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  1. Source : https://www.lefigaro.fr/flash-eco/le-rwanda-veut-tirer-profit-de-la-production-de-cannabis-a-usage-therapeutique-20201014
  2. Samedi 17 octobre, un réfé­ren­dum natio­nal sur la léga­li­sa­tion de la posses­sion et de la consom­ma­tion de canna­bis pour les personnes de plus de 20 ans aura lieu en Nouvelle-Zélande. S’il est adopté, ce vote fera de la nation océa­nienne le troi­sième pays au monde à léga­li­ser le canna­bis, après l’Uru­guay et le Canada, rappor­tait le Guar­dian le 9 octobre. Ce réfé­ren­dum sur la léga­li­sa­tion et le contrôle du canna­bis va deman­der au Parle­ment néo-zélan­dais d’éta­blir des régle­men­ta­tions pour enca­drer la posses­sion, la vente et la consom­ma­tion de weed et de produits à base de canna­bis. Il est ques­tion que la vente soit ainsi limi­tée à 14 grammes par jour et par adulte. La culture à domi­cile serait pour sa part auto­ri­sée jusqu’à un maxi­mum de quatre plants par ménage. Actuel­le­ment, la consom­ma­tion de weed est un crime passible d’une peine de prison pouvant aller jusqu’à trois mois d’in­car­cé­ra­tion en Nouvelle-Zélande. Mais les menta­li­tés changent rapi­de­ment. Les prin­ci­pales orga­ni­sa­tions de profes­sion­nels de la santé néo-zélan­dais ont notam­ment exprimé leur soutien de la léga­li­sa­tion. « Notre modèle de prohi­bi­tion du canna­bis est dépassé et ne fonc­tionne pas », affirme Michael Baker, profes­seur à l’uni­ver­sité d’Otago. « Soute­nir cette réforme revient à consi­dé­rer la consom­ma­tion de canna­bis comme une ques­tion de santé, ce qui ouvre de nouvelles voies plus effi­caces pour mini­mi­ser les méfaits de cette drogue. » Les sondages d’opi­nion sur le réfé­ren­dum ont révélé une course serrée : le mois dernier, 49,5 % des personnes inter­ro­gées se sont dites favo­rables à la léga­li­sa­tion et 49,5 % se sont dites contre, tandis que 1 % n’ont pas souhaité s’ex­pri­mer. Le suspense est à son comble. : The Guar­dian Source: ulyces.co
  3. https://www.tahiti-infos.com/Le-cannabis-therapeutique-illegal-mais-vital_a194752.html addendum by boog: on pourrait croire que c'est en France vu l'actualité mais c'est à Tahiti Le cannabis thérapeutique "illégal mais vital" Tahiti, le 29 septembre 2020 - Toujours légalement interdit au fenua, l'usage "thérapeutique" du cannabis est pourtant déjà revendiqué par de nombreux patients. C'est notamment le cas du quinquagénaire de Faaone, chez qui les forces de l'ordre ont découvert et saisi plusieurs plants de paka la semaine dernière. Un traitement "illégal mais vital", résume un proche de l'intéressé atteint de multiples pathologies. Contrairement au Canada, à plusieurs États fédéraux des États-Unis, aux Pays-Bas ou encore au Royaume-Uni, l'usage thérapeutique du cannabis est toujours prohibé en France métropolitaine comme en Polynésie. Pour autant, dans un pays où le paka est aussi "accessible", les témoignages sont nombreux de patients atteints de maladies chroniques assumant leur choix d'arrêter les traitements médicamenteux pour se tourner vers un usage thérapeutique du cannabis, principalement pour atténuer les douleurs. C'est le cas de l'homme âgé de 53 ans, chez qui les gendarmes ont trouvé plusieurs plants de paka jeudi dernier à Faaone. Devant les autorités, le quinquagénaire s'est justifié en expliquant que sa plantation était destinée "à sa consommation personnelle" et pour un usage thérapeutique. De plusieurs témoignages recueillis auprès de proches de l'intéressé, la consommation rationnée quotidiennement de cannabis est effectivement devenue une pratique habituelle pour ce malade. Une consommation "essentielle à sa survie", précise un proche. Ce père de famille a passé plus de la moitié de sa vie à l'hôpital. Il y a fait sa première entrée à l'âge de huit ans, pour un streptocoque avec un rhumatisme articulaire aigu. Puis, il a développé un syndrome de Fiessinger Leroy Reiter, un pneumothorax et un cancer. Depuis de nombreuses années, cet homme est sous traitement antibiotique, anxiolytique et même sous morphine, avec tous les effets secondaires et indésirables associés. Des moments particulièrement difficiles à vivre pour sa famille : "il est devenu asocial, irritable, la morphine était devenue en quelque sorte une drogue, seul moyen pour calmer ses douleurs. Et après, il passait son temps à dormir ou à être dans la salle de bain à vomir". "C'est illégal mais vital pour lui" Ce cinquantenaire a découvert il y a une quinzaine d'année les "vertues thérapeutiques" du cannabis en "aromathérapie", qu'il consomme en "vaporisation". "On absorbe beaucoup plus de molécules que par combustion. Et en plus, il n'y a pas de risque de cancer", détaille un proche. Ce "traitement" lui a depuis permis d'arrêter totalement toutes "les drogues autorisées", selon ses termes, comme les médicaments à base de morphine. "On a vu la différence, notre vie a changé. Il était mieux, moins nerveux. Il dormait même mieux et il a pris du poids (…). On sait que c'est un produit illégal, mais c'est vital pour lui", poursuit un proche du consommateur. "S'il reprend de la morphine cela va être insupportable pour lui, pour nous et toutes les personnes autour de lui. C'est compliqué". Un autre proche explique que le pakaculteur prend sa dose de cannabis comme un "vrai médicament" : "matin, midi et soir après avoir mangé. Il n'en prend pas toute la journée. Il n'est pas dans les vapes toute la journée quoi. Il vaporise à peu près 5 grammes par jour". "Ce n'est pas un trafiquant" Dans l'entourage du quinquagénaire, on assure que l'homme "n'est pas un trafiquant". Selon eux, ce dernier a même remis de lui-même aux gendarmes deux boîtes dans lesquelles "il y avait des fleurs" en plus de la saisie des plants. "Si c'était un délinquant, les gendarmes auraient trouvé du paka conditionné pour la vente. Il n'y avait rien de tout cela". Les plants découverts par les autorités étaient tous situés à l'arrière de la maison. Et les proches du propriétaire affirment, là encore, qu'il ne s'agissait pas d'autre chose que de consommation personnelle : "Avec un pied de cannabis, on arrive à récupérer 15 grammes secs par plant et pas 200 grammes comme on entend dire". "Il plante en extérieur, ce n'est pas de l'indoor où les récoltes sont extraordinaires". La famille explique aussi que si le quinquagénaire plante autant de pieds, c'est pour "ne pas avoir à subir la pression d'en planter toute l'année, il peut tenir un an avec ce qu'il récolte et surtout il ne faut pas oublier qu'il y a aussi beaucoup de perte (…). Et surtout il ne veut pas aller en acheter car il refuse de rentrer dans le système des délinquants". "Elle ne défonce pas" Les proches affirment que "l'herbe qu'il plante renferme plus de cannabidiol (CBD) que de tétrahydrocannabinol (THC)". "S'il en vendait, personne n'en voudrait car elle ne défonce pas ou très peu. Tu n'as pas les yeux rouges, c'est plus un effet anxiolytique que récréatif". Toujours selon eux, les médecins qui suivent le quinquagénaire ont observé des améliorations au niveau de sa santé. La famille en appelle d'ailleurs aux pouvoirs publics : "il serait temps de prendre certaines réflexions et analyser la situation. Est-ce qu'on va laisser des gens être accrocs à des anxiolytiques, ou à de la morphine, tout en sachant qu'il y a des effets secondaires ? C'est de l'hypocrisie". Rappelons que l'expérimentation sur l'usage thérapeutique du cannabis doit commencer en 2021 au fenua. Une alternative qui a "pris suffisamment de retard", annonçait la semaine dernière le rapporteur de la mission d'information parlementaire et député de la République en Marche, Jean-Baptiste Moreau.
  4. https://lepetitjournal.com/auckland/actualites/nouvelle-zelande-1-milliard-de-dollars-par-grace-au-cannabis-287674 Nouvelle-Zélande : 1 milliard de dollars par an grâce au cannabis ? Par Côme Prieur | Publié le 10/09/2020 à 09:25 | Mis à jour le 10/09/2020 à 11:27 Photo : D’après le récent rapport d’un cabinet de conseil du gouvernement commandé par le ministère de la justice, plus de 400 magasins pourraient ouvrir si le projet de loi est validé. Si la légalisation de l’usage récréatif du cannabis en Nouvelle-Zélande pourrait augmenter considérablement sa consommation, du moins dans un premier temps, cela pourrait aussi permettre de générer une grande somme d’argent public tous les ans. Comme l’a expliqué un député du National Party, la vente de cannabis dans tout le pays ainsi que l’ouverture probable de nombreux magasins augmentera probablement sa consommation. En effet, d’après le récent rapport d’un cabinet de conseil du gouvernement commandé par le ministère de la justice, plus de 400 magasins pourraient ouvrir si le projet de loi est validé. Cela engendrerait une hausse de 30% de la consommation et de 25% des usagers, qui devrait néanmoins s’atténuer sur les trois à cinq ans qui suivent. En parallèle, le référendum du 17 octobre prochain pourrait, si la légalisation obtient une majorité de votes favorables, permettre de créer jusqu’à 5 000 nouveaux emplois et rapporter quelque 1,4 millards de dollars par an. Ross Bell, directeur exécutif de la New Zealand Drug Foundation, a déclaré qu’il ne fallait pas assimiler le cannabis à « une bête incontrôlable », d’après lui « ce qui est incontrôlable, c’est ce que nous faisons actuellement, c’est-à-dire laisser le cannabis aux mains du crime organisé ».
  5. https://mjs13.info/2020/10/le-premier-ministre-neo-zelandais-jacinda-ardern-a-admis-quil-avait-utilise-il-y-a-longtemps-world-news/ Le Premier ministre néo-zélandais Jacinda Ardern a admis qu’il avait utilisé “ il y a longtemps ” World News octobre 2, 2020 Wellington: La chef du parti au pouvoir en Nouvelle-Zélande, Jacinda Ardern, a déclaré qu’elle avait essayé le cannabis “il y a longtemps” lors d’un débat animé en direct mercredi avant les élections générales du 17 octobre. Ardern, 40 ans, est largement vue remporter un deuxième mandat derrière son succès dans COVID-19, mais sa rivale, la dirigeante conservatrice du Parti national, Judith Collins, ramène le soutien. Les Néo-Zélandais votent également sur deux autres questions – celle de la légalisation du cannabis récréatif et de l’euthanasie – des sujets sur lesquels le pays a des opinions différentes. Lors d’un deuxième débat électoral mercredi, lorsqu’on lui a demandé si elle avait déjà consommé du cannabis, Ardern a déclaré: “Oui, je l’ai fait, il y a longtemps.” Mais elle a dit qu’elle ne révélerait comment elle avait voté sur le référendum de Bhang qu’après les élections. “J’ai pris une décision claire que je veux que le peuple néo-zélandais décide et je ne veux pas que ce soit une question de politique.” Collins, cependant, a déclaré qu’elle n’avait jamais consommé de cannabis et qu’elle voterait contre. Dans un débat plus large, on a également demandé aux deux dirigeants si le président américain Donald Trump avait une influence dangereuse sur le monde. Collins a déclaré que Trump avait récemment fait du bon travail sur un accord de paix entre Israël et certains pays du Golfe. Collins a dit: “En fait, c’est mieux que la guerre. Il n’est pas prêt à participer à la guerre.” Ardern a riposté en disant: “C’est un sujet de préoccupation quand la meilleure chose que vous puissiez dire est que nous ne sommes pas allés en guerre?” Ardern a rejeté les commentaires de Trump le mois dernier selon lesquels la Nouvelle-Zélande était confrontée à une augmentation du COVID-19 comme “brevet inexact”. “L’idée que nous serions comparés à l’épidémie en Amérique par le président Trump, je la rejette complètement et je maintiens ma réponse”, a déclaré Ardern, dont la marque de leadership généreux, inclusif et compatissant a conduit certains à Son soutien est “anti-Trump”. La Nouvelle-Zélande a enregistré 25 décès liés aux coronovirus parmi les plus bas au monde, tandis que le nombre de morts aux États-Unis a dépassé les 200000. Les commentaires sont venus quelques heures à peine après que Trump et son rival démocrate, Joe Biden, se soient battus avec acharnement dans le premier débat chaotique et de mauvaise humeur marqué par des insultes personnelles et des interruptions répétées de Trump.
  6. https://www.zinfos-moris.com/Dossier-Legalisation-du-cannabis-a-usage-therapeutique-a-l-ile-Maurice-bientot-une-realite_a17883.html LÉGALISATION DU CANNABIS À USAGE THÉRAPEUTIQUE À L'ÎLE MAURICE, BIENTÔT UNE RÉALITÉ ? Rédigé par E. Moris le Vendredi 2 Octobre 2020 Le gouvernement mauricien n'était pas disposé à autoriser le cannabis à usage médical, mais un vent contraire souffle depuis quelques temps pour donner un coup 'pep's' à la popularité de Pravind Jugnauth en chute libre dans l'opinion publique. L'Etat hébreu pourrait devenir le leader mondial du cannabis médical. Des milliers de patients traités, des technologies de pointe et une ouverture à l'export pour un marché colossal. L'histoire débute à Jérusalem, à l'hiver 1964, face à son tableau noir, Rafael Mechoulam, jeune et brillant chimiste, achève de dessiner, craie blanche à la main, la structure moléculaire du tétrahydrocannabinol. Plusieurs mois de recherche ont permis cette découverte capitale qui tient en trois lettres : THC. Aujourd'hui encore, sa simple évocation fascine. A Maurice, la question de la légalisation du cannabis thérapeutique est mise sur la table. Le dossier est à l’étude par le gouvernement, lors d'une rencontre qui a eu lieu le jeudi 1er octobre entre les différents partenaires du National Drug Secretariat. Danny Philippe de l'ONG DRIP (Developman, Rassembleman, informasyon ek prevensyon), explique que les consommateurs de drogues qui seront prochainement arrêtés ne seront pas automatiquement envoyés en prison, ceci sous certaines conditions, mais n’apparaîtra plus sur leur certificat de caractère Retour en arrière sur le débat pour la légalisation du cannabis à Maurice En octobre 2016, le Dr Kailash Jagutpal, président du Medical Council, avait affirmé, lors de la commission sur la drogue présidée par l’ancien juge Paul Lam Shang Leen, que ce n’est pas le bon moment pour la légalisation du cannabis. Interrogé par le Dr Ravind Kumar Domun, qui était l’un des deux assesseurs, il a ajouté que «la population n’est pas encore prête» car elle ne connaît pas encore les méfaits de cette drogue. 1er aout 2019, Il est l’homme qui est contre la légalisation du cannabis ! Contre sa dépénalisation aussi ! Pravind Jugnauth avait une nouvelle fois réaffirmé également sa position lors de la première réunion du National Drugs and HIV Council, sous sa présidence, tout comme à St-Pierre en 2019. Le 7 février 2019 à St-Pierre, sortie en règle, comme d’habitude, du Premier ministre contre l’opposition. Pour lui, ceux qui souhaitent la dépénalisation du cannabis ne veulent, en fait, qu’une « société dévergondée » à Maurice. «Ena dimounn dan lopozition pe milite pou legaliz cannabis alor ki gouvernma pe liter pou la santé piblik. Zot krwar problem pou reglé» avait dit Pravind Jugnauth, en rajoutant qu’il faut que la population choisisse les dirigeants qu’elle souhaite avoir. « Nous voulons qu’aucun type de drogue ne puisse entrer sur le territoire. Mais alors que nous menons une lutte sans répit contre ce fléau, certains veulent agir comme obstacle. Ils veulent une société dévergondée. Pas étonnant ! Ils sont ceux-là mêmes qui ont soutiré les trafiquants de drogue dans le passé », a déclaré le Premier ministre. “Eski ou anvi vot pou enn parti ki plant gandia, legaliz gandia?”. Lors d'une réunion du MSM à Petit-Verger, le ministre de la Santé d'alors, Anwar Husnoo, récent membre du MSM après avoir claqué la porte du ML à un mois des élections, avait prit pour cible Xavier Duval et son combat pour la dépénalisation du cannabis à but thérapeutique. Le 9 juillet 2019, au Parlement lors de la Private Notice Question (PNQ) axée sur le cannabis médical, le leader de l’opposition Xavier Duval s'était adressé au ministre de la Santé, Anwar Husnoo à propos de l'usage du cannabis médical qui n'est pas utilisé ni commercialisé à Maurice. Le gouvernement n’entend pas, pour le moment, enlever les termes « cannabidiol » et « résine de cannabis » de la liste des drogues dangereuses. C’est ce qu’a déclaré à plusieurs reprises Anwar Husnoo. Cependant, a précisé le ministre de la Santé, une décision sera prise à la suite des recommandations que fera un high-level committee sur les recommandations de l’OMS et la particularité de Maurice. Xavier-Luc Duval se basait sur des récentes conclusions du comité d’expert de l’OMS sur la dépendance à la drogue. Il a aussi insisté sur le fait que 47 pays ont autorisé l’usage du cannabis et du cannabidiol à des fins médicales, dont le Royaume-Uni, les Etats-Unis, l'Allemagne appliquent le cannabis médical, pourquoi ne serait-ce pas le cas à Maurice ? Toujours selon Xavier-Luc Duval, pourquoi attendre alors que des patients souffrant d’épilepsie ainsi que ceux qui souffrent du cancer utilisent le cannabis pour se faire soigner et se soulager de leurs souffrances. Et de conclure face au ministre de la Santé : «You are not suffering from epilepsy minister, maybe you won’t care». Anwar Husnoo de répondre : «Ankor pe fer la politik lor maler dimoune »
  7. https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1738318/pot-marijuana-production-edmonton-dirigeants Les importantes pertes d'Aurora Cannabis ne freinent pas les augmentations de salaire Le cannabis est légal au Canada depuis le 17 octobre 2018. PHOTO : RADIO-CANADA / MÉLANIE MORIN Aurora Cannabis a versé des millions de dollars en indemnités ainsi qu'en augmentations de salaire à ses dirigeants même si elle a licencié au moins 1000 travailleurs et déclaré des milliards de dollars en pertes. La circulaire de sollicitation envoyée aux actionnaires de la compagnie établie à Edmonton, récemment déposée auprès des autorités réglementaires, révèle que l'ex-chef de la direction, Terry Bothé, a eu droit à une rémunération globale de 4,8 millions de dollars au cours du dernier exercice financier, par rapport à 2,4 millions de dollars l'année précédente. Le président directeur et ancien chef de la direction intérimaire, Michael Signer, a eu droit à un traitement de 2,8 millions de dollars, ce qui représente une hausse d'environ 700 000 $. Aurora Cannabis a révélé récemment qu'elle avait subi des pertes de 3,3 milliards de dollars au cours de son exercice 2020, dont 1,86 milliard au cours de son dernier trimestre en raison d'importantes charges de dépréciation. Aurora Cannabis a également procédé à plusieurs vagues de licenciements et mis la clé sous la porte de plusieurs de ses usines de production dans le cadre de sa restructuration.
  8. https://www.7sur7.be/belgique/philippe-close-je-suis-pour-la-legalisation-du-cannabis~a9797802/?referrer=https%3A%2F%2Fwww.google.fr%2F Philippe Close: “Je suis pour la légalisation du cannabis” Le bourgmestre de Bruxelles le dit sans détour dans les colonnes de la DH ce ce vendredi: il est pour la légalisation du cannabis. Le socialiste appelle la future coalition Vivaldi à se pencher sur ce sujet sensible. Rédaction 25-09-20, 09:44 Dernière mise à jour: 09:48 Source: DH “Personne ne souhaite que ses enfants fument du cannabis mais il faut arrêter l’hypocrisie”, lance le maïeur bruxellois, qui appelle à sortir les jeunes consommateurs des réseaux criminels. “Nous dépensons des millions d’euros pour lutter contre le trafic de cannabis alors que les parquets ne poursuivent plus en dessous de 100 grammes”, constate Philippe Close. Le bourgmestre de Bruxelles rappelle la volonté de son parti de créer des magasins d’État qui vendent du cannabis. Philippe Close demande enfin à la Vivaldi de se saisir de la question et que soit entendu au Parlement “le cri des bourgmestres et des policiers” qui, selon lui, “perdent leur temps à courir derrière les fumeurs de pétard et les dealers”.
  9. https://journalducoin.com/actualites/blockchain-transparence-nouveau-pilier-industrie-cbd/ Blockchain et transparence : nouveau pilier de l’industrie CBD PAR LE JOURNAL DU COIN - 25 SEPTEMBRE 2020 - 15H00 La qualité avant tout – La légitimité des produits liés au cannabis et son commerce florissant est encore balbutiant. En Uruguay, les produits à base de CBD (une molécule issue du cannabis) vont ainsi pouvoir bénéficier d’un suivi logistique blockchain pour s’assurer de leur qualité. Comment faire pour s’assurer de la non-nocivité des produits ? Le cannabidiol, ou CBD, est une des molécules faisant partie de la famille des cannabinoïdes. Il est présent dans les plants de chanvre (d’où est tirée la résine de cannabis). Contrairement au THC, classé comme substance illégale dans de nombreux pays, le CBD est de plus en plus reconnu pour ses vertus médicinales, contre l’anxiété et les douleurs, dans un rôle similaire à celui d’un sédatif. La problématique assumée est d’avoir des produits riches en CBD et pauvres en THC, pour éviter les effets psychotropes de ce dernier. C’est là que peut intervenir un suivi par blockchain, pour s’assurer de la qualité d’un produit, comme l’huile de CBD, par exemple. Un suivi basé sur la blockchain Aeternity (AE) Ainsi, comme le rapporte le média DailyHodl, cet été 2020 a vu le lancement du premier suivi logistique de produits issus du cannabis via blockchain. C’est la société UruguayCan, spécialisée dans le cannabis à usage médical, qui a lancé une application de traçage de la graine au consommateur final. Elle s’est, pour cela, appuyée sur la blockchain Aeternity (AE) : « Créée par le groupe de développement Inmind, la plateforme permet une traçabilité complète du cannabis médical (…). Cet effort vise à élever les normes de sécurité pour les produits, à un niveau de qualité internationale. » L’application permettra de suivre tous les aspects du cycle de vie des plants de cannabis. De la taille des gousses à la température, en passant par l’humidité ou l’emplacement des serres. Tout comme l’extraction, le conditionnement et le transport. La transparence des blockchains et la possibilité d’obtenir ces informations complètes sur les produits du cannabis sont vitales pour les sociétés pharmaceutiques et autres entités à vocation médicale, cherchant à améliorer l’image de ces produits. Selon BusinessBlockchainHQ, en 2019, l’industrie du cannabis aurait réalisé un chiffre d’affaires de 52 milliards de dollars, pour les seuls États-Unis d’Amérique. Le secteur promet également des taux de croissance importants dans les années à venir. Derrière l’image négative du THC se cache le CBD, une molécule prometteuse, dont les vertus thérapeutiques sont encore très méconnues. La technologie des registres distribués (DLT) blockchains semble être le meilleur moyen d’apporter une légitimité aux produits à base de CBD, en assurant le suivi qualité.
  10. Source : https://www.agenceecofin.com/agro/2209-80448-zimbabwe-le-gouvernement-autorise-desormais-la-culture-du-cannabis-sous-conditions
  11. https://www.lesoir.be/325973/article/2020-09-18/le-cannabis-therapeutique-obtient-le-droit-detre-cote-la-bourse-de-londres Le cannabis thérapeutique obtient le droit d'être coté à la Bourse de Londres Les entreprises britanniques et étrangères spécialisées dans le cannabis thérapeutique ou les produits dérivés de l'huile de cannabis ont la possibilité d'être admises à la Bourse de Londres, a estimé vendredi le régulateur des marchés. mis à jour le 18/09/2020 à 15:46 par Belga La FCA (Financial Conduct Authority) explique dans un communiqué avoir décidé de clarifier le cadre réglementaire après avoir été saisie par des entreprises liées au cannabis et souhaitant être cotées en Bourse au Royaume-Uni. Le cannabis thérapeutique a été légalisé dans le pays en 2018 mais il est parfois difficile de s'y retrouver dans les activités des nombreuses sociétés présentes dans le secteur, en particulier celles qui sont étrangères. Pour l'heure, une poignée de PME dont seulement une partie de l'activité est liée au cannabis sont cotées au Royaume-Uni, mais aucune dont c'est le métier principal. Le régulateur rappelle notamment qu'une entreprise qui fournirait du cannabis au Royaume-Uni sans autorisation des pouvoirs publics commettrait un délit. La situation la plus claire concerne les entreprises britanniques, qui proposent du cannabis thérapeutique ou de l'huile de cannabis, et ont obtenu une autorisation d'exercer. Celles-ci peuvent se faire coter sur le marché londonien sans problème. Pour des entreprises similaires mais étrangères, la procédure est un peu différente. Elles pourront entrer en Bourse mais le régulateur s'assurera que la réglementation dans leur pays d'origine est compatible avec celle du Royaume-Uni, afin d'éviter notamment toute contravention à la loi britannique. Enfin, le cannabis récréatif restant non autorisé au Royaume-Uni, les entreprises qui en proposent et sont basées dans des pays où il est légal ne pourront pas s'introduire à la Bourse de Londres. Le FCA précise que l'ensemble de ses recommandations vont faire prochainement l'objet d'une consultation avec les professionnels du marché. Le Royaume-Uni pourrait donc suivre la voie ouverte par l'Amérique du Nord, Canada et Etats-Unis, qui accueille déjà sur les marchés boursiers à Toronto et New York nombre de sociétés spécialisées dans le cannabis thérapeutique. Le Canada abrite même en Bourse des producteurs de cannabis récréatif. Le pays est devenu le deuxième pays au monde à légaliser cette drogue douce le 17 octobre 2018, cinq ans après l'Uruguay. Après une phase d'euphorie boursière en 2018 pour les sociétés liées à l'industrie du cannabis, le soufflé est vite retombé, en raison de projections trop optimistes, de problèmes de gestion, de ratés dans la commercialisation ou de la concurrence du cannabis illégal, qui reste par endroits moins cher.
  12. Livraison surprenante dans les rues de Tel-Aviv ce jeudi. Un drone a lâché des centaines de petits paquets de marijuana à travers la ville, offerts aux habitants. Une pluie verte en Israël, où l’usage récréatif du cannabis est pourtant illégal. « Est-ce un oiseau? Est-ce un avion? Non, c’est le Green Drone qui vous envoie du cannabis gratuit du ciel… » Ce jeudi, des centaines de petits paquets ont été jetés par un drone qui survolait les rues de Tel-Aviv. A l’intérieur, les passants ont été surpris de découvrir qu’il s’agissait de cannabis, deux grammes par paquet. Avant l’arrivée de la police, certains citoyens se sont rués dans les rues, au milieu du trafic, pour récupérer quelques pochons. Au total, un kilo d’herbe avait été dispersé dans la ville, selon Lad Bible. Campagne pour la légalisation Cette pluie de cannabis est l’œuvre de « Green drone », qui milite pour la légalisation de la consommation de marijuana. Le groupe avait annoncé cette livraison peu ordinaire via le réseau social Telegram, en paraphrasant le célèbre générique de Superman. Les deux trentenaires qui pilotaient l’engin ont toutefois été arrêtés pour cette opération, rapporte l’agence Reuters. En effet, le cannabis est toujours illégal en Israël, à la seule exception d’un usage réglementé à des fins médicales. Source: metrotime.be
  13. https://www.euractiv.fr/section/sante-modes-de-vie/news/eu-market-for-medical-cannabis-flowers-still-far-from-full-bloom/ Le marché européen du cannabis médical fait buisson creux Par : Gerardo Fortuna | EURACTIV.com 2 sept. 2020 (mis à jour: 2 sept. 2020) Une pénurie de chanvre d’origine néerlandaise destiné à l’exportation vers l’Allemagne met en lumière le manque de diversification dans les sources d’approvisionnement et l’absence d’uniformité dans les normes de qualité sur le marché européen du cannabis à usage médical. Au cours de la première moitié du mois de juin, le bureau du gouvernement néerlandais responsable de l’exportation de marijuana médicale a informé les grossistes allemands que l’expédition des produits pourrait être retardée d’une durée pouvant aller jusqu’à six semaines. En 2019, le bureau néerlandais du cannabis médical (BMC) a porté ses exportations annuelles de fleurs de cannabis à usage médical en Allemagne à 2,5 tonnes, et ce, afin de répondre à la demande berlinoise. Avec cette dernière hausse, les fleurs de cannabis à usage médical importées des Pays-Bas représentent désormais plus d’un tiers du marché allemand, dont la capacité globale a doublé par rapport à l’année précédente pour atteindre 6,7 tonnes par an. Toutefois, l’ensemble des exportations néerlandaises vers l’Allemagne repose sur les épaules d’une seule entreprise, Bedrocan, qui gère la capacité de production au niveau national. Le retard dans la livraison provient de certains tests supplémentaires que le fournisseur néerlandais devait effectuer avant de libérer les lots pour l’exportation. Une telle interruption temporaire de la chaîne d’approvisionnement a mis en évidence de possibles goulets d’étranglement en raison du manque de diversification de la production de cannabis médical pour le marché allemand. D’ailleurs, la situation pourrait se détériorer à l’avenir, car la demande de marijuana médicale a rapidement augmenté dans le pays depuis une décision de 2017 autorisant les médecins allemands à prescrire des fleurs de cannabis de qualité pharmaceutique ou de l’extrait de cannabis à des patients gravement malades. Selon les dernières données publiées en juin 2019, plus de 60 000 personnes sont enregistrées en Allemagne en tant que patients bénéficiant d’assurance maladie à qui l’on a prescrit de la marijuana à des fins médicales. Vers une chaîne d’approvisionnement européenne intégrée L’essor du marché allemand du cannabis à usage médical s’accompagne de défis pour répondre à la demande croissante et développer un réseau de vente solide. C’est pourquoi, en 2017, le gouvernement allemand a créé un nouvel organisme au sein de l’Institut fédéral allemand des médicaments et des dispositifs médicaux (BfArM), chargé de réglementer l’industrie nationale naissante et de livrer des permis d’importation de cannabis à usage médical. Au cours de ses trois premières années, l’Agence allemande du cannabis a été confrontée à des écueils structurels intrinsèques à un marché en développement. Jusqu’à récemment, seuls le Canada, les Pays-Bas et l’Autriche étaient autorisés à exporter des produits à base de cannabis vers l’Allemagne en vertu de la Convention unique sur les stupéfiants convoquée par l’Organisation des Nations Unies en 1961. Par conséquent, une forme de dépendance excessive est apparue à l’égard de ces quelques pays cultivateurs. Afin de faire face à la demande, la BfArM a récemment octroyé des permis supplémentaires à un certain nombre d’autres pays tels que le Portugal, l’Espagne, la Suisse, Israël, la Colombie et l’Uruguay. Ainsi, les fleurs de cannabis du Portugal étaient disponibles en Allemagne pour la première fois à la fin de 2019. La société canadienne Tilray, spécialisée dans le cannabis, vise à faire de sa société portugaise de Cantanhede une base européenne pour la mise en place de son projet de chaîne d’approvisionnement totalement intégrée dans l’UE. L’exportation de fleurs produites en Europe représente un changement de cap potentiel pour l’essor du marché régional. Une question de qualité Bien qu’elles augmentent les sources d’approvisionnement en produits médicaux à base de cannabis, les nouvelles autorisations allemandes d’importation révèlent également les problèmes sous-jacents des normes de qualité au niveau européen. En l’état actuel des choses, les produits médicaux autorisés reçoivent la certification de l’UE relative aux bonnes pratiques de fabrication (BPF), un ensemble de normes que tous les fabricants de médicaments doivent respecter. Les cultivateurs de l’UE ont l’avantage que cette certification est automatiquement reconnue dans les autres États membres de l’UE, bien qu’il existe des accords de reconnaissance mutuelle (ARM) pour les pays tiers également. Avant d’être mis sur le marché, tout le cannabis médical vendu en Europe doit être produit et testé selon les BPF européennes ainsi que selon la certification des bonnes pratiques de distribution (BPD) pour le stockage et la distribution. Et si les contrôles européens sur la fabrication des drogues à base de cannabis sont stricts, il n’existe aucune norme de qualité harmonisée. De ce fait, des divergences apparaissent entre la manière dont les organismes nationaux évaluent la qualité d’une drogue à base de cannabis destinée à l’exportation et les normes en vigueur dans le pays qui importe ce produit. Par exemple, l’autorité néerlandaise applique les niveaux de plomb nationaux pour mesurer l’absence de métaux lourds dans la drogue, au lieu des niveaux européens. Par conséquent, les normes de qualité peuvent varier dans chaque pays en l’absence d’un critère de qualité global au niveau de l’UE. L’élaboration d’un ensemble homogène de normes de qualité pour le cannabis à usage médical est essentielle pour les représentants de l’industrie qui font pression en faveur d’un cadre réglementaire européen. Cependant, le processus menant à l’harmonisation des règles européennes pour le cannabis à usage médical est au point mort, bien qu’il soit largement salué par de nombreux acteurs et législateurs.
  14. https://www.i24news.tv/fr/actu/israel/1598524748-israel-l-acces-au-cannabis-medical-facilite Israël: l'accès au cannabis médical facilité i24NEWS 27 août 2020 à 12:48dernière modification 27 août 2020 à 13:14 Raul Arboleda/AFPPlants de cannabis Le CBD a été retiré de la liste des drogues dangereuses Le ministre israélien de la Santé Yuli Edelstein, et son ministre adjoint Yoav Kisch, ont publié mercredi de nouvelles réglementations visant à favoriser la baisse des prix du cannabis médical, et à faciliter la délivrance d'ordonnances pour de tels traitements. La réforme la plus importante concerne les produits à base de CBD ou cannabidiol, retirés de la liste des drogues dangereuses sur laquelle ils figuraient depuis 1973, ce qui devrait entraîner une diminution significative de leur coût et populariser leur consommation. Par ricochet, ce changement dans la législation va également permettre l'émergence d'un nouveau marché avec un énorme potentiel économique, comme c'est le cas aujourd'hui dans de nombreux pays européens. Pour finir, la réforme signe la fin du long processus bureaucratique que les patients devaient jusqu'à maintenant endurer pour obtenir l'autorisation de consommer ces produits. "Aujourd'hui nous levons les contraintes étouffantes qui entourent l'utilisation du cannabis médical", a déclaré Yuli Edelstein. Lors de l'annonce de ces réformes en début de mois, le ministre de la Santé avait confié avoir été personnellement témoin du soulagement procuré par le cannabis, lorsque sa femme se trouvait en fin de vie. "Quand ma défunte épouse, Tanya, vivait ses derniers mois et que la douleur était difficilement supportable, le médecin lui a proposé de consommer du cannabis. Je suis témoin du fait que cela l'a aidée. Je ne sais pas si cela a eu des effets néfastes sur son organisme, mais en ce qui concerne la douleur, cela l'a beaucoup soulagée," avait-il raconté.
  15. Ralph Volcere, journaliste de 60 ans, mène une campagne pour la dépénalisation du cannabis et sa commercialisation. De notre correspondant à Mahé, Gabriel Robert • Publié le 19 août 2020 à 09h02 Le rédacteur en chef du journal "The Independent" a annoncé sa candidature pour les deux scrutins (présidentiel et législatif) des 22, 23 et 24 octobre prochains. Dans l'archipel, Ralph Volcere est connu pour son militantisme en faveur de la dépénalisation du cannabis. En 2017, il avait saisi la Cour Constitutionnelle des Seychelles afin de dépénaliser l’utilisation du cannabis médical. Après 3 années de procédures, son combat a porté ses fruits. En début d'année, les Seychelles ont reconnu les vertus thérapeutiques de la plante et ont autorisé son utilisation médicinale. Aujourd'hui, celui qui appelle ses interlocuteurs “bro” veut aller plus loin en légalisant l'usage du cannabis récréatif. Selon lui, dépénaliser le chanvre permettrait d’en contrôler les usages et d'en tirer des bénéfices économiques. Le cannabis plus problématique que l'héroïne ? A l'heure actuelle, aucune statistique n'existe sur la consommation de cannabis aux Seychelles mais le candidat Ralph Volcere affirme “qu’un Seychellois sur deux fumerait de la Marijuana au moins une fois par semaine” et que “la majorité des incarcérations sont le résultat de sa consommation”. L'Agence pour la Prévention de l'Abus des Drogues et de la Réadaptation estime que 5000 à 6000 Seychellois consommeraient régulièrement de l'héroïne. Depuis 2018, l'agence a mis en place un programme de distribution gratuite de méthadone (un opiacé synthétique) dans les quartiers. À l'heure actuelle, aucun candidat à l'élection présidentielle ne s'est prononcé sur ce qui semble être un fléau national. À la question quelles sont vos réponses face à cette situation, Ralph Volcere répond : “commençons par dépénaliser le cannabis”. Source: la1ere.francetvinfo.fr
  16. Source : https://www.newsweed.fr/etats-unis-congres-voter-legalisation-cannabis-septembre/
  17. Quand elle a planté du chanvre pour se faire un peu d'argent en plus sur la ferme familiale, en pleine campagne aux Etats-Unis, Susan Corbett ne s'imaginait pas qu'elle aurait à gérer le problème des... voleurs. L'agricultrice a dû installer deux caméras de sécurité pour surveiller une partie de sa récolte, qui a l'apparence et l'odeur de la marijuana mais contient seulement une très faible dose de THC, la substance psychoactive du cannabis qui fait planer. Sur son terrain en Virginie, sur la côte est du pays, une pancarte l'affirme: "Ce n'est pas de la marijuana". Les producteurs de chanvre ont fait face à bien des imprévus depuis que l'exploitation de la plante a été autorisée aux Etats-Unis en 2018. En plus des voleurs, ils ont dû gérer un marché soudainement saturé, des conditions de cultures compliquées, des policiers suspicieux et l'obligation de brûler la récolte dès qu'elle dépassait un taux de THC trop élevé. Cultivé pour ses racines, ses fibres et son huile, le chanvre contient du CBD, la molécule non psychotrope du cannabis connue pour ses vertus relaxantes. Mais, botaniquement parlant, c'est la même plante qui sert à fabriquer la marijuana, un produit qui reste interdit par le gouvernement fédéral et dans de nombreux Etats américains. "Tout le monde s'est mis à en planter en disant +c'est fantastique+", souligne Mme Corbett. "Je leur disais +attendez un peu+". Le chanvre a été interdit aux Etats-Unis pendant tout le XXe siècle avant d'être autorisé en 2014, pour la recherche, puis en 2018, pour un usage courant. Depuis, 46 Etats ont voté des lois réglementant son exploitation. Les licences délivrées dans 34 Etats ont bondi de 455% en 2019, selon le lobby Vote Hemp. Le CBD, qu'il soit vendu seul ou mélangé à des aliments ou des boissons, est devenu très populaire et les ventes pourraient s'envoler de 45% d'ici 2024 pour atteindre 18 milliards de dollars, selon le cabinet Canaccord Genuity. Faire pousser le chanvre est complexe: la plante doit être régulièrement aspergée de pesticides, récoltée à la main puis séchée. Beaucoup d'agriculteurs se sont quand même lancés sur le marché dès sa légalisation. Mais n'ont pas forcément trouvé de transformateurs à qui les vendre. - Qui vole le chanvre? - "Quand on va sur le marché du CBD, on nous dit +vous serez payés quand on sera payé+, ce qui nous met dans une situation délicate vis-à-vis de nos propres fournisseurs", remarque David Turner, qui fait aussi pousser du chanvre en Virginie. Les agriculteurs doivent également veiller sans cesse à ce que le taux de THC reste sous contrôle. "Si je me trompe, je deviens un trafiquant de drogues", souligne M. Turner. Et il faut tenir compte des voleurs. M. Turner pense qu'une vingtaine de personnes ont été arrêtées au total pour avoir fauché ses plants. Sur la ferme de Mme Corbett, ils n'ont coupé que la partie supérieure du chanvre. Ont-ils confondu la plante avec de la marijuana? Ont-ils tenté d'arnaquer des acheteurs crédules? Les agriculteurs n'en savent rien. Le plus gros problème pour les producteurs reste toutefois d'écouler leur huile. "Il y a clairement eu une saturation du marché l'an dernier, et les prix ont en conséquence beaucoup baissé", explique Erica Stark, directrice de l'Association nationale du chanvre. "Cela reste rentable si vous trouvez un acheteur, mais encore faut-il en trouver", dit-elle. La situation s'améliorera probablement quand il sera plus facile de transformer les fibres de la plante et quand les autorités réglementeront clairement l'utilisation du CBD, prédit l'experte. En attendant, M. Turner a préféré ne pas planter de chanvre cette année. Vote Hemp estime que la production en 2019 a été bien moins importante que prévu par les licences accordées, à cause de problèmes sur les récoltes. "Je ne suis pas devenue riche" en cultivant du chanvre, reconnaît pour sa part Mme Corbett, qui loue aussi ses terrains à des éleveurs et tient une maison d'hôtes. Mais, affirme-t-elle, "je crois au CBD et si je m'en tire correctement cette année, je vais sans doute m'engager pour cinq années supplémentaires". Source: notretemps.com
  18. Le pays est encore très loin du compte mais la ganja sacrée de l'hindouisme pourrait lui offrir de belles perspectives. Un sādhu fumant du cannabis lors du Makar Sankranti, jour saint du calendrier hindou. | Dibyangshu Sarkar / AFP En Inde, des centaines de variétés de cannabis sauvage poussent un peu partout. La plante, que l'on appelle ici «Vijaya», est citée dans le Veda hindou et utilisée lors de cérémonies religieuses. Mais paradoxalement, elle n'est pas vraiment légalisée. Alors que de plus en plus d'États ont mis fin à sa prohibition, le statut légal du cannabis en Inde demeure complexe. Son usage récréatif est interdit depuis 1985 –mais le seul État du Madhya Pradesh en produit 240 tonnes par an. Consommer du cannabis est donc illégal, mais sa production ne l'est pas toujours en raison de l'utilisation de la plante lors de festivals religieux ou dans la médecine traditionnelle. Dans l'hindouisme, la plante est sacrée –c'est même le plat préféré de Shiva, dieu de la destruction. Lors de festivals religieux comme Holi («fête des couleurs»), on consomme des boissons contenant du «bhang» (feuilles ou graines de cannabis), comme on l'appelle ici. Quand on ne le fume tout simplement pas. Dans des lieux considérés comme sacrés tels que Varanasi, Rishikesh ou Pushkar, des personnes sont donc autorisées à vendre du «bhang» pour la médecine traditionnelle ou un usage religieux. Vers la légalisation de la production En revanche, le fruit et la fleur de la plante («ganja») sont interdits à la vente. Du personnel engagé par le gouvernement se charge de récolter les feuilles et les graines sur des plantes sauvages, mais la cultiver reste compliqué. En janvier 2013, l'entreprise Boheco a été la première à se lancer sur le marché de la production de cannabis, en visant à la fois les usages médicaux, religieux et les multiples fonctionnalités de la fibre de chanvre (textile, construction...). 60% de la population indienne travaille dans l'agriculture. Pour les fondateurs de Boheco, le chanvre pourrait constituer une alternative intéressante au coton car il pousse plus vite tout en nécessitant moins d'eau et de pesticides. Plusieurs États indiens ont récemment légalisé la culture du cannabis, à condition que le taux de THC ne dépasse pas 0,3%. Mais le chanvre sauvage indien possède souvent un taux plus élevé. Les producteurs qui utilisent des variétés locales pourraient donc se retrouver dans l'illégalité. Sans doute appâtées par les bénéfices économiques réels de la libéralisation dans des pays comme le Canada ou les États-Unis, les autorités semblent de moins en moins réticentes à la perspective d'une légalisation élargie. L'usage purement récréatif de la plante restant pour le moment prohibé, le légaliser constitue un préalable indispensable au développement d'un véritable marché du cannabis, qui pourrait à terme peser jusqu'à 638 millions d'euros. Source: korii.slate.fr
  19. Source : https://lepetitjournal.com/bangkok/cannabis-medical-la-thailande-sur-le-point-delargir-la-legalisation-285687
  20. Source : https://qz.com/1881308/what-is-the-state-of-cannabis-production-in-india/
  21. Source : https://www.newsweed.fr/thailandais-hopitaux-produire-medicaments-cannabis/
  22. Source : https://www.newsweed.fr/etats-unis-7-etats-voter-cannabis-novembre-2020/
  23. Capture d’écran CBS News Austin – Tous droits réservés Un des membres du conseil municipal de la municipalité d’Austin ‘Greg Casar’ déclare à cette occasion sur CBS : » Des milliers de nos résidents ont été inutilement arrêtés pour possession de marijuana ces dernières années. Cette victoire n’est qu’un petit pas par rapport au changement que nous devons apporter cet été au budget et aux pratiques policières de notre ville. Continuez à vous organiser » Extraits Source La prohibition du Cannabis au Texas date de 1931, il aura fallu 89 ans pour en venir à bout. Selon un rapide calcul mathématique la légalisation Française du Cannabis se produira alors en Janvier 2060 * * * Commentaires, réactions: Le Cannabiste sur Facebook / Twitter Sources : CBS Austin – Jean-pierre Ceccaldi pour The Blinc Group – Le Cannabiste 2018 Tous droits réservés –
  24. Les patients attendront, la compassion attendra. Cet été, la sagesse républicaine semble avoir laissé place à un lavage de cerveau collectif. Mains propres, tête haute, biscoteau saillant tout en tenant discrètement, sa botte sur la tête d’un manifestant. Commentaires, réactions: Le Cannabiste sur Facebook / Twitter Sources : Prohibition Partners /// Gendarmerie Nationale sur Twitter – Jean-pierre Ceccaldi pour The Blinc Group – Le Cannabiste 2018 Tous droits réservés – Source : https://lecannabiste.com/rep-tcheque-400-de-patients-du-cannabis-medical/
  25. Publié 21 juillet 2020 par Aurélien BERNARD Deux secrétaires d’Etat de l’île de Guernesey ont soumis une proposition pour légaliser le cannabis « de la même manière qu’au Canada ». L’amendement a été transmis la semaine dernière à la Commission des affaires intérieures dans le cadre d’un rapport d’examen de la justice et demande : « De charger la commission des affaires intérieures de consulter les parties prenantes concernées et de renvoyer des propositions appropriées au plus tard en juillet 2021, recommandant l’introduction d’un régime statutaire, semblable à celui de pays comme le Canada, pour permettre la production, la distribution, la vente et la possession licites et réglementées de cannabis de qualité contrôlée à des fins récréatives. » La proposition stipule que la commission des affaires intérieures dispose d’un an pour collecter des informations et présenter son argumentaire complet en faveur d’un régime légal autour du cannabis. L’amendement a été proposé par les parlementaires Marc Leadbetter et Charles Parkinson, en parallèle d’un autre amendement de réduction des méfaits visant à reconsidérer l’approche de Guernesey en matière de contrôle de la « possession et consommation de cannabis (en particulier en petites quantités pour usage personnel) » pour obtenir des résultats plus positifs dans la lutte contre l’abus d’alcool et de substances et la violence domestique. L’île, une dépendance de la Couronne britannique, a une autonomie presque complète sur ses propres affaires internes. Une législation en matière de drogues peut donc être adoptée sans l’approbation du gouvernement britannique. Source : https://www.newsweed.fr/guernesey-proposition-legaliser-cannabis/