégradables. Contrairement aux plastiques classiques, le plastique fabriqué à partir de chanvre ne contribue pas à la pollution permanente. Dans le bon environnement, le plastique de chanvre prend environ 3-6 mois pour se décomposer. C’est étonnant par rapport aux plastiques conventionnels.
 




Plastique de chanvre à base de polymères biodégradables


 
Le plastique au chanvre peut également être recyclé indéfiniment. Alors que le plastique à base de pétrole peut être recyclé, parce que ce type de plastique est chargé de substances chimiques, c’est un processus toxique. Les plastiques classiques recyclés fuient encore des substances nocives dans l’environnement, comme le BPA. Le plastique fabriqué à partir de chanvre évite complètement ces toxines.
 
Le chanvre n’est pas toxique, son plastique non plus
 
Le plastique est toxique pour notre santé. Les plastiques conventionnels contiennent des perturbateurs endocriniens. Les perturbateurs endocriniens, tels que le BPA, interfèrent avec le système endocrinien (aka hormone) dans le corps humain. Une fois à l’intérieur du corps, les perturbateurs endocriniens agissent comme l’hormone œstrogène. Pourquoi est-ce dangereux ?
 




La pollution plastique est aujourd’hui à son comble…


 
Ce déséquilibre hormonal dans le corps peut stimuler le développement des tumeurs. En fait, les perturbateurs endocriniens sont liés à des anomalies congénitales, au cancer, aux troubles d’apprentissage et plus encore. Les dangers des produits chimiques toxiques du plastique ne se terminent pas par la digestion. Les perturbateurs endocriniens peuvent également se retrouver dans le sol et les eaux souterraines. Ce qui détruit l’environnement naturel et notre santé.
 




Le plastique de chanvre n’est pas toxique


 
Le plastique fabriqué à partir de chanvre ne contient pas de perturbateurs nocifs comme les plastiques à base de pétrole. Il ne libère pas non plus de toxines dans l’air pendant la production. Pourquoi continuer à détruire notre environnement et notre santé quand il y a une alternative ?
 
Le plastique de chanvre pourrait aider à sauver la faune en voie de disparition
 
Le plastique est polluant à l’océan à des taux alarmants. Une étude menée par l’Organisation de recherche scientifique et industrielle du Commonwealth et Imperial College of London a révélé que 60% des oiseaux de mer ont aujourd’hui un plastique dans leur intestin. D’ici 2050, ils s’attendent à ce que ce chiffre puisse atteindre 99%… Comment ce plastique se retrouve-t-il dans la faune ?
 

Le repas involontaire des oiseaux de mer…
 
Lorsque le plastique est exposé à la lumière du soleil, il se décompose en petits morceaux. Ces petits morceaux de plastique finissent par être ingérés par la vie marine et autre. Lorsque le plastique se désintègre, il descend dans la chaîne alimentaire. Les animaux, comme les humains, ne sont pas conçus pour consommer du plastique.
 




Les tortues de mer subissent un véritable génocide avec la pollution plastique


 
L’ingestion de plastique peut entraîner un certain nombre d’effets néfastes sur la santé. Beaucoup de ce dont nous sommes probablement encore inconnus. Le plastique de chanvre, d’autre part, est biodégradable. Il n’est pas non plus toxique. Au lieu de remplir nos mers avec des plastiques pétrochimiques mortels, nous pourrions créer des initiatives durables pour recycler le plastique de chanvre en toute sécurité.
 
Le plastique au chanvre est extraordinairement polyvalent
 




Une voiture quasiment en polymère de chanvre


 
Saviez-vous que des milliers de produits en plastique quotidiens pourraient être fabriqués à partir de chanvre au lieu de pétrole? Le plastique de chanvre peut être moulé dans presque n’importe quelle forme. Les utilisations du plastique de chanvre comprennent:

Électronique Conteneurs Jouets Produits de beauté Bouteilles Des sacs Pièces de voiture Bateaux Meubles

 




Un fauteuil en plastique … de chanvre


 
Cette liste n’est qu’une fraction des produits en plastique qui pourraient être fabriqués à partir du chanvre. Le plastique de chanvre peut remplacer les produits plastiques toxiques de toutes les manières. Et contrairement aux plastiques pétrochimiques, la fabrication du plastique de chanvre est respectueuse de l’environnement et rentable.
 
Le plastique de chanvre diminue les polluants environnementaux
 
Il y a plus de dioxyde de carbone dans l’atmosphère aujourd’hui qu’à n’importe quel moment de l’histoire au cours des 80 000 dernières années. L’augmentation des concentrations de dioxyde de carbone est responsable du réchauffement de l’atmosphère terrestre. Sinon connu comme effet de serre… Une grande partie de cette augmentation du dioxyde de carbone peut être attribuée aux combustibles fossiles…
 




Le chanvre nettoie les sols contaminés au nucléaire


 
Les plastiques conventionnels sont fabriqués à partir de combustibles fossiles comme le pétrole. Par conséquent, le plastique contribue grandement à l’augmentation des émissions de CO2. Les produits à base de chanvre peuvent effectivement réduire l’effet de serre. C’est parce que le chanvre absorbe le dioxyde de carbone de l’atmosphère et le convertit en oxygène. On l’utilise même pour nettoyer les sols pollués. Bref, le plastique de chanvre est un processus durable. Ceci est tout le contraire du processus de fabrication toxique des plastiques pétrochimiques.
 
Le plastique de chanvre est plus resistant que les plastiques à base de pétrole
 
Le plastique fabriqué à partir de chanvre est cinq fois plus rigide et 3.5 plus résistant que le polypropylène, l’un des types de plastique les plus courants. C’est aussi beaucoup plus léger, ce qui rend le chanvre unique pour des matériaux de fabrication. Le chanvre ne pose pas non plus les risques pour la santé des plastiques classiques.
 




Les propriétés de la fibre de chanvre se retrouve dans la qualité du plastique


 
Donc, non seulement le plastique de chanvre est plus résistant, mais il est aussi plus sûr. Le plastique de chanvre offre une durabilité et une résistance tout en étant léger. Alors, pourquoi risquer la santé et la sécurité lorsqu’il existe une alternative parfaitement appropriée ?
 
Le plastique au chanvre est une ressource renouvelable
 
Dès le moment où la graine pénètre dans le sol; le chanvre enrichit son environnement. Le chanvre est une plante robuste aux racines profondes. En tant que tel, le chanvre aide à prévenir l’érosion des sols, réduisant ainsi la pollution de l’eau. Le chanvre peut également être cultivé dans le même sol pendant des années sans compromettre la qualité.
 




Une plante qui n’en finit pas de nous étonner


 
Même une fois que le chanvre est fabriqué en plastique, il continue à être durable. Le plastique au chanvre est 100% biodégradable. Ce qui signifie que dans les bonnes conditions, il se décompose en quelques mois. Contrairement aux plastiques traditionnels dont la durée indéterminée, notamment dans le corps humain


 
Les plastiques classiques ne valent donc pas le risque… L’alternative est juste devant nous. Aucune autre ressource naturelle n’offre les capacités du chanvre. Car le chanvre est terriblement renouvelable… Certes, le chanvre n’est certainement pas la seule réponse à nos préoccupations environnementales et sanitaires., mais cela reste un très bon début pour sauver la planète intelligemment.
 
Source: blog-cannabis.com
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By mrpolo,
Pour les connaisseurs, la weed n’est pas simplement de la weed. S’il en existe différentes variétés de par les différentes souches existantes, la prochaine étape pour les consommateurs nord-américains consisterait à exploiter les terpènes : des hydrocarbures d’origine naturelle.
 
 
 

Crédits : CannaMagazine


 

Ce composé organique produit naturellement par les plantes serait à l’origine de leur saveur, rapporte CannaMagazine.
« Les terpènes sont des huiles essentielles trouvées dans différentes plantes et matières végétales. C’est pourquoi le citron a cette odeur de citron, c’est pourquoi les aiguilles de pin sentent le pin », explique Seth Yaffe, directeur des opérations à Ermont Inc., un dispensaire de cannabis médical à but non lucratif situé à Quincy, dans le Massachusetts.
 
Les terpènes sont donc ce qui donne leur arôme aux plantes. Mais quand on les conjugue au THC ou au CBD (cannabidiol), elles peuvent effectivement changer ou augmenter les effets thérapeutiques de la marijuana. Certains types peuvent influencer le cerveau vers la relaxation, alors que d’autres peuvent exciter l’humeur ou notre degré d’énergie. Voilà pourquoi les experts identifient cet hydrocarbure naturel comme la prochaine étape dans l’expérience organisée du cannabis.
 
C’est une manière d’ajouter des senteurs, des arômes et des effets à la weed, une customisation du cannabis en quelque sorte. Il serait ainsi possible d’influencer directement les effets du cannabis et les « régler » selon ses besoins, ce qui intéresse beaucoup le domaine de la recherche médicale, tout comme les entreprises légales de production de cannabis qui souhaitent offrir une expérience sur-mesure à leurs clients. Le champ des possibles de l’exploitation du cannabis semble s’élargir de jour en jour.
 
Source: Ulyces
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By mrpolo,
Consommer du weed à l’adolescence pourrait être dangereux. Aujourd’hui, des scientifiques affirment pouvoir corriger certains effets néfastes du THC sur le cerveau.
 
 
 
Des études avancent que l'exposition répétée au THC à l'adolescence augmente les risques de développer une maladie comme la schizophrénie, quoique le lien entre maladie mentale et cannabis soit toujours débattu dans le milieu scientifique.
 
L'an dernier, des chercheurs de l'Université de Western Ontario avaient cependant démontré qu'une exposition au THC avant la majorité entraînait à l'âge adulte des déficits comportementaux similaires à ce qu'on peut observer chez les schizophrènes.
Avec leurs plus récentes études, ces mêmes chercheurs disent pouvoir inverser ces effets négatifs de la consommation de THC. Ils y sont parvenus en stimulant un neurotransmetteur en particulier : le GABA.
 
Il s'agit d'un composé chimique qui joue un rôle important dans la régulation de l'excitation neuronale dans le cerveau. Une diminution du GABA entraîne une hyperactivité du cerveau ; « c'est ce qu'on observe chez les schizophrènes », explique l'auteure principale de l'étude, la Dre Justine Renard. « Et c'est ce qui pourrait être à l'origine de leurs anomalies comportementales. »
Elle ajoute que des analyses post-mortem de cerveaux ont aussi mis en lumière une baisse du GABA chez les patients atteints de schizophrénie. Chez les souris qui avaient consommé du THC à l'adolescence, on enregistrait cette même diminution du GABA.
Ce qu'ils ont fait
 
Les scientifiques ont administré du THC à des rats adolescents, d'un âge à peu près équivalent à 13 à 17 ans chez les humains.
Ils ont remarqué que les animaux devenaient plus anxieux, qu'ils présentaient des troubles cognitifs, des troubles de la motivation, ainsi que des altérations neuronales dans une autre aire du cerveau impliquée dans la régulation des émotions. C'est une aire qui a aussi un rôle dans la schizophrénie, rappelle la Dre Renard.
 
Tout cela pouvait s'inverser avec le bon traitement. « Lorsqu'on booste le système GABA chez les animaux [d'âge adulte], on est capable de diminuer l'anxiété, de restaurer leur motivation, et de restaurer leurs troubles cognitifs. On est également capable de remettre un niveau d'activité dopaminergique normal », explique-t-elle.
Cette dernière est très enthousiaste face aux résultats de sa recherche. « C'est la première fois qu'on comprend un peu mieux les mécanismes sous-jacents des effets néfastes du THC pendant l'adolescence », indique-t-elle.
 
La chercheuse nuance que la présente étude ne prouve pas qu'on peut guérir la schizophrénie, mais qu'on peut peut-être diminuer certains symptômes. Elle juge que ces découvertes pourraient « ouvrir des portes pour penser à de nouvelles préventions ou de nouvelles thérapeutiques » dans le traitement de la maladie. Elle se dit prête à collaborer avec des chercheurs qui voudraient explorer cette avenue sur les humains.
 
Pour sa part, son équipe a pour projet de tester dans un contexte semblable les effets du CBD, un autre composant du cannabis qui a plutôt des effets antipsychotiques. Peut-être qu'en consommer à l'adolescence aurait pour effet de renverser les effets du THC?
Ça reste à voir.
 


Justine de l'Église
 
Source: vice.com/fr_ca
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By mrpolo,
Alors qu’il y’a peu, l’utilisation de e-liquide à la CBD par des combattants de l’UFC a fait polémique, aujourd’hui, l’agence mondiale antidopage (AMA) serait prête à autoriser la substance.
 
Le CBD AUTORISE PAR L’AGENCE MONDIALE ANTIDOPAGE POUR 2018
La nouvelle vient tout droit de l’agence mondiale antidopage (AMA) qui a actualisé la liste des substances interdites. Alors que le débat avait été lancé il y’a quelques temps, le CBD ne ferait aujourd’hui plus parti des substances dopantes.
 
Le cannabidiol, ou CBD, est un des 85 cannabinoïdes actifs du cannabis, et le principal argument du débat autour de l’usage médical de la marijuana. Alors que le THC est surtout étudié dans ses effets secondaires, il semblerait que le CBD n’en ait aucun, et que les preuves médicales de ses bienfaits s’accumulent.
Il faut savoir qu’actuellement le marché du e-liquide au CBD est littéralement en train d’exploser aux Etats-Unis mais également en Europe. Nous avons récemment appris que VDLV (Vincent dans les vapes) travaillait également sur le sujet.
 
Concernant l’agence mondiale antidopage, elle déclare : « Le cannabidiol n’est plus interdit. Si le cannabidiol synthétique n’est pas un cannabimimétique; celui qui est extrait des plantes de cannabis peut pour sa part contenir des concentrations variables de THC. Pour sa part, le THC reste une substance interdite « .
 
C’est Nate Diaz, l’ancien challenger du titre léger d’UFC qui s’est fait remarquer en train de vaporiser du e-liquide au CBD apparaissant lors d’une conférence de presse avec une e-cigarette à la main.
 
« C’est de la CBD » avait déclaré Diaz « Cela contribue au processus de guérison et aide à réduire les inflammations.« . Pour ce comportement, Nate Diaz avait reçu un « avertissement public » de l’USADA. Le combattant de Stockton aurait dû faire face à une suspension pour avoir été déclaré positif au CBD suite à son combat avec McGregor à l’UFC.
Parce que l’USADA (U.S Anti-Doping Agency) suit les normes établies par l’Agence anti dopage, cela signifie que tous les combattants d’UFC seront autorisés à utiliser du CBD à partir du 1er janvier 2018.
 
par Emmelyne Vadnais
 
Source: vapoteurs.net
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By mrpolo,
Les premières livraisons sont prévues dans les prochains jours.
 



Photo HD Illustration ER

 
 
 

Après l'horlogerie et le chocolat, la Suisse est en passe de devenir une référence en matière de cannabis légal. Depuis un an, la société CBD420 surfe sur le succès que rencontre le produit de l'autre côté de la frontière. L'entreprise, qui ne manque pas d'ambition, va exporter son cannabis "light" en France. Les premières livraisons sont prévues dans les prochains jours.
 
Il y a environ un an, des cultivateurs suisses ont réussi à produire une plante dont le taux de THC, la substance psychotrope, est inférieur à 1 %. Soit le seuil maximal autorisé par la loi sur les stupéfiants chez nos voisins. En revanche, ce taux demeurait trop élevé pour l'Union européenne qui tolère jusqu'à 0,3 %. Mais récemment, des producteurs ont trouvé le moyen de passer en deçà du seuil européen. Ils proposent un produit contenant moins de 0,2 % de THC.
 
Les quantités étant encore faibles, la société CBD420 se limite dans un premier temps à deux revendeurs en France.
 
Source: estrepublicain.fr
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By tery,
"A l’instar de nos voisins suisses, des variétés de cannabis fortement dosées en cannabidiol (CBD) et très faiblement dosées en THC, respectant la législation française (-0,2% de THC), arrivent sur le marché, par la Suisse. L’entreprise Sweetweed commercialise déjà des variétés de cannabis CBD et des résines CBD, dosées à environ 15% de CBD et -0,2% de THC, ainsi que des infusions.
 
 
 
Quelles différences avec du chanvre ?

Ces variétés ont été breedées à partir de plantes de « cannabis THC » et croisées avec des plantes de « cannabis CBD » pour faire descendre progressivement le taux de THC, en-dessous des limites légales suisses (1% de THC) puis européennes (0,2% THC).
L’avantage principal de cette méthode est la conservation des arômes des variétés d’origine, là où le chanvre industriel a un goût très herbeux.
Ces variétés sont également beaucoup plus dosées en CBD que le chanvre industriel.
 
Quels effets attendre ?

En Suisse, ces produits sont vendus comme des équivalents du tabac. Consommés en cigarette, vaporisés ou en tisane, ils délivrent les effets du CBD, aux vertus apaisantes, anti-inflammatoires ou encore anti-oxydantes.
Avec un taux de THC inférieur à 0,2%, aucun effet psychoactif ne se fera sentir. L’effet sera similaire aux e-liquides CBD qui existent déjà, avec un goût de weed en plus.
 
Est-ce vraiment légal ?

Tous les producteurs français de chanvre industriel le savent, le cadre légal français restreint strictement l’utilisation des fleurs de chanvre (importation et utilisation commerciale notamment) et prohibe tout produit dont le taux de THC est supérieur à 0,2%.
Le droit européen, qui prévaut au droit français sur ce point, ne restreint en revanche pas l’utilisation du chanvre à certaines parties de la plante, et autorise, comme le droit français, le commerce de produits dont le taux de THC est inférieur à 0,2% de THC.

Source: newsweed.fr
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By mrpolo,
Une nouvelle étude menée par des scientifiques affirme que la consommation de cannabis permettrait, contrairement aux idées reçues, d'empêcher le passage aux drogues dures.


Chaque jour, 90 personnes meurent à cause d’une surdose



d’héroïne ou de drogues de synthèse.


 

Selon The Independent, l’étude menée sur cinq ans et qui impliquait 125 participants souffrant de douleurs chroniques a prouvé que le cannabis n’était pas une drogue qui pousserait ensuite à la consommation de drogues plus puissantes, comme l’ecstasy ou la cocaïne. Mieux, le cannabis préviendrait le passage à des drogues plus puissantes.
 

Durant l’étude, quarante-deux participants ont choisi d’arrêter leur consommation de cannabis. 34% ont en revanche continué leur consommation de cannabis, mais ont arrêté leurs traitements médicaux.
 
Le professeur Jacob Miguel Vigil, qui a dirigé l’étude, explique : «l’épidémie actuelle d’opioïdes est la principale forme de décès qui peut être évitée aux Etats-Unis. Elle tue plus de personnes que les accidents de la route ou les violences avec armes.»
 
Il ajoute : «l’efficacité du cannabis à éviter la consommation de drogues de synthèses et autres médicaments devrait être prise en compte par les fournisseurs de soins médicaux mais aussi ceux qui font les lois. Chaque jour, 90 personnes meurent à cause d’une surdose d’héroïne ou de drogues de synthèse. Le cannabis n’a jamais été la cause direct d’un décès.»
 
Source: cnewsmatin.fr
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By mrpolo,
Le marché mondial du cannabis est en pleine évolution. Comment s’organise-t-il entre pays producteurs et pays consommateurs ? Et quel est l’impact économique de la légalisation menée par certains États ?
 
 
 
 
 
Après la disparition en décembre dernier de Jean-Christophe Victor, qui en fut le producteur et l’incarnation pendant vingt ans, "Le dessous des cartes" revient à l’antenne dans une version visuellement enrichie et présentée par la journaliste Émilie Aubry.
 
La partie cartographique s'étoffe grâce à des images satellite en haute résolution, des données d'élévation et des séquences de survol en 3D. Outre des images de toute beauté, l'émission offre désormais une meilleure visualisation des reliefs et s'ouvre à de nouvelles sources de données.
 
Aujourd'hui : le marché mondial du cannabis est en pleine évolution.
Comment s’organise-t-il entre pays producteurs et pays consommateurs ? Et quel est l’impact économique de la légalisation menée par certains États ?
 




Générique
 

Présentation : Émilie Aubry

 


Pays :France Année :2017 Origine :ARTE F

Source: arte.tv
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By mrpolo,
En septembre, c’est la pleine période de la récolte du chanvre. Amélie Douay et toute l'équipe de "C'est votre tour" sont à Lézinnes, dans l'Yonne, pour nous faire découvrir tous les atouts de cette plante.
 
 
 
En septembre c’est la pleine période de la récolte du chanvre. On prépare également les plantations d’automne de cette plante, souvent confondue avec son cousin le cannabis.
 
En Bourgogne-Franche-Comté, les champs de chanvre sont nombreux !
Pas moins de 1800 hectares sont consacrés à cette culture sur les 7000 du territoire, soit un quart de la production nationale principalement regroupée en Haute Saone et dans l’Yonne.
C’est proche de Tonnerre, au bord du canal de Bourgogne, que s’est installée Géochanvre, une start’up industrielle qui transforme le chanvre en toile de paillage à destination de l’agriculture.
Une solution innovante pour les professionnels comme pour les particuliers pour ne plus avoir à désherber ou avoir recourt à des herbicides.
 
Les invités d'Amélie Douay
Rémi Morizot, agriculteur Pascal Denis, responsable de production Sandrine Boudier, communication et assistante des ventes





 
Par Nathalie Zanzola
 
Source: france3-regions
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By R4ptoR,
L'ile de Sein a désormais sa bière a base de Chanvre
 

Enez Sun est le fruit d'une démarche initiée avec la Blue Economy pour redynamiser l'économie insulaire.
 
 
 


Henri Le Bars, élu de l'île de Sein, et Pierre-Yves Normand, président de



Bretagne Chanvre Développement, ont présenté, hier, la bière Enez Sun,



en marge des Blue deiz de la Blue Economy.

© Le Télégramme

 

Enez Sun, l'île de Sein en breton, est une bière blanche brassée à partir de chanvre. Inutile de la chercher dans le commerce ou dans les bars, le breuvage n'est pas encore en vente. Sa première production ne compte que 20 bouteilles de 50 centilitres. Elle a été fabriquée de pair avec des tuiles de blé noir, avec la complicité de la société Krips, de Plonéis.
 
Cette bière est actuellement l'objet d'une expérimentation menée dans le cadre de la Blue Economy, initiée par Gunter Pauli et la CCI en Cornouailles.
Signe de cette paternité : l'étiquette des bouteilles est réalisée en papier pierre, une innovation mise en avant par la Blue Economy. « Nous avons deux vecteurs de développement : la mer et la terre », commente l'élu sénan Henri Le Bars. « La bière n'est pas une finalité, notre but est de démontrer qu'on peut réensemencer, qu'on peut redonner vie à cette terre en jachère depuis un demi-siècle ».
 
L'idée a été lancée l'an dernier, lors d'une rencontre entre l'association Abeil, qui porte la Blue Economy en Cornouaille, et Pierre-Yves Normand, un artisan quimpérois président de l'association Bretagne Chanvre Développement, une association d'une trentaine de membres qui a relancé, au début des années 2000, la culture du chanvre. « Nous avons fait cultiver industriellement une centaine d'hectares par une quinzaine d'agriculteurs », précise-t-il.
Une production destinée à l'isolation des maisons, à la fabrication d'huile, de farines et d'huiles essentielles.

-Projet d'installation d'un couple d'agriculteurs

En mai dernier, 500 m² ont été mis en culture sur l'île. « Nous devions vérifier la compatibilité du sol. Le test est tellement concluant qu'on a réussi à extraire des fleurs de chanvre pour brasser une bière et des graines de blé noir pour fabriquer les chips. Il a aussi fédéré l'île », souligne Pierre-Yves Normand. Ce que confirme Henri Le Bars : « Ce qu'on veut, c'est préserver une vie communautaire sur l'île, conserver notre école, notre commerce, ce qui fait l'avenir et faire venir des jeunes ». La commune a ainsi toujours la perspective d'installer un jeune couple d'agriculteurs.
-Développer une production insulaire
 
Microbrasserie, tuiles de blé noir... l'île veut croire à une production insulaire. « Nous avons fait une bière blanche pour accompagner les coquillages élevés sur place par Stanislas Joussaume et Marie Robert », précise Pierre-Yves Normand. Un hectare va être planté l'an prochain qui devrait voir la commercialisation d'Enez Sun. À terme, la perspective est de disposer de deux hectares, de cultiver une tonne de chanvre, autant de blé noir pour un chiffre d'affaires de 100.000 € de produits finis.

Source Le Télégramme
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By terpéne,
Frenchy Cannoli, que nous avions interviewé ici, fait partie de ces gens totalement inconnus du grand public, mais sans qui l’industrie du cannabis ne serait pas la même. Frenchy est consultant, écrivain et « prof » dans l’industrie du cannabis en Californie.
 
 
 
Son cheval de bataille est la fabrication du haschisch, et travaille en partenariat avec Aficionado Seeds pour la culture de cannabis. Aficionado possède plusieurs boutiques en Californie notamment à San Francisco, Oakland ou encore à Sacramento, dans lesquelles on peut trouver les célèbres hashs de Frenchy. On peut trouver les produits de Frenchy dans plusieurs autres dispensaires, dont le Barbary Coast à San Francisco, le Caliva à San Jose (élu meilleur dispensaire des USA en 2016 par le magazine Business Insider) et le Buds and Roses à Los Angeles.
 
« Aficionado est peut-être la première société de fabrication de cannabis à positionner sa stratégie marketing et le contrôle de qualité de son programme de reproduction » explique t-il sur sa page Facebook. « Cette relation de travail reflète la relation entre un vigneron et un viticulteur. Leur objectif commun transmettant non seulement l’essence complète de la plante, mais aussi la terre dans laquelle elle a poussé. »
 
Le meilleur haschischin au monde
 
 
 

Frenchy angle la découverte de la science du haschisch à travers les méthodes traditionnelles de fabrication de la résine de cannabis. Il compare également le modèle commercial de l’industrie du vin, notions de « terroir » incluses, avec celui que le cannabis devrait suivre.
 
« Quand les gens commencent à comprendre ce que la plante de cannabis peut apporter et se rendent compte combien cela peut être immense. Puis, lorsque vous connectez les différents parties de la planète ensemble, où il y a une relation différente et que vous les assemblez, vous voyez l’Europe et ce qu’il s’y passe. C’est là où vous êtes, et cela vous donne une image plus forte. On peut changer le visage de la planète et on peut aussi changer l’économie. » assure t-il.
 
Atelier fabrication de hash
 
Et Frenchy aime le partage. Le 9 septembre prochain se tiendra à Barcelone l’atelier The Lost Art of the Hashishin Workshops organisé par Frenchy Cannoli en personne. Il partagera son savoir-faire le temps d’une journée avec le public. L’objectif de cette séance est de présenter ses méthodes d’extractions de la résine de cannabis, et ainsi de perpétuer cet échange de connaissance autour d’une science bien plus vieille que nous.
 
Les billets pour le workshop se trouvent ici. Un exemple de ce que ça donne ci-dessous.
 

 
Source: https://www.newsweed.fr/frenchy-cannoli-decouverte-art-perdu-haschischins/
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By mrpolo,
Alors qu'une initiative a été déposée pour légaliser le cannabis en Suisse, Daniele Zullino, chef de l'addictologie aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG), relativise ses effets délétères pour la santé.
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Le professeur Daniele Zullino, invité jeudi du Journal du matin de la RTS, est favorable à une régularisation du cannabis pour mieux contrôler sa consommation. Il a battu en brèche certaines idées reçues sur cette substance.
 




Le cannabis a un effet protecteur sur le cancer du poumon L'actu en vidéo / 1 min. / à 10:45


Pas de cancer du poumon
 
Première idée reçue: la consommation de marijuana entraînerait un cancer du poumon. C'est faux, selon lui. "On a longtemps pensé que le cannabis pouvait induire des cancers du poumon, de la même façon, voire davantage, que le tabac", explique Daniele Zullino. "Or les dernières analyses des données épidémiologiques nous montrent que ce n'est peut-être pas si vrai. Le cannabis pourrait même avoir des effets protecteurs contre le cancer du poumon, selon les indicateurs d'études animales et épidémiologiques."
Le cannabis ne rend pas schizophrène
 
Deuxième idée reçue: il pourrait induire une schizophrénie en cas de consommation excessive. "Ce n'est pas clair du tout", relativise Daniele Zullino. "Des données montrent que le tabac pourrait avoir le même effet. Or, personne ne parle de l'induction de la schizophrénie par le tabac. Ce qui est clair c'est que quand on consomme du cannabis, on est davantage psychotique, ce qui est un peu l'effet recherché d'ailleurs. On ne fonctionne pas. On a des associations relâchées, on peut avoir des hallucinations."
 
"Quelqu'un de schizophrène aura donc plus de symptômes qu'on appelle positifs sous l'effet du cannabis, comme des hallucinations ou des idées délirantes, mais moins de symptômes négatifs comme un émoussement affectif ou un retrait social."
Baisse de QI
 
Ce qui ne veut pas dire que cette drogue soit anodine, prévient le médecin. Elle induit indiscutablement des addictions. En fumant, on ne peut pas non plus travailler ni étudier correctement. "Et si on fume régulièrement, on perd du temps, explique Daniele Zullino. Or des études épidémiologiques ont montré qu'on peut en arriver à des baisses de QI" (quotient intellectuel, ndlr).
 
Et le cannabis légal? On en sait encore peu sur les effets de sa principale substance, le cannabinoïde. Mais comme il peut induire de la fatigue, Daniele Zullino, recommande fortement de s'abstenir de conduire.
 

Baisse de la consommation d'alcool après la régularisation
 
La régularisation de la consommation de cannabis dans l'Etat américain du Colorado a été suivie d'une importante réduction de la consommation d'alcool et des excès d'alcool , voir des accidents liés à l'alcool, selon Daniele Zullino.
 
La consommation de cannabis a en revanche légèrement augmenté durant les premiers mois avant de se stabiliser, voir de réduire.
 
Source: rts.ch
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