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Cannabis : le joint dépassé par le vaporisateur ?
By mrpolo, in Ce que nous avons retenu...,

Les ventes de vaporisateurs se multiplient, prisés par ceux qui veulent consommer du cannabis plus « sainement ». Cela reste illégal, mais c’est moins nocif, nous confirme un addictologue.
Photo: Le vaporisateur à herbe est de plus en plus prisé par les fumeurs de joints. LP/Olivier Lejeune
 
« A chaque fois que je fumais un joint, je replongeais… dans la consommation de cigarettes. Au cours d’un voyage aux Etats-Unis, j’ai trouvé un vaporisateur à herbe. Cela peut paraître étrange, mais cela m’a permis de fumer sainement ».
Jonas, 42 ans, cadre et sportif, fait partie de ces nouveaux consommateurs de cannabis… soucieux de leur santé ! Un paradoxe qui fait le bonheur des vendeurs de vaporisateurs électroniques portables, en vente sur Internet et dans quelques magasins de cigarettes électroniques.
Le principe ? Une alternative au traditionnel joint. Avec ces appareils, aucune combustion ni fumée. On chauffe l’herbe de cannabis jusqu’à 190 °C, pour en dégager de la vapeur. On aspire ainsi uniquement les principes actifs de la plante illégale en France.
 
Très en vogue aux Etats-Unis
« Aujourd’hui, les gens veulent inhaler propre et manger sain », assure Grimhild dans son magasin, l’un des rares spécialisés en « vap’», dans le XIe arrondissement de Paris. Ici, officiellement, les vaporisateurs ne servent qu’à aspirer de la vapeur de laurier, camomille ou de guimauve. « Beaucoup veulent l’adopter et abandonner la cigarette électronique, qu’ils trouvent trop toxique. Sur Internet et dans notre boutique, on en vend jusqu’à 5 à 10 par jour », reprend Grimhild.
 
Ces appareils, très en vogue aux Etats-Unis, sont utilisés dans des cliniques en Allemagne, en Israël, ou en Suisse, pays qui ont légalisé l’usage médicinal du cannabis, sous forme de CBD, une molécule du chanvre, pour calmer l’anxiété et les douleurs. Certains ressemblent à s’y méprendre à des cigarettes électroniques, d’autres tiennent dans le creux de la main. Les prix varient de 75 à 300 €. « On ne peut pas parler de boom, comme avec la cigarette électronique, mais d’une tendance », assure Nicolas Atlan, de la boutique « Docteur Vaporisateur ».
 
Moins toxique
« Quand on fume du chanvre mélangé à du tabac, on avale du goudron, des métaux lourds, du monoxyde de carbone », raconte Florent Buffière, de l’association Norml, qui milite pour un assouplissement de la réglementation sur le cannabis. Sur son site, on conseille l’utilisation du vaporisateur plutôt que le « pétard » qui « noircit les poumons ».
Même son de cloche chez Olivier, 28 ans, chargé de projet : « Je me suis mis à la course. J’ai aussi arrêté l’alcool et le tabac. Mais pas question pour moi de décrocher du cannabis. D’où mon passage au vaporisateur. En plus, c’est économique et on sent davantage les arômes. Des amis m’ont suivi ».
 
Amine Benyamina, addictologue à l’hôpital Paul-Brousse de Villejuif (Val-de-Marne), confirme que si on ne peut pas se passer d’herbe, la vaporisation se révèle « moins nocive » : « Tous les produits issus de la combustion sont à éviter. Avec ce procédé, on évite le tabac, qui contient plus de 4 000 substances, la plupart toxiques. Ils ont raison de l’utiliser, conclut-il. Cette technique est même indiquée dans le chanvre thérapeutique ».
 
Autre particularité de ces nouveaux joints : la vapeur se révèle quasi inodore ; les appareils se font de plus en plus discrets. « J’ai déjà vapoté dans la rue, mais aussi en réunion et même… dans l’avion, sans que personne ne s’en aperçoive », se vante Jonas. De quoi donner du fil à retordre aux autorités dans leur traque aux fumeurs de drogue.
 
VIDEO. Cannabis : et si le vaporisateur prenait la place du joint ?

 
Source: leparisien.fr
 
https://www.cannaweed.com/forums/topic/217300-cannabis-le-joint-dépassé-par-le-vaporisateur/
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L’Italie va ouvrir la production de cannabis médical au secteur privé
By UFCM-I Care,
Alors que l’Italie a récemment étendu son programme de cannabis médical à plus de pathologies, et donc à plus de patients, son système de production se trouve déjà dépassé par l’ampleur de la demande. Pour remédier à cette situation, la ministre de la Santé, Giulia Grillo, vient d’annoncer qu’elle comptait augmenter la production de cannabis médical et a évoqué pour ce faire un partenariat avec des producteurs privés.
 
Le système actuel
Depuis 2007, le cannabis médical est légal en Italie mais le monopole de la production est détenu par l’armée qui cultive la plante à l’Institut Chimique et Pharmaceutique Militaire de Florence. Ce mode de production ne parvient toutefois pas à répondre à la demande croissante de la population en cannabis médical. Pour s’en procurer, les patients peuvent également l’importer depuis l’étranger, solution coûteuse et inaccessible à une grande majorité d’entre eux. Or, l’accès à la santé pour tous est un droit constitutionnel en Italie.
La ministre de la Santé semble avoir reconnu que la situation actuelle n’était pas viable pour les patients et, à la suite d’une visite de l’Institut hier, elle a admis que la production militaire n’était pas suffisante. Elle a donc annoncé vouloir augmenter les capacités de productions de cannabis médical italiennes.
Le système potentiel
Dans cette optique, le gouvernement italien va considérer la possibilité d’octroyer des licences à des compagnies privées au travers d’un système de partenariat public-privé entre le gouvernement et les producteurs. La ministre ne s’est pas étendue sur les détails d’un potentiel marché de la production et on ne sait pas quelle place auront les entreprises italiennes dans ce domaine : seront-elles en concurrence avec des entreprises étrangères ou bénéficieront-elle d’un avantage national ?
Si les entreprises étrangères se trouvent en situation d’égalité sur le marché italien, les potentiels producteurs italiens ne résisteront pas à la concurrence des pays exportateurs de cannabis médical comme le Canada où les entreprises privées pèsent déjà plus d’un milliard de dollars et cherchent à exporter leur marchandise à la faveur du vent progressiste en matière de cannabis.
En revanche, si la production italienne se développe, il est possible que l’Italie rejoigne le Canada, l’Uruguay, l’Australie, les Pays-Bas et Israël déjà solidement implantés dans le marché international de l’exportation de cannabis médical. Il semble que la ministre envisage cette possibilité : « l’augmentation de la production est importante car elle pourrait satisfaire d’autres exigences, pas seulement internes mais aussi externes ».
Elle a également posté sur son Facebook, après avoir rencontré le Comité des Patients du Cannabis Thérapeutique, qu’elle fera tous les efforts nécessaires « pour rendre le cannabis médical disponible en pharmacie pour garantir la continuité des thérapies ».
Selon la ministre, ces nouveaux arrangements seront effectifs bientôt : « il faudra du temps pour l’organisation, évidemment, mais, étant donné que c’est une activité de grand intérêt pour le ministère de la Défense comme pour celui de la Santé, tous les efforts pour le faire dans le temps le plus bref possible seront faits ».
 
https://www.newsweed.fr/italie-production-cannabis-medical-prive/
 
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Canada - Des centaines d’emplois créés grâce au cannabis
By mrpolo,
La légalisation de la marijuana, prévue le 17 octobre prochain, devrait créer environ 700 emplois en Saskatchewan liés à la culture, la production, la distribution et la vente, selon des estimations de CBC.
    Photo : La Presse canadienne/DARRYL DYCK   CBC a contacté plusieurs des 51 détenteurs de permis de vente de cannabis dans la province, dont la majorité à Saskatoon et Regina. Ces derniers estiment devoir engager une vingtaine de personnes chacun.
Dans le cas de Kevin Tindall, un comptable de Saskatoon qui a obtenu l’un de ces permis, il prévoit avoir besoin d’au moins une dizaine de personnes pour son magasin situé à Swift Current. Il explique que les critères d’embauche seront la personnalité et la capacité à vendre un produit.
« Nous serons ouverts bien avant la date de légalisation. Nous sommes impatients et nous voulons informer les gens », fait-il valoir.
« Je pense que cette industrie va être énorme », ajoute-t-il.
 
Estimations du nombre d’emplois liés à l’industrie du cannabis
Regina et Saskatoon : 20 à 25 employés par magasins
Autres municipalités : une moyenne de 11 employés par magasin
Production, entreposage et distribution: 300 emplois
Source : CBC
 
En comparaison, Tweed Grasslands, l’une des divisions de Canopy Growth qui aura des succursales à Fort Qu’Appelle, Humboldt, Meadow Lake, Melville et dans la municipalité rurale de Corman Park, prévoit embaucher au moins 25 personnes par magasin.
« En Saskatchewan, nous sommes à la recherche de gens compétents, énergiques et intelligents qui correspondent à l’esprit du milieu », indique l’un des directeurs généraux de Canopy Growth et propriétaire de Tweed Grasslands, Andrew MacCorquodale.
Selon lui, l’usine de production de marijuana médicinale de Yorkton pourrait compter au moins 80 employés d’ici la fin de l’année.
Même son de cloche pour Aurora Cannabis, l’autre géant du cannabis autorisé au Canada. L’entreprise a publié des offres d’emplois en ligne, en plus d’engager cet été un associé des affaires réglementaires, un coordonnateur du marketing médical, un gestionnaire de projet et plusieurs assistants à la culture et au marketing.
 
Entrepôts et distributeurs
En Alberta, le grossiste d’accessoires de marijuana High Tide croit que cinq à dix entreprises demanderont des permis de grossistes en Saskatchewan. Chacune de ces entreprises devrait employer au moins six personnes, selon son estimation.
Les entrepôts et centres de distribution situés près de North Battleford, Regina et Saskatoon pourraient quant à eux compter plus de 200 employés afin de répondre aux besoins des détaillants qui seront à la recherche de produits de qualité.
« Je pense vraiment que ce sera un moteur économique important pour la Saskatchewan », raconte le PDG de l’entreprise d’Edmonton Fire & Flower, Trevor Fencott.
 
Fire & Flower a obtenu l’un des deux permis de détaillants à Yorkton et il souhaite faire bonne impression. Selon lui, une bonne proportion des clients de la région seront plus âgés et pourraient essayer la marijuana pour la première fois depuis plusieurs années. Il ne veut pas d’une clientèle de gros consommateurs. Il est plutôt d’avis que c’est aux clients de choisir si la marijuana peut correspondre à leur style de vie ou non.
Il embauche présentement 14 personnes pour son magasin à Yorkton.
D'après les informations de Jennifer Quesnel, CBC
 
Source: ici.radio-canada.ca
 
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Canada - Le prix du cannabis sur le marché noir est en chute libre
By mrpolo,
C’est peut-être le moment de changer de carrière pour certains.
À l’aube de la légalisation du cannabis, la valeur de l’herbe a spectaculairement chuté. En deux ans, le prix du gros de certaines variétés a baissé de moitié, selon des revendeurs. Tellement qu’ils se demandent s’ils ont un avenir dans le domaine. Pour mieux comprendre ce qu’il adviendra du marché noir après le 17 octobre, VICE est allé à leur rencontre.
Attablé à un café des Laurentides, Julien* semble un peu découragé lorsqu’il parle de ses options dans « l’industrie » du cannabis. Il se considère comme un « bougeur », soit l’intermédiaire entre le cultivateur et le revendeur qui fournit le consommateur. Chaque semaine, il « fait bouger » plusieurs dizaines de livres.
  « Les prix ont tellement planté et je ne pense pas que ça va remonter, dit-il. Difficile de continuer à ce train-là. Depuis deux ans, on a perdu la moitié de la valeur sur le marché noir. Il y a tellement de concurrence, estie, que ça devient difficile. »
Julien remarque que le nombre de vols a quant à lui augmenté, puisque la production est de moins en moins rentable. Ça lui est d’ailleurs arrivé cet hiver. « Ils m’ont busté mon argent, mon cannabis séché et mes extractions. J’essaie de trouver autre chose à faire en ce moment, parce que c’est particulièrement dur de se rebâtir ces temps-ci. J’ai notamment investi dans de l’immobilier. »
Rencontré dans le Sud-Ouest de Montréal, Robert gère une opération de livraison qui emploie huit personnes. Il estime vendre une dizaine de livres par semaine. Pour l’instant, il s'accommode très bien de la valeur du cannabis sur le marché parce que, si le prix du gros a beaucoup baissé, le prix de détail dans la rue, lui, demeure stable. « Ça me coûte moins cher qu’avant pour une livre et je vends toujours 3,5 g autour de 25 $, dit-il. C’est donc positif! »
 
Jesse, un autre « bougeur » du quartier Hochelaga-Maisonneuve, souligne toutefois que le prix de gros de certaines variétés de cannabis de haute qualité est toujours très élevé. « Le prix du pot de marde a baissé, c’est clair, mais le bon weed coûte encore super cher. Mais, encore là, pour moi, la marge de profit est petite. Il y a tellement de concurrence aujourd’hui. Il m’est arrivé d’acheter des livres à 1700 $ que je revendais à 1800 $. »
 
Statistique Canada, qui sonde de manière anonyme des consommateurs sur internet, a aussi remarqué une chute constante des prix. « On estime que, depuis 1990, le prix du cannabis consommé à des fins non médicales a baissé en moyenne de 1,7 % par année, pour atteindre environ 7,50 $ le gramme en 2017 », peut-on lire dans l’étude Compte économique sur le cannabis, 1961 à 2017. Durant la même période, l’indice des prix à la consommation a quant à lui augmenté de 1,9 % par année.
 
Économiste spécialisé en agriculture et professeur de management à l’Université Laval, James Eaves a étudié la question et confirme que les prix au Canada ont chuté considérablement au cours de la dernière année, en raison d’une augmentation de l’offre couplée à une baisse de la répression. « J'estime que les producteurs légaux ont actuellement une capacité qui dépasse de loin les estimations de la demande totale intérieure. Nous avons assisté à la même chose dans les États américains qui ont légalisé : à mesure que la légalisation approchait, les prix chutaient rapidement. »
  M. Eaves fait aussi le constat que certains produits plus haut de gamme du cannabis prennent de la valeur, comme les variétés plus rares, mais également les produits transformés. « Aux États-Unis, les consommateurs ont vraiment aimé ces innovations de produits et il y a eu des pénuries, explique-t-il. La demande était donc encore élevée par rapport à l'offre. Mais au Canada, au lendemain de la légalisation, il n'est pas clair si nous assisterons à ce modèle parce qu'il y a tellement de règlements concernant les produits transformés. Actuellement, les producteurs ne peuvent vendre que de l’huile et des fleurs séchées. »
 
Seul l’avenir nous dira si le marché noir survivra à la légalisation attendue le 17 octobre, mais l’expérience américaine nous indique que quatre ans après la fin de la prohibition au Colorado et dans l’État de Washington, la vente illicite est loin d’être éradiquée. « Qui va gagner va être déterminé par les taxes, la rigueur de la réglementation et la répression contre les producteurs et les détaillants illégaux », avance James Eaves.
 
* Les noms ont été changés pour préserver l’anonymat des personnes citées.
Simon Coutu
 
Source: vice.com
 
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La Géorgie légalise l'usage personnel du cannabis
By mrpolo,
La Cour constitutionnelle de Géorgie a aboli les amendes imposées jusqu'alors pour consommation personnelle de cannabis dans ce pays du Caucase au motif qu'elle relevait du "droit au développement personnel", tout en réaffirmant que la culture et la vente restaient répréhensibles.
Photo: En mai, des milliers de personnes se sont rassemblées pendant plusieurs jours dans la capitale géorgienne,
Tbilissi, pour protester contre des raids policiers prétendument musclés dans deux boîtes
de nuit populaires où huit trafiquants présumés ont été arrêtés.photo@AFP
 

 
Dans une décision rendue publique hier, la Cour stipule que "punir la consommation de marijuana contredit la Constitution géorgienne".
La consommation personnelle du cannabis était jusqu'alors considérée comme une infraction passible d'environ 170 euros d'amende. Dans son arrêt, la Cour précise cependant que des poursuites pour consommation de cannabis restait justifiées quand elle posait "une menace pour un tiers" par exemple dans "les institutions éducatives et certains espaces publics".
 
 
Le gouvernement géorgien a été critiqué dans le passé par des défenseurs des droits pour une politique décrite comme excessivement répressive contre les drogues. En mai, des milliers de personnes avaient manifesté dans la capitale Tbilissi, au son de la musique électronique, pour dénoncer des raids policiers dans des discothèques dans le cadre d'une campagne de lutte contre la drogue.
Certains des clients présents dans les discothèques au moment des raids ont affirmé que la police avait fait usage de la force d'une manière disproportionnée à leur égard et que la découverte de drogue pendant des fouilles avait été mise en scène par des policiers.
  Source: Le Figaro.fr avec AFP   On en parle sur le forum
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Cannabis thérapeutique : le Royaume-Uni a dit oui !
By mrpolo,
Après l'Allemagne, l'Autriche, la Finlande ou l'Italie, le Royaume-Uni s'apprête à suivre l'exemple de ses voisins européens. À l'automne prochain, il autorisera le cannabis à usage thérapeutique.
 
Photo: Sajid Javid le ministre britannique de l'Intérieur /Getty Images
 
Un joint sur ordonnance. Ce sera désormais possible au Royaume-Uni. À l'automne prochain, le gouvernement autorisera le cannabis médical, ou thérapeutique. "Cela aidera les patients avec des besoins médicaux spécifiques mais cela ne constitue en aucun cas un premier pas vers la légalisation du cannabis à usage récréatif", a nuancé le ministre britannique de l'Intérieur Sajid Javid.
L'intérêt pour le cannabis ou chanvre indien, utilisé comme plante médicinale depuis l'Egypte ancienne, a été relancé dans les années 90 par la découverte d'un analogue du cannabis fabriqué par l'organisme, le cannabinoïde endogène, présent dans le cerveau des hommes comme des animaux.
 
Depuis cette date, des dizaines d'études ont confirmé l'intérêt du cannabis thérapeutique par exemple pour soigner des spasmes musculaires dans la sclérose en plaques et dans l'épilepsie, des douleurs chroniques dans certaines pathologies neurologiques, ou encore prévenir des nausées et vomissements chez les personnes atteintes d'un cancer.
Au Royaume-Uni, le cannabis, qui était classé comme une drogue n'ayant pas de valeur thérapeutique va donc changer de catégorie. Le Département des soins de santé et sociaux (DHSC) et l'Agence de réglementation des médicaments et produits de santé (MHRA) vont maintenant "définir clairement ce qui constitue un médicament dérivé du cannabis" afin que ceux-ci puissent être prescrits, a indiqué le ministère de l'Intérieur. "Les autres formes de cannabis seront strictement contrôlées et ne seront pas disponibles sur ordonnance".
 
Cette décision relance le débat dans l'Hexagone. Depuis quelques semaines, plusieurs élus et médecins demandaient la légalisation du cannabis à usage thérapeutique. Fin mai, la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, s'était déclarée favorable à la recherche et au développement du cannabis médical.
 
 
Source: francetvinfo.fr
 
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Carcassonne-Elle fume des joints pour calmer l’arthrose: relaxe prononcée
By UFCM-I Care,
Carcassonne-Elle fume des joints pour calmer l’arthrose: relaxe prononcée
Rennes-les-Bains. Elle est âgée de 66 ans, touche 750€ de retraite par mois (elle a exercé le métier d’assistante sociale pendant dix-sept ans), et aujourd’hui, elle souffre d’arthrose. Ce vendredi, elle comparaissait devant le tribunal de grande instance, à Carcassonne, pour «refus de se soumettre aux analyses ou examens en vue d’établir si elle conduisait en ayant fait usage de stupéfiants».
  La présidente lui a demandé de s’expliquer sur les faits. D’une voix posée, très assurée, le regard droit, la dame, au port élégant et altier, a raconté ce contrôle routier du dimanche 7 janvier, à Rennes-les-Bains.
  «On ne m’a pas informée que refuser de se soumettre aux analyses était un délit alors qu’on m’a dit, lors du contrôle, que j’en avais le droit. Puis j’ai signé un document, sans mes lunettes restées dans la voiture, et donc sans savoir ce que je signais, et le lundi suivant, on m’informait que j’avais commis un délit.»
En fait, pendant ce contrôle, les gendarmes ont remarqué que la conductrice avait les pupilles dilatées et des rougeurs oculaires.
«Mme la présidente, si je fume des produits cannabiques, c’est dans le but de supprimer les douleurs dont je souffre et qui sont dues à l’arthrose. J’ai essayé les médicaments classiques: ils sont inefficaces.» Puis elle a ajouté, riant à peine, comme pour s’excuser: «Certes, j’aurais pu aller en Belgique ou en Suisse... Je me suis débrouillée autrement. Cela dit, je ne fume un joint que quatre ou cinq fois par mois.»
Sun-Yung Lazare, la procureure, qui représente la loi et défend la société, a condamné la consommation et l’usage de stupéfiant, rappelant que le cannabis est une plante illégale en France.
«Ma cliente est une honnête femme dont la vie a été exemplaire», a lancé Me Sébastien Leguay. Aujourd’hui, elle souffre de terribles douleurs arthrosiques. C’est pourquoi elle consomme du cannabis, mais d’une manière minime, et très sélective...» Selon l’avocat, «on en est à l’âge de pierre» à propos de l’interdiction du cannabis.
Dans ses conclusions, le tribunal a estimé que la prévenue n’avait pas eu l’intention de commettre les faits. La relaxe a donc été prononcée.
https://www.lindependant.fr/2018/07/28/elle-fume-des-joints-pour-calmer-larthrose-relaxe,4665384.php
Bruno Coince   On en parle sur le forum
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Luxembourg - «Il faut arrêter l’hypocrisie liée au cannabis»
By mrpolo,
LUXEMBOURG - Un débat public a été organisé, jeudi matin, à la Chambre des députés, sur la légalisation du cannabis à usage récréatif.

Les pétitionnaires Guy Munhowen (à gauche), Joé Schmit (au centre) et Christopher Zimmer s'engagent en faveur d'un cadre légal pour la consommation du cannabis à usage récréatif.
 
Avec 7 471 signataires, la pétition publique réclamant une légalisation du cannabis à usage récréatif et l’ouverture de coffee-shops, a connu un succès certain. Assez pour susciter un débat public au cours duquel une somme de questions pratiques, mais aussi de principes, ont été abordées jeudi à la Chambre des députés.
 
Sur le fond, les différents partis ont campé sur leurs positions dans les différents discours. Le maître mot pour les défenseurs de la dépénalisation? «Arrêter avec l’hypocrisie», a lancé Josée Lorsché (Déi Gréng) alors que la consommation de cannabis est relativement répandue malgré l’interdiction. «Ce qu’il faut, c’est protéger les mineurs ou encore contrôler la qualité», a poursuivi la député écologiste. «L’alcool est autorisé et pas le cannabis, ce n’est pas logique», a rebondi David Wagner (déi Lénk).
  «Le coût de la répression est très important, indique pour sa part Guy Munhoven, l'un des trois pétitionnaires. Légaliser le cannabis permettrait de porter un coup au marché noir». «Il serait intéressant de connaître le potentiel économique d’une légalisation, estime de son côté Max Hahn (DP). Mais il serait aussi nécessaire d’encadrer tout cela avec des contrôles».
 
«Cette pétition arrive à point nommé»
 
Le débat sur les coffee-shops a forcément découlé sur la question du tourisme du cannabis, «avec le risque de voir des milliers de personnes passer la frontière et venir au Luxembourg juste pour consommer», craint Gast Gibéryen (ADR). Son parti préconise une solution européenne sur le sujet de la légalisation. Du côté du CSV, on se dit «ouvert aux discussions», mais contre la légalisation pour l’instant. Martine Mergen souhaite le lancement «d’études pharmaceutiques» sur le sujet.
 
En termes de santé publique, la présidente de la commission de la Santé, Cécile Hemmen (LSAP) n’a pas manqué de rappeler la dépendance «aussi bien psychique que physique à une drogue comme le cannabis. Ce sujet ne doit pas être négligé. Tout comme la prévention et la sensibilisation». Des arguments appuyés par la ministre de la Santé, Lydia Mutsch (LSAP) qui a tenu à préciser que «ni le modèle répressif de la France, ni l’approche libérale de la République tchèque n’ont eu d’impact sur le niveau de consommation. Les deux pays restent parmi les plus grands consommateurs de cannabis en Europe». «Même si la loi luxembourgeoise a évolué, cette pétition arrive à point nommé. C’est un sujet qui préoccupe largement la société», a-t-elle conclu.
 
Source: lessentiel.lu
 
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Comment la culture du chanvre fait son retour sur le plateau de Millevaches (Corrèze)
By UFCM-I Care,
Comment la culture du chanvre fait son retour sur le plateau de Millevaches (Corrèze)
Publié le 24/07/2018 à 09h59
Geoffrey Broussouloux a semé du chanvre sur 2,5 hectares après un premier essai en 2017. © Agence USSEL     Situé à Peyrelevade, le Gaec bio Broussouloux espère une belle récolte de graines de chanvre destinée à l’alimentation humaine. Si l’activité principale du Gaec Broussouloux, à Peyrelevade, aux confins de la Corrèze et la Creuse, reste la production bovine et porcine en bio, le chanvre pourrait devenir une culture complémentaire.
Associé depuis mai 2018 avec son frère Benoît, Geoffrey Broussouloux a voulu introduire cette plante sur l'exploitation familiale, avec un premier essai en 2017, essai qui s'est révélé concluant.
Cette année, il en a semé sur 2,5 hectares et prévoit d’étendre, à moyen terme, la culture du chanvre sur 10 hectares. Le jeune homme aimerait acquérir un pressoir et faire sa propre huile, au délicat goût de noisette et de noix.
En attendant, la récolte 2018 de graines sera vendue à une société bretonne spécialisée dans le chanvre alimentaire. En 2017, et sous le coup d'une forte demande, la tonne partait à 2.000 €, un bon complément en terme de revenus.
  Ce chanvre n'a rien à voir avec le cannabis. il ne contient quasiment pas de THC
Le Gaec Broussouloux aimerait aussi valoriser la tige, dont les fibres servaient autrefois à tisser du linge de maison ou de corps, à confectionner des cordages ou du papier de luxe. La paille de chanvre constitue aussi un très bon isolant pour la construction. 
Cette variété agricole ne contient que très peu de THC (tétrahydrocannabinol), principal composant psychoactif du cannabis. Sa culture n’est pas soumise à autorisation, même s’il est conseillé de faire une déclaration en gendarmerie. Selon Geoffrey Broussouloux, la culture du chanvre suscite de l'intérêt auprès d'autres agriculteurs de haute Corrèze.
 
Source: lamontagne.fr
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France - «Les buralistes sont prêts à vendre du cannabis», annonce leur président
By mrpolo,
En cas de légalisation de la marijuana, le président de la Confédération des buralistes, Philippe Coy, s’est positionné auprès de la ministre de la Santé.
 
Photo: Philippe Coy, 48 ans, a été élu en octobre à la tête de la Confédération nationale des buralistes.
PHOTOPQR/L’Alsace/Dominique Gutekunst
 
C’est un feuilleton qui n’en finit plus. Alors que les coffee-shops, ces boutiques de cannabis light (CBD) se multiplient en même temps que les mises en examen en France, que l’arrivée du chanvre à usage médical est en discussion au ministère de la Santé, voilà réapparaître le bon vieux débat sur la dépénalisation de la marijuana.
Dans ce contexte, le nouveau président de la Confédération des buralistes, Philippe Coy, 48 ans, élu en octobre, compte bien tirer son épingle du jeu. Ce marchand de tabac à Lescar (Pyrénées-Atlantiques), près de Pau, nous l’annonce, si le cannabis est un jour légalisé – ce qu’il souhaite –, il veut que les buralistes soient les premiers à en vendre.
 
Pourquoi avoir reculé sur le CBD ?
Il y a six mois, nous avons commencé à vendre des e-liquides de cigarette électronique à base de cette molécule, en plein boom. Ils semblaient à l’époque légaux. Puis il y a eu un déferlement avec l’ouverture de magasins qui commercialisaient cette fois-ci des sirops, cristaux et surtout des fleurs de cannabidiol. Mais, en juin, la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca) s’est positionnée en disant que c’était interdit. La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a eu des explications confuses mais, lorsque l’on recoupe les informations, on comprend que ces produits ne peuvent, aujourd’hui, être vendus. Depuis quelques semaines, les arrestations et les fermetures s’accélèrent, le CBD défraie la chronique. Il fallait donc appliquer un principe de précaution. Nous sommes des commerçants responsables, j’ai donc demandé à tous les buralistes de suspendre la vente des e-liquides.
 
Pourtant, certains en vendent toujours…
En tant que président de la confédération, je représente 25 000 établissements. Si certains veulent continuer, je ne peux pas les en empêcher. Chacun fait ce qu’il veut. Je ne reste pas fermé sur le sujet. Si la législation s’éclaircit, nous assurerons la vente de CBD. Le 18 juin, j’ai même proposé à la ministre de la Santé d’aller plus loin et de devenir le premier réseau de référence du cannabis s’il est, un jour, légalisé dans l’Hexagone.
 
Au-delà du CBD, vous seriez donc prêt à vendre de la marijuana ?
Nous sommes pour le cannabis récréatif s’il est réglementé. Et nous sommes prêts à en commercialiser dans nos bureaux de tabac.
 
Sous quelle forme ? Vous iriez jusqu’à vendre de la résine ou de l’herbe ?
Nous n’en sommes pas là mais je ne m’interdis rien. On verra ce qui est autorisé et on s’adaptera. Une chose est sûre, on est le réseau le plus adapté et le plus légitime. 10 millions de Français fréquentent nos bureaux de tabac. Quant au cannabis thérapeutique, je laisse cela aux médecins.
 
Est-ce une façon de compenser la baisse des ventes de tabac ?
Je préfère parler de complément. Mais aussi d’évolution sociétale que je mets sur le même plan que la cigarette électronique. Il y a cinq ans, lorsque la vapoteuse est arrivée, nous n’y avons pas cru. On ne va pas se mentir, on a loupé ce rendez-vous et on y revient aujourd’hui. Si le CBD et plus largement le cannabis sont autorisés, on veut être présent sur ce marché. On demande même l’exclusivité. On est dans un plan de transformation car les ventes de cigarettes sont amenées à baisser. Il faut donc saisir toutes les opportunités de générer de l’économie.
 
Source: leparisien.fr
 
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