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Bernard Rappaz : Lettre ouverte
By Guest,

Bernard Rappaz : Lettre ouverte au Tribunal cantonal du canton du Valais et à l’Office cantonale du ministère public
 
Monsieur le Président du Tribunal cantonal
 
Monsieur le Procureur
 
Les personnes soussignées ont été alertées d’une manière ou d’une autre sur la situation de Monsieur Bernard Rappaz, en détention préventive depuis le 15 mars 2006 pour infraction à la loi sur les stupéfiants. Nous avons également appris que M. Rappaz proteste de son innocence, qu’il a entamé une grève de la faim qui dure maintenant depuis quelque cinquante jours, et qu’il vient d’être transféré à l’Inselspital de Berne.
 
Source : Chanvre-info
Cette lettre a pour objectif de vous exprimer notre inquiétude face à cette situation. Bien entendu, nous n’entendons pas nous prononcer sur la culpabilité de Bernard Rappaz. Nous remarquons simplement que la loi actuelle sur les stupéfiants conserve une ambiguïté sur la légalité de la culture du cannabis et du commerce de graines. Mais surtout, nous considérons que les activités de M. Rappaz, s’il s’avère qu’elles sont illégales, ne constituent pas des crimes si graves et n’ont pas porté atteinte à l’intégrité des clients à qui divers produits ont été fournis au point de justifier ce traitement, en tout cas pas au même titre et dans la même proportion que celles des dealers de drogues dures.
 
Nous sommes particulièrement choqués par les mesures de sécurité draconiennes qui sont prises à l’encontre de M.Rappaz. Est-ce vraiment indispensables de prolonger la détention préventive, alors qu’il semble qu’il n’y a aucun risque de collusion, ni de fuite ? Est-il utile de limiter drastiquement le droit de visite de sa compagne et à son enfant ? Y a-t-il lieu de mettre des obstacles à la défense et de limiter de facto ses droits ?
 
Peut-être considérez-vous B. Rappaz comme un récidiviste difficile à contrôler ; peut être sa grève de la faim vous irrite-t-elle ; peut-être êtes-vous partisans de la tolérance zéro en matière de cannabis. Ce n’est toutefois pas une raison suffisante, à nos yeux, pour imposer à un prévenu des conditions de détention particulièrement dures, et peut-être contraires aux droits des justiciables ou du moins à l’esprit des lois et des procédures judiciaires.
 
Compte tenu du risque pour la santé et la vie de B. Rappaz, les soussignés vous demandent de libérer au plus vite B. Rappaz et de lui permettre, à lui et à ses défenseurs, de préparer correctement et sans entraves la prochaine audience à laquelle il doit comparaître.
 
C’est dans cette attente que les soussignés vous présentent leurs salutations les meilleures.
 
 
Premiers signataires :
 
Anne-Catherine Menétrey-Savary, Conseillère nationale
 
Luc Recordon, Conseiller national
 
Josef Zisyadis, Conseiller national
 
Marianne Huguenin, Conseillère nationale
 
Franziska Teuscher, Conseillère nationale
 
Valérie Garbani, Conseillère nationale
 
Stéphane Rossini, Conseiller national
 
Francine John Calame, Conseillère nationale
 
Theres Froesch, Conseillère nationale
 
Daniel Vischer, Conseiller national
 
Ueli Leuenberger, Conseiller national
 
Louis Schelbert, Conseiller national
 
Pierre Vanek, Conseiller national
 
 
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Contrôles d’urine pour automobilistes fumeurs régulier de joints
By Guest,
LAUSANNE - Les automobilistes qui fument occasionnellement des joints n’ont pas à craindre de devoir se plier à des contrôles réguliers d’urine pour conserver leur permis. Ce sont les conducteurs souffrant d’une réelle dépendance qui sont visés en priorité.
 
Source : Chanvre-info
Même si fumer un joint peut, selon les études scientifiques, entraver l’aptitude à conduire, le risque est moindre pour le consommateur occasionnel de cannabis, indique le Tribunal fédéral (TF). Car il reste, en règle générale, en mesure de détecter une éventuelle baisse d’aptitude et peut donc se déterminer en conséquence.
 
En revanche, dès que la consommation de cannabis augmente, le risque s’accroît que l’automobiliste perde sa capacité de dissocier clairement la conduite et la consommation de drogue.
 
Le TF a par conséquent confirmé une décision de l’Office de la circulation et de la navigation du canton de Berne. En juin 2005, il avait obligé un automobiliste, condamné pour infraction à la loi sur les stupéfiants, à se soumettre à des contrôles réguliers d’abstinence pendant six mois.
 
Ce conducteur avait donné des indications contradictoires concernant sa consommation de cannabis. De plus, il avait été arrêté en possession de cocaïne.
 
Pour le TF, l’Office bernois pouvait ordonner des mesures de contrôle, car il est très probable que le conducteur éprouve des difficultés à reconnaître les situations où son aptitude à conduire est diminuée par la consommation de drogue.
 
SDA-ATS
 
 
Ce sont de biens jolis mots du Tribunal Fédéral, seulement dans les Administrations Cantonale l’arbitraire règne toujours.
 
Comme c’est arrivé dans le canton de Fribourg où un piéton se vu retirer son permis de tracteur pour avoir avoué sa consommation de chanvre. L’homme n’a pas participé à la circulation routière et n’a pas enfreint la loi sur la circulation. Il est obligé de passer des test urinaire pendant des mois et maintenant il doit encore payer les frais des analyses.
 
Interdiction de conduire, invasion de la vie privée et pénalité financière, le canton de Fribourg pratique la triple peine pour les usagers de chanvre.
 
Chanvre-Info
 
 
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Des milliers de consommateurs de marijuana défient la loi à Toronto
By Guest,
Des milliers de consommateurs de marijuana ont défié la loi et se sont allumé un joint en face de la législature de l'Ontario, aujourd'hui (samedi), en guise de soutien à la légalisation de cette substance.
 
Source : Presse canadienne
La Toronto Global Marijuana March, manifestation annuelle dont il s'agissait alors de la huitième édition, a attiré surtout des étudiants universitaires et des hippies.
 
Le mois dernier, le premier ministre Stephen Harper a rappelé l'engagement de son gouvernement à imposer de plus longues peines de prison et de plus lourdes amendes aux producteurs de marijuana, et de laisser tomber le projet libéral de décriminalisation de la possession de marijuana.
 
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Mise à jour de la situation canadienne relative à l’extradition de Marc Emery
By Guest,
Une tournée d’adieu canadienne pour Marc Emery ?
 
Les 23 et 24 mars 2006, Marc Emery s’adressait aux étudiants des universités montréalaises McGill et Concordia.
 
L’apôtre de la légalisation de la marijuana au Canada, Marc Emery, ainsi que deux employés font l’objet d’une demande d’extradition vers les États-Unis, suite à une descente musclée menée conjointement par la GRC et la DEA en juillet 2005.
 
Source : Chanvre-info
Aujourd’hui, l’auto-proclamé « Prince du pot » fait face à des accusations de trafic pour avoir vendu des millions de graines de marijuana aux États-Unis via son lieu d’affaire, à Vancouver ; des accusations qui pourraient lui valoir la prison à vie, s’il est reconnu coupable.
 
Rappelons que Marc Emery opérait son commerce depuis plus de 10 ans, à la connaissance des autorités policières et acquittait ses taxes municipales, provinciales et fédérales sous la rubrique :Commerce de graines de marijuana. L’organisme fédéral gouvernemental « Santé Canada » comptait Marc Emery parmi ses fournisseurs accrédités de marijuana à des fins thérapeutiques. Marc Emery est également le fondateur du Parti Marijuana de Colombie-Britannique.
 
L’audience en vue de fixer la date de la requête en extradition a eu lieu le 9 mars 2006 et fut remise à avril 2006. Les représentations devraient débuter à l’automne 2006.
 
En attendant, Marc Emery entreprend une tournée canadienne des campus universitaires, afin de récolter encore plus d’appuis au mouvement pour la légalisation de la marijuana mais également pour parler de son combat contre les autorités américaines et de la campagne contre l’extradition qui s’amorce.
 
Dans une entrevue avec un journaliste montréalais, Marc Emery explique qu’il s’agit d’une forme de tournée d’adieu « ... parce que beaucoup de Canadiens ne me reverront plus vivant. Si je suis extradé aux États-Unis et emprisonné pendant 35 ou 40 ans, ou même pour la vie, comme la tendance le laisse croire, alors les Canadiens doivent entendre ce que j’ai à dire avant d’être remis par mon propre pays à cet État nazifié, corrompu et voyou que sont les États-Unis ».
 
Marc Emery a peu à espérer du nouveau gouvernement conservateur, reconnu pour ses positions pro-américaines en matière de lutte à la drogue. À titre d’exemple, le nouveau ministre de la jsutice, Vic Toews, est en faveur de peines d’emprisonnement obligatoires pour les mariculteurs. Des milliers de personnes seraient automatiquement emprisonnées. Les Conservateurs sont déterminés à éradiquer le mouvement pro-pot et sont prêts à utiliser des mesures encore plus sévères que l’ancien gouvernement libéral.
 
De façon générale, les arrestations sont en hausse au Canada et aux États-Unis, malgré la réputation de « tolérance » des autorités canadiennes. Selon Marc Emery, il faut y voir une similarité entre les visions républicaine et conservatrice : « On le voit poindre à l’horizon. Il y a, dans le monde, environ 250 000 personnes emprisonnées pour des infractions reliées au cannabis, la violation la plus flagrante des droits humains dans le monde. Des millions de personnes se cachent, se sauvent, sont arrêtées, inculpées, emprisonnées, humiliées, soumises à des fouilles abusives et battues par la police - uniquement pour leur mode de vie, un mode de vie honnête et pacifique. Imaginons qu’on emprisonne 250 000 végétariens, chrétiens, musulmans ou homosexuels ! Il me semble tellement absurde de penser qu’on puisse être emprisonné pour du cannabis, mais à partir de maintenant, nous allons voir encore plus de personnes victimes de la répression ! »
 
« Au Canada, les descentes se multiplient. Le discours se radicalise aussi, et il y encore plus de collaboration entre les autorités canadiennes et le gouvernement américain. Les Conservateurs sont des Républicains dans l’âme. L’Alberta, berceau des Conservateurs, n’est pas très canadienne, à mon avis. Les Albertains ne rêvent que de joindre les États- Unis et se libérer du reste du Canada. Cela se voit dans les intentions de vote. Si Stephen Harper, Jason Kenney et le mouvement conservateur peuvent obtenir de 60 à 70% du vote albertain, cela signifie que les Albertains ne sont pas de loyaux Canadiens mais des Américains républicains qui participent à l’abdication de notre souveraineté. »
 
« Quant à la récente descente du Heaven’s Stairway, à Montréal (mars 2006), tout n’était que désinformation de la part des autorités policières. On a tenté de les représenter comme des criminels mais ils exerçaient un commerce toléré depuis des années, tout comme moi, un commerce légitime, enregistré et pleinement taxé. Cette descente fait partie d’une vaste opération pan-canadienne. La police se sent revigoré par l’élection d’un gouvernement conservateur. La saison de la chasse est ouverte... »
 
Interrogé sur la meilleure stratégie en vue de décriminaliser la marijuana, Marc Emery prône le militantisme actif. Il importe de s’impliquer dans tous les partis afin d'influencer le débat sur la prohibition. C’est la seule stratégie gagnante :
 
« En ce moment, les jeunes s’éloignent de la politique parce qu’ils sont désabusés. À mon avis, il s’agit d’une grave erreur car les jeunes sont les premières victimes de la guerre contre la drogue. Tous les jeunes qui fument de la marijuana ou qui croient aux libertés individuelles dans une société libre devraient s’impliquer activement afin de véhiculer le discours anti-prohibition dans tous les partis politiques. »
 
Pour Marc Emery, le temps est compté. La DEA en a fait une cible de choix et demeure confiante que l’extradition soit accordée. Les procureurs canadiens étaient récemment en formation aux États-Unis, une formation qui portait sur l’harmonisation de nos lois et de nos normes. En mai 2006, la ville de Montréal sera l’hôte de la Conférence internationale sur la répression des drogues, sous l’égide de la DEA. Un contre-évènement est prévu.
 
Nathalie Durand, Canada
 
Cannabis Culture - en français
 
 
Autres articles sur CannaWeed :
 
Liberté pour Marc Emery, un militant canadien producteur de graines de cannabis.
 
Le « prince du pot » menacé d’extradition
 
Marc Emery et ses amis...
 
 
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L’état de santé de Bernard Rappaz devient de plus en plus menaçant
By Guest,
Au 53ème jour de grève de la faim, Maggie Loretan du comité de soutien a expliqué devant l’hôpital de Sierre, que le niveau de glucose dans le sang montre des résultats qui menacent la vie du chanvrier. Les professionnels appellent cette état entre la vie et la mort : hypoglycémie.
 
Source : Chanvre-info
Les nombreux sympathisants présents de proche et de loin ont parlé du sacrifice d’un pion par les autorités valaisanes en faveur d’une industrie pharmaceutique avec leur immense pouvoir, qui n’accepte pas des plantes naturelles à coté de leurs produits chimiques. Nul ne peut récolter dans son jardin des plantes médicales tant que l’industrie rentabilise davantage ses méthodes.
 
La demande des avocats pour la libération est refusée par le juge d’instruction selon Maggie Loretan. Les raisons insignifiantes, risque de récidive et risque de collusion, sont des réponses standardisées. Du point de vue du comité, l’enquête en cours n’a pas révélé de nouveaux éléments, et pour justifier une telle longue préventive elle est insuffisant. Suite à la réponse négative du juge d’instruction, les avocats ont déposé un recours le 24 avril au tribunal cantonal, pour lequel on attend toujours une réponse.
 
Le comité de soutien de Bernard Rappaz se sent renforcé de l’apparition de beaucoup de citoyens inquiets qui manifestent leur sympathie pour continuer leur protestation. Après bientôt 8 semaines de grève de la faim c’est aussi pour lui rendre la force mentale de ne pas arrêter notre combat commun pour la plante de chanvre. Tous ceux qui n’ont pas encore eu l’occasion de s’exprimer sont priés de montrer leur opinion par leur présence.
 
Sierre, le 7 mai 2006
 
Comité de soutien de Bernard Rappaz
Il s’agit des x milliards de francs, quand un seul médicament qui peut apaiser la souffrance de la sclérose en plaques, pourrait rapporter dans le monde entier. Alors nos juges prennent des décisions sans appliquer la loi-« on avait la pression de plus haut » - le pion peut crever, on a l’industrie.
 
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Bernard Rappaz ne viole aucunement la loi fédérale sur les stupéfiants
By Guest,
qui n’interdit pas la vente de graines de chanvre. Cette loi et son application permettent aussi la culture de chanvre à forte teneur en THC à condition qu’elle ne serve pas à des fins stupéfiants. C’est le cas du chanvre distillé. Six chanvriers fribourgeois le font actuellement sous contrôle officiel réaliste à l’endroit d’une industrie locale.
 
Source : Chanvre-info
Bernard Rappaz Tenace
 
Et visionnaire est pionnier bio et dans la reconversion réussie en HE pour tous les chanvriers romands et suisses. Des juges valaisans vengeurs, eux, n'hésitent pas à manipuler l’opinion -surtout valaisanne abusé- accomplissant là une geste plus qu'équivoque et peu honorable en discréditant la justice d’un canton par leur rogne noir et leur acharnement déplacé.
 
Bernard Rappaz - qui se sait Innocent
 
Ne peut plus cesser sa grève de la faim (54e jours ce 7 mai 2006) qui apparaîtrait comme un aveu de culpabilité. Non seulement il y a machination de juges vengeurs, mais il y a aussi EMBARGO sur la presse quotidienne romande qui ne publie plus rien en faveur de Rappaz. C’est la désinformation organisée. Les accusations grave contre Rappaz non précisées dans des communiquées sibyllins menaçants dénotent une intention de nuire évidente, peu honorable à l’époque où la vraie justice n’a que de faire de mises en scènes à grand spectacle comme celle d’un Guantanamo- sur- Sion où, à défaut de la question, la torture existe encore, mais à Sierre aujourd’hui, à l’hôpital où il refuse de s’alimenter. La trouvaille psychédélique d’un blanchiment d’argent est ahurissante, drôle, mais déplacée, gratuite et irresponsable devant l’enjeux que représente la vie d’un homme de 53 ans qui refuse l’injustice jusqu’au bout. Ce pseudo-blanchiment ferait de la Suisse le premier Etat blanchisseur d’argent du monde !
 
Même le « Peuple valaisan » auquel je suis abonné depuis plus de 40 ans- depuis Karl Dellberg était venu faire une conférence à Montreux, invité par la section locale du Parti socialiste- n’a pas accepté de publier ma lettre au verso. Il n‘a jamais publié non plus une seule ligne sur les « bulletins » de Mednat-Club que je lui envoie depuis quinze ans. Il n’est pas convenable, en Valais, de parler de médecines naturelles.. qui auraient évité à Thomas Burgener un accident cardiaque. La vitamine C1000mg est interdit en Valais mais pas en Appenzel où l’on n’accepte toujourspas les juges étrangers. Des durs fiers de leurs droits.
 
Francis Paroz,
 
Veysonnaz et Montreux
 
(rédacteur du bulletin de Mednat-Club)
 
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A suivre aussi sur le forum de Pro-Chanvre
 
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Le Conseil fédéral prône le rejet de l'initiative sur le chanvre
By Guest,
BERNE - L'initiative populaire visant à décriminaliser la "fumette" et la culture du chanvre pour sa propre consommation n'a pas trouvé grâce aux yeux du Conseil fédéral. Il a décidé de recommander son rejet.
 
Source : Swiss Info
Le gouvernement n'a pas non plus l'intention d'élaborer un contre-projet, a indiqué son porte-parole Oswald Sigg devant la presse. Il a déploré que cette initiative n'aborde qu'un aspect de la problématique de la drogue, de surcroît au niveau de la constitution, alors qu'une commission du National prépare un nouveau projet législatif.
 
L'initiative du comité "Protéger la jeunesse contre la narco-criminalité", soutenue par plusieurs parlementaires, a été lancée après le rejet, en été 2004, de la révision de la loi sur les stupéfiants. Celle-ci prévoyait notamment de dépénaliser la consommation de cannabis, ce qui a fait bondir une majorité de droite du Conseil national.
 
Les initiants estiment nécessaire d'agir, la répression et la "diabolisation" des fumeurs de joints n'apportant rien selon eux. Outre la dépénalisation de la consommation, de la possession, de l'acquisition et de la culture pour un usage personnel, leur texte demande à la Confédération d'édicter des prescriptions sur la production et le commerce des "substances psychoactives du chanvre".
 
Berne devra par ailleurs prendre des mesures pour protéger la jeunesse. Le comité suggère que la prévention soit financée par des taxes sur les ventes de cannabis.
 
De son côté, la commission de la santé publique du National a décidé de remettre l'ouvrage sur le métier mais en ne reprenant que les éléments non controversés de la révision refusée. Il s'agit en premier lieu d'ancrer dans la loi le principe de la politique des quatre piliers (prévention, réduction des risques, thérapie et répression).
 
La commission souhaite en outre compléter les buts de la loi en précisant que celle-ci doit viser à prévenir la consommation de drogue en favorisant l'abstinence. Elle est en train d'examiner des dispositions concrètes, qui pourraient le cas échéant servir de contre-projet indirect à l'initiative populaire. La date de la votation n'a pas encore été arrêtée.
 
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Vers une nouvelle politique des drogues
By Guest,
La Commission fédérale pour les questions liées aux drogues souhaite une approche globale et pragmatique face à toutes les substances agissant sur le cerveau.
 
Dans son rapport d’experts publié lundi, la commission demande au gouvernement de relancer le débat politique.
 
Source : Swiss Info
Finie la seule lutte contre les drogues illégales. Dans son rapport d'experts («psychoactiv.ch»), la Commission fédérale pour les questions liées aux drogues (CFLD) demande à la Confédération d'élaborer des lignes directrices pour une politique nationale «qui tienne compte de l'ensemble des substances psychoactives».
 
«Il faut sortir du jugement moral des drogues et des comportements et opter pour le pragmatisme», explique le président de la commission, François van der Linde.
 
La révision de loi sur les stupéfiants a buté sur la question de la dépénalisation du cannabis, en juin dernier au Parlement, parce que la société helvétique n'est plus consensuelle, affirme le médecin. Face aux multiples points de vue et échelles de valeur, il faut donc adopter une autre démarche.
 
 
Les contradictions actuelles
 
La déléguée aux toxicomanies de la ville de Lausanne Geneviève Ziegler vient en renfort. Elle estime que la population ne comprend pas les contradictions actuelles: on interdit la consommation du cannabis et on tolère le tabac, l'alcool ou les médicaments. Cela sans tenir compte des dépendances ni des risques qu'ils entraînent.
 
Alors qu'on lutte contre le problème de santé publique du tabagisme, note pour sa part le procureur de St-Gall Thomas Hansjakob, les caisses de l'Etat tirent bénéfice de la cigarette et les producteurs de tabac reçoivent des subventions.
 
La CFLD prône donc l'application du modèle des quatre piliers (actuellement en vigueur), non seulement aux drogues illégales, mais également aux substances psychoactives, comme le tabac et l'alcool.
 
La commission estime aussi qu'il faut harmoniser la législation pour réglementer le marché des substances psychoactives - du libre accès à l'interdiction totale en fonction du danger pour les consommateurs.
 
 
Nouveau modèle de régulation
 
Fondamentalement, la commission propose donc un nouveau modèle de régulation. Une sorte de «Rubik's cube» de la politique suisse en matière de drogues, expliquent ses représentants.
 
Sur l'une des faces du cube, les quatre piliers de la prévention, sur une deuxième, les substances psychoactives. En croisant thérapies et substances, on constate par exemple que rien n'existe ou presque pour le cannabis ou les médicaments.
 
Autrement dit, la vision du cube encourage la transposition des mesures ayant fait leurs preuves d'un domaine à l'autre.
 
La troisième face du cube fait référence au degré d'addiction à un produit (consommation peu problématique, l'usage à risque ou l'usage nocif, la dépendance) et la réponse à y apporter (mesures législatives, thérapeutiques, judiciaires, préventives).
 
 
Une initiative saluée
 
Les experts concluent leur rapport par dix recommandations à l'intention des autorités fédérales à prendre d'ici 2015. Ces propositions, le ministre en charge de la santé publique Pascal Couchepin en a pris connaissance. Et il «salue l'initiative de la commission».
 
Le chef du Département fédéral de l'intérieur (DFI) relève «l'approche novatrice des auteurs du rapport, qui considèrent que l'on combat mieux les dépendances par une démarche globale qu'avec une politique centrée sur la lutte contre les substances, qu'il s'agisse des drogues illégales, de l'alcool, du tabac ou des médicaments».
 
Du côté de l'Institut suisse de prévention de l'alcoolisme et autres toxicomanies (ISPA), la réaction est positive également.
 
Son directeur indique à swissinfo qu'il est «courageux sur le plan structurel de penser pouvoir appréhender toutes ces substances avec la même logique. (...) Il s'agit d'une très bonne nouvelle. C’est d’ailleurs une approche adoptée depuis longtemps au niveau de la prévention.»
 
«C’est courageux politiquement, précise encore Michel Graf. Et c’est oser briser un tabou: on reconnaît en effet que l’alcool et le tabac sont des substances psychoactives au même titre que le cannabis ou la cocaïne.»
 
 
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Réforme de la Lstup suisse : Pourquoi exclure le cannabis ?
By Guest,
Par 17 voix contre 4, la commission de la santé publique du National est entrée en matière sur le projet de révision de la loi sur les stupéfiants. La question « hautement controversée du cannabis » ne sera pas traitée. Pourquoi faire une nouvelle loi sans aborder la produit illicite de très loin le plus consommé ? Pour attendre le résultat de la votation sur l’initiative sans mettre en péril législatif l’efficace politique de l’héroïne et de réduction des risques ? Pour sortir le cannabis de la liste des stupéfiants interdits ? Les résultats des dernières élections locales et cantonales, avec la vague rouge/rose/verte, expriment un besoin de réorganisation de la société. Ces partis sont favorables à une réforme raisonnable et pragmatique de la politique des drogues incluant une réglementation du marché du cannabis. Les élus du National doivent répondre à cette attente, sous peine de le payer cher dans les urnes des prochaines élections nationales.
 
Source : Chanvre-info
Vote Chanvre
Il est encore trop tôt pour parler de vote cannabis mais il faut observer et reconnaître que le soutien à la réglementation du marché ne porte par préjudice électoral aux partis concernés. Les Verts et les socialistes sont nombreux dans le comité pour l’initiative et de beaucoup de leurs membres nous soutiennent dans les média ou sur le terrain. Ils ont pourtant remporté un succès historique. Contrairement à l’avis de nombreux politiciens de toutes tendances et de toutes nations, le cannabis ne fait pas perdre de voix. J’affirme même qu’il en rapporte. Le jeune électorat bourgeois urbain séduit par les Verts ou l’extrême gauche fume des joints. Le programme cannabique de ces organisations explique en partie leur intérêt. Encore faut-il le traduire dans les faits. Le consensus bloque au centre et à droite.
 
Sauver la politique de l’héroïne
A la suite de l’enregistrement officiel de l’initiative populaire, le National avait une bonne opportunité de répondre plus rapidement à la vox populi. Cette commission s’était déjà prononcée pour une réglementation du marché du cannabis et compte tenu du faible écart de la non entrée en matière, elle pouvait légitimement proposer une nouvelle mouture de régulation pour le chanvre. Mais les radicaux et certains libéraux sont hostiles à ce projet tout en restant favorable à la politique des quatre piliers. Leur soutien est indispensable pour maintenir et légaliser le très vaste dispositif de réduction des risques et de substitution, pour l’instant toléré jusqu’en 2008. Voilà pourquoi une grande partie des experts, notamment du secteur de soin en toxicomanie, ont préféré une version séparée tout en réclamant un examen rapide du problème du cannabis. La grande majorité des intervenants professionnels est favorable à une réglementation mais ils ont préféré sauver leurs emplois et leurs patients plutôt que de tout perdre pour les usagers de cannabis.
 
Rejet européen
Les motivations des politiques sont moins justifiables. Les partis bourgeois ont placé la répression sur le cannabis au centre de leur discours néo-conservateur, ils ont confondu la Suisse et les USA. L’idéologie, le matériel de propagande et les méthodes viennent directement du premier producteur et consommateur de cannabis, une référence. La réélection de Bush pouvait faire croire à une formule magique. Le score minable du parti prohibitionniste hollandais du ministre Donner aux récentes municipales, la série d’élections en Suisse ou la défaite de Berlusconi, coaché par l’éminence noire de G.W. Bush, démontrent le rejet du puritanisme sauce affairiste. Il est urgent que nos politiciens saisissent le message et changent de cap. Sinon, la sanction pourrait-être conséquente lors des prochaines échéances.
 
Un projet définitif ?
Une manière rapide et efficace d’accélérer le processus serait une improbable ordonnance fédérale. A défaut, il faut espérer un amendement au niveau de la navette parlementaire. Dans tous les cas, il faudra la pression des usagers sur les média et les politiciens pour qu’ils répondent à cette question fondamentale : Si pour cause hautement controversée le chanvre n’est pas dans la révision de la Lstup, ce n’est peut-être pas un stupéfiant ingérable ? Alors, le temps déjà bien trop long du débat, pourquoi tant de répression ? Pendant la controverse, la police et la justice continuent à casser une filière économique au profit du marché noir, des usagers majeurs et responsables sont amendés, des chanvriers vont en prison. Les citoyens usagers de cannabis exigent que les politiciens respectent leurs engagements électoraux.
 
Laurent Appel
 
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Marijuana : discussions sur l'herbe... (vidéos)
By Guest,
Les Archives de Radio-Canada
 
Inhalée sur tous les continents, la marijuana est la drogue illégale la plus consommée au monde. Cultivée et utilisée en Orient depuis des millénaires pour ses fibres et l’huile extraite de ses graines, le cannabis est interdit par la loi canadienne depuis 1923. Toutefois, sa consommation à des fins thérapeutiques est tolérée, sous certaines conditions.
 
Source : Radio-Canada.ca
 
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Cannatrade 06 : Un très bon cru
By Guest,
Le dernier week-end de mars, Berne fut la capitale mondiale du chanvre global. Des milliers de visiteurs, le record d’affluence a été battu, de toute la Suisse mais aussi de la plupart des pays européens ont découvert les dernières nouveautés et les grands classiques. Ce succès garanti l’avenir d’une manifestation indispensable tant pour les entreprises que pour les cannabinophiles. La Cannatrade est une vitrine pour notre filière, une tribune pour les associations militantes, une grande fête conviviale. Vivement l’année prochaine !
 
Source : Chanvre-info
Animation
Même si certains ont regretté l’absence de quelques grands noms ou de certaines parties de la filière et la réduction des surfaces d’expositions, la multiplication des salons européens et la répression y sont pour beaucoup, les visiteurs avaient largement de quoi occuper leur journée. En plus des stands, une expo photo, des défilés de mode, des conférences, des projections, une tombola, un concours de roulage de joint et la Canna Swiss Cup offraient une animation variée. Les espaces de repos et de restauration furent rapidement transformés en chill-out avec un smog bleuté du meilleur effet. De nombreux cercles de dégustations ont pu ainsi partager leurs expériences dans une ambiance sympathique et conviviale.
 
Achats
Les jardiniers ont pu faire leur choix de semences ornementales auprès des meilleures spécialistes suisses comme Olw’s Production, Happy Seeds, AlpHemp ... ou encore hollandais comme la Sensi, Serious, Paradise... Les horticulteurs d’intérieur se sont surtout intéressé à la culture rotative, comme une roue de hamster, la culture verticale et les néons fluo compacts. Une présentation variée de vêtements, d’aliments et de boisons exposait le chanvre utile, malheureusement pas assez présent à la Cannatrade. Par contre la gamme d’accessoire était très vaste depuis les dispositifs pour réduire la nocivité de la fumée comme les vaporisers, les filtres à rajouter dans le carton ou un vaste choix de pipes à eau jusqu’à la machine à manucurer, aux manuels du parfait cultivateur ou au Bubbleator, la nouvelle machine de Pollinator Company.
 
Informations
La Coordination Suisse du Chanvre, le comité de l’initiative, Pro Chanvre et Music4hemp sont les quatre piliers de l’action politique pour le chanvre en Suisse, la Cannatrade leur a permis de présenter leurs activités, de recruter des adhérents et de vendre leur merchandising. D’autres associations militantes comme ENCOD avaient un stand ou étaient présent sur les stands. La Cannatrade est un excellent point d’information sur la politique nationale et internationale du cannabis, tant dans les allées que pour les conférences.
 
Musique
La compilation Music4Hemp n’a pas rencontré le succès escompté, le concert de la Cannaparty était d’excellente qualité mais le public n’étais pas au rendez-vous. La communication tardive et le peu d’intérêt des média pour cette action expliquent sans doute le manque d’engouement. La scène du chanvre doit poursuivre la promotion de ce CD, présenter cette opération sur nos sites et nos magasins et surtout faire comprendre au public l’engagement militant des musiciens et la nécessité vitale de financer la campagne de votation pour l’initiative. Il faut acheter cette compilation pour le symbole et le soutien par pour la musique, au demeurant très correcte et variée.
 
Militantisme
Les organisations politiques ont diffusé des milliers de documents d’information et Pro Chanvre, la nouvelle association des consommateurs de chanvre, a enregistré ces premières adhésions dans le grand public. Pour établir une grande légitimité, Pro Chanvre doit compter le maximum de membres, consommateurs de chanvre suisse, unissez-vous ! Au niveau international, ENCOD, network de plus de 100 ONG antiprohibitionnistes, a présenté ses activités et sa nouvelle campagne Freedom to Farm au public suisse, la pétition qui accompagne cette action nous concerne tous. Elle réclame une nouvelle politique de l’ONU concernant les plantes à drogues, notamment la liberté de cultiver et d’utiliser ces plantes pour un usage personnel non commercial. La Suisse a signé les conventions de l’ONU sur les drogues, les Suisses doivent donc réclamer leur réforme pour abaisser la pression internationale contre notre projet de réglementation du chanvre dans le cadre d’une politique des quatre piliers. Cette politique doit servir d’exemple au monde, ENCOD est un relais unique pour en faire la promotion.
 
Canna Swiss Cup et autres considérations
Après le Tessin et Neuchâtel, c’est le Valais qui a dominé le palmarès de la Canna Swiss Cup 05. La victoire de Valchanvre constitue un symbole fort dans le contexte actuel. Bernard Rappaz est à nouveau en prison pour du chanvre, certains diront qu’il a trop souvent passé la limite comme tous les militants, qu’il n’est pas clair avec la gestion comme tous les paysans, qu’il a fait du haschich mais les malades en réclamaient. Peu importe la polémique, cette coupe donnera sûrement du courage à Bernard Rappaz pour affronter les juges, les chanvriers n’ont rien à faire en prison, c’est une base de notre combat. Ce chanvre valaisan permet de produire des huiles essentielles exceptionnelles aux arômes uniques. La société AlpHemp qui a remporté le deuxième prix travaille avec des parfumeurs réputés attirés par le label biologique et la production artisanale.
 
Pourquoi la justice veut-elle nous priver de tels trésors ? Pourquoi les jurés de la Canna Swiss Cup ou les fanatiques qui ont consacré plus de huit heures à rouler l’incroyable plus beau joint 2006 seraient-ils moins respectables que les centaines de taste-vin de foires viticoles, les amateurs de havanes des salons dorés ou les cinglés de bagnoles ? Pourquoi le chanvre n’est -il pas considéré comme un marché globalement ordinaire avec une réglementation particulière sur certaines applications ? La Cannatrade 06 apporte la preuve vivante que des entreprises, des associations, et des milliers de citoyens de tous ages et de tous horizons attendent une alternative à la prohibition.
 
Laurent Appel
 
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Pas de législation sur le chanvre en Valais
By Guest,
Le Grand Conseil valaisan a refusé jeudi que le canton se dote d'une loi sur la culture et la vente du chanvre.
La motion de l'UDC demandant de légiférer en la matière a été rejetée par 50 voix contre 48 et six abstentions.
 
Source : agrigate.ch
Le groupe socialiste s'est opposé à cette motion. Il existe déjà une loi fédérale en la matière et il n'y a pas de raison de faire une loi cantonale, a déclaré Monique Terretaz (PS). Il n'est pas souhaitable que chaque canton ait sa propre législation. Jean-Luc Addor (UDC) a défendu la motion, estimant que l'application de la loi était difficile en ce qui concerne le chanvre. La motion demandait une loi établissant des critères clairs pour la plantation et la vente du chanvre ainsi qu'un système de contraventions. L'UDC suggérait que le Valais s'inspire des législations existantes en vigueur dans les cantons de Bâle Campagne, Tessin et Vaud.
 
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Lancement de l’association Pro Chanvre : inscrivez-vous !
By Guest,
Après la Coordination Suisse du Chanvre et les coordinations locales, Cannatrade.ch, le comité pour l’initiative populaire, music4hemp, le mouvement du chanvre suisse complète sa représentativité avec la création d’une organisation de consommateurs de chanvre global, de la graine au joint, de la corde à l’huile, de la tisane à la pommade.
 
L’association Pro Chanvre permettra à chaque citoyen de soutenir la campagne de votation pour l’initiative mais surtout de représenter les intérêts des usagers dans les média, face aux autorités et aussi aux professionnels de la filière. Pro chanvre va créer ce lien indispensable entre le peuple, les militants, les entreprises, l’administration et les décideurs. Tous les lecteurs de Chanvre-Info qui souhaitent une réforme raisonnable de la politique du chanvre en Suisse et un marché sûr et équitable doivent devenir membre de Pro Chanvre (généreux donateur si vos moyens vous le permettent). Nous n’aurons jamais assez de masses pour partir à l’assaut du mur de la honte prohibitionniste.
 
Source : Chanvre-info
Qui est PRO CHANVRE ?
 
L’association PRO CHANVRE se compose de personnes majeures qui soutiennent la promotion globale du chanvre suisse en tant que matière première industrielle et de luxe. Dans nos rangs, on trouve des consommateurs, des idéologues et des sympathisants.
 
Pro chanvre est la plate-forme nationale pour tous les intérêts du chanvre et consommateurs de tous types. Notre objectif est que la plante de cannabis, dans sa totalité, devienne d’une importance raisonnable et opportune pour la société, la politique et l’économie.
 
Chez pro chanvre on peut devenir membre sympathisant pour la consommation du chanvre, aussi bien que pour l’utilisation de la corde de chanvre, finalement tout tourne autour de la même plante. PRO CHANVRE, c’est toi, elle et NOUS.
 
Que fait PRO CHANVRE ?
 
Pro chanvre représente les intérêts et les droits de ses membres par un travail politique et public. Entre autres nous communiquons activement avec les médias (des articles dans les journaux, des lettres de lecteurs, etc...) nous organisons des séances d’information et offrons sur le site Internet de larges informations.
 
Oui au chanvre comme produit dérivatif !
 
Dans le secteur du chanvre comme produit dérivatif, pro chanvre appuie la consommation du chanvre dans la mesure d’une législation raisonnable et contrôlée du marché pour des citoyens adultes. La culture, le commerce et la consommation doivent être ancrés juridiquement. Il est clair, que le cannabis n’a rien à faire dans les préaux d’école et doit être par conséquent interdit au-dessous de 18 ans. Pro chanvre a le devoir d’informer justement entre diabolisation et minimisation.
 
Oui au chanvre comme médecine naturelle !
 
En dehors de consommation et d’industrialisation, le chanvre offre aussi un énorme potentiel médical. Ainsi, des produits à base de cannabis représente une alternative favorable à des médicaments conventionnels, par exemple lors des troubles du sommeil, multi scléroses, rhumatismes ou problèmes de peau. Malgré une efficacité reconnue dans le traitement de certaines maladies graves, les patients n’ont toujours pas accès au chanvre, et ceci à cause de la politique répressive actuelle. L’un des chapitres les plus douloureux de l’échec de a répression.
 
Oui au chanvre comme matière première universelle !
 
PRO CHANVRE s’engage dans le secteur du chanvre comme matière première universelle, afin de promouvoir la culture et l’utilisation écologique de cette plante aux multiples pouvoirs. L’humanité doit savoir que par exemple avec le diesel au chanvre, on peut actionner écologiquement voitures et machines. Et elle est en droit de savoir, pourquoi cela n’est pas les cas aujourd’hui.
 
L’initiative du chanvre
 
Le 13 janvier 2006 les signatures récoltées, ont été déposées à la chancellerie fédérale. Entre temps la réalisation de l’initiative "Pour une politique raisonnable en matière de chanvre protégeant efficacement la jeunesse" a été confirmée. PRO CHANVRE soutient cette initiative du peuple car ses objectifs sont les mêmes. Nous nous allions avec beaucoup d’autres organisations pour que lors des votations dans 2-4 ans, l’initiative pour le chanvre passe.
 
L’initiative du peuple apporte :
 
Un marché du cannabis réglementé et contrôlé.
Une protection de la jeunesse effective et crédible.
Un accès légal au chanvre comme traitement
Un gain nouveau pour les impôts et des postes de travail
Une impulsion importante pour l’utilisation universelle du chanvre comme matière première
 
Après l’adoption de l’initiative, PRO CHANVRE portera une attention spéciale et soutiendra pleinement le chanvre à travers les devoirs classiques d’une association de consommateurs. Et soutiendra les droits des consommateurs et des travailleurs. PRO CHANVRE s’engage à contrôler, la stabilité des prix, les qualités certifiées, et des postes de travail sûrs.
 
Que puis-je faire ?
 
Tu peux soutenir le mouvement en devenant membre de pro chanvre ou anonymement en visant une somme d’un montant arbitraire.
 
Une affiliation coûte 52 Frs par année ou 1 fr. par semaine. Considère que devenir membre ne te définit pas comme un drogué mais comme un sympathisant du chanvre. Toutes les données sont traitées confidentiellement. Elles sont pour l’utilisation interne et ne sont pas transmises à des tiers.
 
Naturellement, nous sommes reconnaissants envers les personnes qui s’engageront activement pour organiser des forums, stands, conférences, travaux de bureau.
 
Pour plus d’informations visitez notre site : Pro Chanvre
 
Pour devenir membre tu peux t’annoncer sur notre site www.prochanvre.ch et remplir le formulaire prévu.
 
Les cotisations pour les membres sont les suivantes :
Étudiants, AVS, AI, etc. 26 fr.
Autres 52 fr.
Couples, concubins 78 fr.
Partenaires 365 fr.
 
Un grand merci au nom du chanvre pour ton attention et ton soutien !
 

 
Copie du premier document de Pro Chanvre et fichier PDF imprimable
 
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Evènements, manifestations chanvrières !
By Guest,
Cannatrade.ch, Cannaparty, Music4hemp, Pro chanvre :
Tous à Berne du 24 au 26 mars 2006 !
 
Source : Chanvre-info
 
CannaTrade.ch c'est le nom de la foire international du chanvre en Suisse.
 
Ce qui était au départ un salon modeste dédié au chanvre est désormais une manifestation réputée dans le monde entier fédérant tout le secteur.
Cette année encore, les visiteurs, les professionnels, les associations, les animations viendront de tous les cantons et d’une vingtaine de pays voisins ou lointains. Vous pouvez consulter le programme et les dernières infos sur le site CannaTrade.ch
 
 
La Cannatrade 06 sera l’occasion de présenter au public le CD 101 % THC Music4hemp, une compilation de 22 artiste suisses, dont les Moonraisers, Paulo Hofer, Matterhorn Project... qui ont offert un titre pour soutenir notre mouvement. Les gains du projet music4hemp seront complètement versés en faveur de l’initiative « Pour une politique raisonnable en matière de chanvre protégeant efficacement la jeunesse ». Vous pourrez acheter cet album sur le stand Music4hemp, dans les magasins de la CSC ou sur le site internet du projet où vous trouverez également la liste complète des artistes et les évènements pour le lancement.
 
 
Le vernissage de Music4hemp se fera à l’occasion de la 4ème Cannaparty qui se tiendra dans la soirée du 25 mars 06 à la Bea Expo, vieille halle de curling no 150 directement vis-à-vis de la foire Cannatrade.ch ! Plus de 40 musiciens dont Swiss Reggae Unity featuring : Moonraisers (NE), Feedback (GE), Herbalists (GE), Shabani & The Burnin’Birds (BS) et artistes de la compilation music4hemp 101% THC : Matterhorn Project, Michael Doum Doum Dread Lama , Greis hip hop / BE, Sous la surface hip hop / NE, Span rock / BE, Dj Baser (Smoove), Dj Soulsource, Dj Scott, seront sur scène et mettront le feu à la salle ! L’affiche complète et les infos sur le site Cannaparty
 
Toujours en lien avec l’initiative, vous pourrez profiter de la Cannatrade pour adhérer à Pro chanvre, une association citoyenne d’usagers de chanvre global fondée récemment pour soutenir la campagne de votation et plus généralement pour promouvoir toutes les utilisations de la plante. Prochanvre occupera un des stands de l’îlot central avec la CSC, le comité pour l’initiative et music4hemp. Pour espérer convaincre l’opinion et remporter le vote, nous avons besoins de militants, d’actions de soutien et de financement.
 
Une visite à Berne s’impose donc pour le plaisir et pour la raison.
 
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Ne pas résumer le jeune à ses joints
By Guest,
Procureur du Roi à Nivelles, section Jeunesse, Eric Janssens commence toujours par rappeler la loi aux jeunes qui arrivent dans son bureau.
«Le cannabis est totalement interdit pour les mineurs.»
Mais il ne faut ni diaboliser ni dramatiser le problème.
 
Source : La Libre Belgique
ENTRETIEN
 
Comment la justice réagit-elle face aux mineurs qui consomment du cannabis? Substitut à la section Jeunesse du parquet de Nivelles, Eric Janssens reçoit régulièrement des jeunes fumeurs de joints dans son bureau. «Comme procureur du Roi, je dois appliquer strictement la loi. Dans le contexte légal actuel, les magistrats ont un repère clair: le cannabis est une substance totalement interdite pour les mineurs d'âge. En cas de transgression, je dois agir.»
 
Comment ?
 
Il faut d'abord redire la règle au jeune. On a tout un travail à faire par rapport à l'interdit légal. On doit lui rappeler qu'on est dans une société démocratique qui fonctionne sur des lois qui ne se négocient pas. A un moment donné, on a mis un interdit sur le cannabis. C'est comme ça. Il s'impose à tout le monde. Mais il est aussi très clair qu'on ne va pas aborder le jeune uniquement par son aspect de consommation. C'est en tenant compte de sa personnalité et de son milieu que le magistrat peut prendre des mesures éducatives adéquates. Mais on va lui dire très clairement: quand tu franchis ce feu rouge, tu te mets hors-la-loi et tu vas devoir rendre des comptes.
 
Un ado sur deux a déjà fumé un joint. Dans leur esprit, la loi est-elle vraiment claire ?
 
Non, bien sûr! On entretient une énorme confusion. Il est clair que les messages véhiculés au sein de l'opinion publique sont pour le moins embrouillés. Les médias et les politiques ont une énorme responsabilité à ce niveau-là.
 
Le «feu rouge» semble décalé par rapport à la réalité. Faut-il le maintenir ?
 
C'est au législateur à le dire. Moi, comme magistrat, j'applique la loi. Mais il ne faut pas se leurrer: dans la mentalité populaire, c'est permis. Pour un jeune, il faut beaucoup de courage et de personnalité pour refuser le premier joint, comme le premier verre ou la première cigarette. Cela fait partie des comportements adolescents tout à fait normaux. Est-ce parce que les jeunes flirtent avec cette limite qu'il faut la déplacer? Je ne pense pas, parce qu'ils risquent de faire leurs griffes sur autre chose, des réalités beaucoup plus dures.
 
Le cannabis se trouve partout, à portée de main...
 
C'est une réalité qu'on ne peut pas nier, mais il ne faut ni la diaboliser ni la banaliser. Il y a plusieurs façons de gérer le problème. La grosse majorité des cas peuvent être traités en partenariat avec les familles: l'approche des magistrats de la jeunesse doit d'abord être le soutien parental. Le premier réflexe, au parquet de Nivelles, c'est d'envoyer un courrier au garçon ou à la fille et à ses parents et de les rendre acteurs de leur histoire. On leur rappelle l'interdit, on leur demande d'entreprendre des démarches pour arrêter. De notre côté, on procède à des contrôles urinaires ou sanguins. L'optique, c'est de replacer cette consommation dans un contexte plus général d'éducation et de chercher le bon levier d'intervention.
 
Il y a chaque fois une réaction ?
 
Oui. Une activité liée à un stupéfiant (détention, consommation, vente) va nous mobiliser. On va demander des comptes et ne pas lâcher le morceau! Ici, à la section Jeunesse du parquet de Nivelles, on essaie d'avoir un droit de suite. Sans aucune volonté répressive ou d'intrusion dans la vie privée. Mais on veut des réponses. Plus de 90pc des dossiers sont traités uniquement à notre niveau et beaucoup sont classés, mais après un suivi où on a mis chacun devant ses responsabilités: le jeune lui-même, les parents, l'école, le quartier... On remobilise tous ces acteurs. On se tourne plus rarement vers des réponses plus judiciaires.
 
Quand?
 
Prendre soi-même du cannabis est une démarche. En fourguer à d'autres, c'est beaucoup plus grave. Pour la réaction judiciaire, c'est important de savoir quand le jeune passe ce seuil. En soi, fumer un joint est quasi anodin. Mais le cannabis peut prendre toute la place. Le critère d'une action plus décidée, c'est s'il devient le centre de gravité dans la vie du jeune. C'est d'ailleurs vrai pour toutes les formes d'assuétudes: les jeux vidéo, le jeu, Internet, un gourou...
 
Quel message adressez-vous aux politiques ?
 
Le même qu'aux médias: avant d'ouvrir le débat, il faut repréciser le cadre actuel d'interdiction totale pour les mineurs; qu'il y a quelques aménagements pour les majeurs mais que ça reste un stupéfiant. Comme ça, c'est clair. Ensuite on peut discuter... Mais lancer de manière tonitruante la fausse impression que les barrières tombent du jour au lendemain, c'est un mauvais message. Il faut expliquer que c'est long et compliqué de changer une loi. Il ne faut pas rêver: la Belgique fera difficilement cavalier seul dans des problématiques qui sont mondiales. Mais je n'ai aucun tabou. Pour moi, la problématique du cannabis devrait être englobée dans une politique beaucoup plus générale de la gestion des risques liés aux produits toxiques qui doit regrouper le tabac, l'alcool, le cannabis.
 
Et prévoir un sort particulier pour les produits qui ont une dangerosité extrême, comme l'Ecstasy. Les enjeux sont encore plus dramatiques parce qu'on ne sait pas ce qu'il y a dans ces drogues de synthèse. Et là je ne vois pas de message construit au niveau politique.
 
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Dépénaliser la détention de cannabis
By Guest,
Le PS propose qu'il n'y ait plus d'infraction si l'usager d'au moins 16 ans ne détient pas plus de 5 grammes.
Cette décriminalisation ne pourra s'appliquer qu'après 18 mois de campagne sur la nocivité du cannabis.
Débat intense en prévision...
 
Source : lalibre.be
Certains chiffres sont inquiétants, voire affolants. Une étude menée en 2005 fait ainsi apparaître que 11pc des jeunes âgés de 14 ans ont consommé au moins une fois du cannabis. A 15 ans, 20pc des ados ont déjà fumé un joint. Et ce pourcentage s'accroît avec l'âge: 31pc à 16 ans; 40pc à 17 ans.
 
«La drogue est un problème de société majeur. Il règne pourtant une certaine hypocrisie sur ce sujet et les effets désastreux provoqués surtout chez les jeunes et leurs familles», assène le président du PS, Elio Di Rupo. «Les politiques hésitent trop souvent à se saisir du problème. Mais c'est totalement irresponsable d'ignorer les difficultés provoquées par ce fléau.»
 
Le PS a donc décidé de prendre le problème à bras-le-corps, «sans tabou ni a priori». Au terme d'un important travail de réflexion (dont deux colloques où des médecins, des thérapeutes, des assistants sociaux, des associations, des policiers, des magistrats... ont été entendus), le Parti socialiste a élaboré un plan d'action «global et cohérent» visant à lutter contre la drogue.
 
Prévention massive
 
Premier axe: des campagnes massives et récurrentes de santé publique, à élaborer par la future Cellule générale de politique en matière de drogues (promise par l'accord gouvernemental). «Chacun doit être objectivement informé des risques encourus par la consommation de drogues». Cible particulière: les écoles, où la prévention des assuétudes doit être substantiellement améliorée.
 
Il s'agirait aussi de créer un Fonds de lutte contre les assuétudes, qui serait financé par le produit des saisies et confiscations liées aux trafics de stupéfiants (argent, immeubles, véhicules...). Entre 5 et 7 millions d'euros pourraient ainsi être dégagés pour financer des messages d'information de santé publique et l'offre de traitement aux toxicomanes (qui est à améliorer).
 
Le PS souhaite encore la création d'un service téléphonique «SOS drogues» accessible 24 heures sur 24. S'agissant de santé publique, le PS demande une clarification du cadre législatif relatif aux expériences de réduction des risques; il s'agit de permettre la mise en oeuvre, en toute légalité, de projets comme les salles d'accueil pour l'injection d'héroïne (projet liégeois).
 
Viser les trafiquants
 
Au rayon répression, la lutte contre les trafiquants doit être érigée en priorité de politique criminelle; les moyens des polices et des parquets doivent être renforcés et se focaliser sur le trafic, insiste le PS.
 
A l'inverse, «les personnes détenant du cannabis pour leur usage personnel ne peuvent être criminalisées», estime le Parti socialiste. Actuellement, une circulaire des procureurs généraux demande aux parquets d'appliquer la priorité des poursuites la plus faible (bref, de ne pas poursuivre) aux consommateurs de plus de 18 ans interpellés avec maximum trois grammes de cannabis. Une dépénalisation de fait pour les adultes, pourvu que leur consommation ne soit pas problématique et ne se fasse pas en présence de moins de 18 ans. Une loi votée il y a deux ans prévoyait déjà ce dispositif; mais elle avait été recalée par la Cour d'arbitrage qui estimait - à juste titre - que les critères prévus (nuisance sociale, petites quantités...) étaient trop flous et pas assez objectifs.
 
Plus loin
 
Le PS veut aller plus loin en instaurant une dépénalisation en droit. Une proposition de loi déposée lundi à la Chambre stipule ainsi qu'il y a présomption irréfragable de détention à usage personnel - et donc pas d'infraction - lorsque la quantité est inférieure ou égale à 5 grammes de cannabis ou à un plant femelle. Cette «décriminalisation» prônée par les socialistes serait déjà applicable aux mineurs de plus de 16 ans - l'actuelle dépénalisation de fait est réservée aux plus de 18 ans.
 
«On ne prétend pas détenir la vérité», insiste Elio Di Rupo. «Nos propositions visent à forcer un débat qu'on voudrait intense». A entendre les premières réactions (lire ci-dessous), ce souhait-là, au moins, est déjà exaucé.
 
© La Libre Belgique 2006
 
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Décriminalisation du chanvre - L'initiative populaire a abouti
By Guest,
Les Suisses voteront sur la décriminalisation du chanvre. L'initiative populaire intitulée "Pour une politique raisonnable en matière de chanvre protégeant efficacement la jeunesse" a formellement abouti, a indiqué mardi la Chancellerie fédérale.
 
Source : CIRC - Revue de presse
Après vérification, elle a validé 105 994 des 106 314 signatures déposées le 13 janvier dernier par le comité "Protéger la jeunesse contre la narco-criminalité". Le texte prévoit la dépénalisation de la consommation, de la possession et de l'acquisition pour son propre usage de "chanvre psycho-actif". La culture de cannabis pour sa propre consommation devrait aussi être autorisée. L'initiative a été lancée après que le Conseil national, emmené par l'UDC, le PDC, le PEV, le PLS et une partie du PRD, a enterré en juin 2004 la révision de la loi sur les stupéfiants. Le projet, approuvé par le Conseil des Etats habituellement plus conservateur, prévoyait notamment la dépénalisation de la consommation de cannabis.
 
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Bienne : Les autorités prônent le pragmatisme
By Guest,
Chanvre : La politique de la Ville en question...
 
Par le biais d’une motion, la conseillère de ville Liliane Lanève-Gujer (Les Verts) de se montrer « plus ouverte et plus pragmatique » face aux consommateurs de haschisch.
 
Source : Chanvre-info
La motion de Liliane Lanève-Gujer fait suite à la décision du Conseil national, prise en juin 2004, de ne pas entrer en matière sur le projet de révision de la Loi sur les stupéfiants. L’écologiste réagit également à la fermeture de plusieurs magasins de chanvre biennois sur décision préfectorale. Si la motionnaire constate une augmentation générale de la consommation de cannabis, elle estime que « les conséquences de ce phénomène ne sont pas supérieures à l’absorption de drogues légales, même si la consommation de cannabis entraînerait un risque sérieux, notamment pour la jeunesse ». Selon Liliane Lanève-Gujer, l’expérience faite dans d’autres villes aurait démontré que la fermeture de magasins de chanvre incite les vendeurs à agir dans la clandestinité, sans que cela génère une diminution de la consommation par les jeunes : « Par contre, le risque de voir le commerce de chanvre se confondre avec celui de drogues plus dangereuses est réel, en particulier dans la rue. »
 
Liliane Lanève-Gujer propose au Conseil municipal d’agir de manière concrète, afin que Bienne ne devienne pas « une plaque tournante du trafic de cannabis ». Dans sa réponse à la motionnaire, l’exécutif constate que, sur le plan fédéral, la situation juridique ne donne pas satisfaction en raison du fossé régnant entre le cadre légal et son application : « Ce cadre est contraignant aux échelons cantonal et communal. Reste que certaines autorités (dont la Ville de Bienne) ont pris position publiquement en regrettant l’échec de la révision de la loi et en affirmant vouloir donner la priorité à la prévention sur la répression ». Le Municipal admet toutefois que « cette politique déclamatoire reste sans effet concret. A Bienne, la question de la consommation de cannabis est traitée de manière très pragmatique. Toutefois, ce sont des organes relevant des autorités cantonales qui s’en chargent. La police municipale est aussi impliquée ». De l’avis de la directrice de l’antenne régionale du Réseau Contact, Christine Meier, il serait souhaitable que la Ville tolère des points de vente connus des autorités et de la police, afin de pouvoir mieux contrôler le marché et faire davantage de prévention, notamment auprès des jeunes.
 
L’exécutif se dit « prêt à répondre à toute initiative venant des milieux compétents pour une systématisation de l’information, par exemple en vue d’une campagne de sensibilisation ». Il recommande au Conseil de ville de transformer la motion en postulat et de le rayer du rôle comme étant réalisé.
 
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La consommation de cannabis a doublé en dix ans
By Guest,
Berne - La consommation de cannabis a doublé ces dix dernières années en Suisse. Et les jeunes fument leur premier joint en moyenne avant leurs 16 ans, selon une étude de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP).
 
Source : Romandie news
En tout, 46,1% des adolescents et des jeunes adultes ont déjà consommé du cannabis, selon le rapport du groupe de travail de l'OFSP publié jeudi dans le magazine "Facts". L'étude a porté sur 5000 personnes âgées de 13 à 29 ans interrogées en 2004. Parmi elles, 13,3% ont indiqué qu'elles avaient fumé au moins un joint dans les six derniers mois. Ces personnes comptent parmi les consommateurs actuels.
 
Ce qui inquiète particulièrement les experts est que les jeunes semblent commencer à fumer des joints de plus en plus tôt. Ils ont aujourd'hui en moyenne 15,9 ans, comme l'a expliqué Janine Messerli, de l'Institut suisse de prévention de l'alcoolisme et autres toxicomanies (ISPA) qui a participé au rapport.
 
Dans la tranche d'âge des consommateurs de 13 à 18 ans, le premier joint a été fumé à 14,7 ans. Chez les 19 à 29 ans, à 16,4 ans. Selon le rapport, cet âge est en constante diminution depuis le début des années 90.
 
Les résultats du rapport ne sont pas surprenants mais inquiétants, a ajouté Mme Messerli. La consommation régulière de cannabis trouble le développement des jeunes concernés. L'ISPA demande ainsi une prévention et des conseils accrus pour les jeunes.
 
Un tiers environ des fumeurs actuels ont des problèmes liés au cannabis. Extrapolé, ce chiffre représente 4,3% de la population d'ensemble des 13-29 ans. Ces personnes disent souffrir de difficultés de mémorisation et de concentration, elles ont peur de perdre le contrôle de leur consommation ou encore de partir à la dérive sociale.
 
Plusieurs études comparées par le "Cannabismonitoring" de l'OFSP concluent que le nombre de consommateurs a doublé en Suisse en dix ans. En 2002, entre 30 et 50% des personnes interrogées affirmaient qu'elles avaient déjà fumé un joint. Au début des années 90, ce taux n'était encore que de 15 à 25%.
 
Beaucoup de facteurs contribuent à la popularité d'une drogue: disponibilité, prix, modes et tendances ou tout simplement l'évolution générale d'une société.
 
Selon certaines études menées auprès d'écoliers, il semblerait toutefois que la consommation de cannabis se soit stabilisée à un haut niveau, voire qu'elle est même en légère diminution.
 
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Initiative Pro-chanvre : 105 571 signatures et maintenant ?
By Guest,
Un grand merci à ceux qui nous ont aidé à collecter et à informer le grand public. Le chemin est encore long et ardu jusqu’à une réforme. Votre mobilisation ne doit pas faiblir. Le chanvre a encore besoin de vous. Le Parlement et le gouvernement savent désormais officiellement qu’une part non négligeable de la population veut une réglementation pragmatique sur le chanvre. Ils vont être obligés de faire une proposition. Sera-t-elle acceptable ou le comité devra-il aller à la votation ? Pouvons-nous gagner ? Nos opposants iront-ils au référendum ?
 
Source : Chanvre-info
Un événement de portée mondiale
 
Cette initiative est l’étude d’opinion la plus sérieuse et la plus représentative jamais réalisée, les conditions de validation sont bien plus strictes et contraignantes que pour un sondage ou une commission d’enquête, c’est un engagement public pas un avis anonyme. Plus de 105 000 signatures dans un pays multiculturel, confessionnel et linguistique de 7 millions d’habitants, représentent autant que 920.000 en France. Et encore, quand on a vu l’immense engouement des Français lors des récoltes de signatures, ils insistaient pour signer, on peut parier que le million serait largement dépassé si seulement la France proposait un tel système. La défunte constitution européenne prévoyait un mécanisme de pétition référendaire, sans valeur obligatoire comme en Suisse, avec un plancher d’un million de signatures. Une projection de l’initiative à l’échelle européenne donnerait 6 855 000 signatures dont 1,3 rien que pour l’Allemagne. Les Suisses viennent d’offrir un formidable outil aux partisans de la réforme de pays moins démocratiques. En leurs noms, Merci !
 
 
Le parlement doit faire une proposition
 
Les chambres travaillent actuellement à une révision light de la Lstup, essentiellement pour donner une base légale à la politique des quatre piliers. Il était prévu que le cannabis sera traité à part avec d’autres aspects qui ne font pas consensus. Le dépôt de l’initiative peut les pousser à inclure à nouveau le chanvre dans la révision.
 
Dans ce cas de figure, il ne faut pas s’attendre à un retour du système refusé par le National. Une part importante des décideurs veut maintenir l’interdiction et renforcer la répression sur l’offre et parfois même la demande. Certains veulent décriminaliser la consommation et poursuivre la détention de quantités minimes avec des amendes. D’autres veulent dépénaliser la consommation et la possession pour usage mais interdire la consommation publique. Les plus audacieux rajoutent la dépénalisation de l’autoproduction. Trop peu défendent encore un marché réglementé pourtant approuvé en commission et en plénière par les deux chambres et le Conseil fédéral de l’époque. Il est difficile de donner des noms d’organisations pour chaque tendance car les opinions sur le sujet sont plus individuelles que partisanes, sinon la révision serait déjà passée.
 
 
Un compromis acceptable ?
 
Que pouvons-nous accepter ? En théorie, rien qui n’est pas un marché réglementé pour les majeurs. En pratique, on doit s’attendre à une tentative de conciliation au pays du compromis. Nous ne pourrons certainement pas accepter que rien ne bouge ou que soit légalisée la relative tolérance actuelle, il faut un vrai changement de politique. Les organisations impliquées dans la réforme internationale de la politique des drogues, comme ENCOD, réclament un standard juridique minimum et une grande liberté pour les initiatives locales ou nationales. Pas de prison pour les usagers surtout mineurs mais un dispositif d’assistance en cas d’abus et de réduction des risques.
 
Option minimale La base serait la dépénalisation de la consommation des adultes, de la possession d’une quantité raisonnable pour consommation personnelle, de l’autoproduction sans commerce. Ce modèle fonctionne déjà en Belgique ou en Espagne, la République tchèque va certainement l’adopter prochainement . Il est perfectible. Pour être réaliste, Il faudrait offrir la possibilité de collectiviser sans profits les droits individuels à l’autoproduction. Le MEP, Giusto Catania, auteur du très progressiste dernier rapport du parlement européen sur les drogues, vient d’interpeller la Commission européenne sur ce sujet. Tout le monde n’a pas le temps, la place ou l’envie d’autoproduire. Dans ce modèle, personne ne capitalise sur une drogue donc n’a d’intérêt à faire de la publicité ou du prosélytisme, l’Etat ne devient pas dealer par les taxes, les libertés individuelles sont mieux respectées.
 
 
Gérer la consommation publique
 
La consommation publique est un sujet difficile. La solution serait dans une politique commune avec le tabac, interdit dans les lieux publics et dans les lieux privés accueillant du public accessible aux mineurs ou ne disposant pas de système de traitement des fumées. Comme pour l’alcool, l’ébriété manifeste sur la voie publique et la consommation dans les lieux touristiques ou près des écoles, des jardins d’enfants ... Mais l’interdiction publique absolue serait socialement très discriminatoire. Les riches peuvent s’aménager des fumoirs et les pauvres fument devant les gosses ou la famille. Dans ce schéma, pas de joint dans le train, devant l’école ou au salon de thé. Des amendes, lourdes en cas de récidives, devraient réfréner les ardeurs cannabiques déplacées. Pour éviter d’être taxé de trop grande permissivité, Il est à craindre que les peines ne soient augmentées trop fortement pour les dealers, il faudra donc bien différencier l’usager partageur et le dealer par métier pour éviter que les consommateurs ne soient transformés en dealer par une enquête ou une instruction à charge.
 
 
Une solution imparfaite
 
Cette solution présente bien des défauts. Il sera difficile de faire accepter la collectivisation de l’autoproduction. La solution d’une production individuelle ne suffira pas à couvrir le marché, on peut ainsi espérer le couper en deux. La police aura de la peine à distinguer le deal du dépannage, le professionnel et le partageur. Une dépénalisation sans solution pour l’approvisionnement serait très insuffisante car elle ne change rien aux problématiques du marché noir. Elle permettrait de rétablir le lien social et médical avec les usagers et un minimum de citoyenneté mais elle ne résout pas le problème macro-économique, ni la difficulté pour séparer l’usager du dealer. Même au cas ou cette solution serait adoptée, il sera difficile de s’assurer du caractère non lucratif des coopératives de production ou d’éviter les détournements vers un marché noir si leur nombre est insuffisant ou avec une trop faible quantité de cannabis cultivable par coopérateur.
 
 
L’autogestion n’est pas tendance
 
Enfin et surtout, ce modèle autogestionnaire est à l’opposé du système néolibéral dominant. Pourquoi supprimer un système facile à contourner et très lucratif pour les élites ? Pour rétablir les droits de la base de la pyramide ? Pour limiter les coûts et les dommages démocratiques de la répression ? En ce moment, nos gouvernants n’ont pas souvent ce genre de préoccupations. Il faut faire du profit, créer des emplois, réduire les déficits et les inégalités, financer la retraite et la protection sociale. On ne peut pas retirer une telle masse de capitaux du système sans lourdes conséquences. Le modèle de régulation proposé par l’initiative reste le plus pragmatique et le plus efficace. Dans l’état de l’opinion et de la classe politique,
 
 
Préparons la votation
 
Nous devons nous préparer à la votation. Le comité ne dispose pas, et je doute qu’il dispose un jour, des moyens financiers pour arroser les médias de publicité. Nous n’aurons même pas de quoi tirer des affiches et des flyers en très grand nombre. Il faut bien plus dans bras pour les afficher et les distribuer, des militants pour convaincre, des orateurs pour communiquer. Nous devons surtout répondre systématiquement aux attaques dont nous sommes sans arrêt les cibles dans certains médias. Nous ne pouvons pas répondre à tous, il faut déjà avoir l’information et pouvoir réagir vite. Il y a trop de supports à surveiller : Presse, radio, TV, Affiche, web, flyers ...
 
 
Votre soutien
 
Nous avons besoin de l’aide de tous les supporters de la réforme. Faites-nous parvenir sur info@chanvre-info.ch tous les documents sur le chanvre que vous rencontrerez, en français, allemand, italien ou anglais (l’ennemi peut venir de l’extérieur), nous écrirons des réponses et suivrons le dossier sur le site. Par la suite, nous pensons créer un blog pour communiquer autour de l’initiative et aussi mettre à dispositions des modèles de réponses aux stupidités le plus souvent entendues en Suisse sur le chanvre. Comme cela, les citoyens impliqués mais faible de la plume pourrons agir à titre personnel. Les médias sont très sensibles au courrier des lecteurs, nos adversaires les inondent d’insultes à la moindre occasion. Le blog du Rédacteur en chef du magasine Bilan est un bon exemple de la pression subie par ceux qui osent encore nous soutenir. Nous ne devons plus laisser passer ce terrorisme intellectuel. Il n’est pas question de tomber aussi bas que nos adversaires mais d’opposer la raison et l’expertise à la passion et l’irrationnel. Nous comptons sur vous.
 
 
L’agenda politique
 
Il faut encore attendre la validation par la chancellerie pour s’estimer vraiment en campagne. Au plus vite, le dossier peut arriver au parlement en 2007 et un compromis est possible pour 2008 applicable en 2009. Sinon, la votation pourra intervenir entre 2008 et 2010. J’espère que la vague sécuritaro-hygièniste sera passée et que nous pourrons l’emporter. En cas de victoire, nos opposants pourront encore initier un referendum. Avec leurs réseaux et leurs moyens illimités, ils ont de grandes chances d’y parvenir. Dans ce cas, l’aventure pourrait s’éterniser jusqu’en 2012 avec deux victoires aux urnes. On a vu plus facile. Si la pression populaire et surtout celle des centaines de milliers d’usagers était plus forte, il nous serait facile d’exiger des mesures plus rapides et de garder l’initiative comme épée de Damoclès. Le Conseil Fédéral peut à tout moment changer le classement du cannabis et le repasser en médicament. La Lstup ne s’appliquerait plus et l’ordonnance pourrait établir les droits, les interdictions et les sanctions. Alors impliquez-vous davantage, par exemple comme membre individuel de la Coordination Suisse du Chanvre, témoignez, réclamez vos droits. Ou soyez très patient.
 
 
Laurent Appel
 
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Pas de chanvre pour le bétail : une persécution ridicule
By Guest,
En s’appuyant sur des expérimentations contestables ou parcellaires, l’Office fédéral de l’agriculture (OFAG) suisse a interdit l’affouragement du bétail au chanvre sous toutes ces formes et l’utilisation comme litière. En s’appuyant sur cette ordonnance, une association française de lutte contre la drogue veut la même interdiction en France. Et demain en Europe ? Une fois encore, l’hystérie hygiéniste des prohibitionnistes porte un grave préjudice au secteur du chanvre. Chanvre-info conteste cette décision qui nous prive d’un débouché naturel pour le tourteau de pressage du chènevis. Aucun test n’a démontré que cet aliment très complet et facilement digestible faisait passer du THC dans lait des vaches.
 
Source : Chanvre-info
Dans une fiche technique éditée pour justifier l’interdiction depuis mars 2005, les offices concernés étendent abusivement la portée de l’interdiction à toute la plante alors que les tests ne démontrent une concentration de THC potentiellement perceptible que dans des cas extrêmes. La litière de chènevotte de variétés industrielles ou le tourteau sont des produits couramment commercialisés partout dans le monde. Ils se retrouvent interdits en Suisse uniquement pour contrer les pratiques d’une société et d’un hommes, tristement célèbres dans le monde du chanvre helvète, Sanasativa et J.P Egger.
 
Ce sont ses granulés de chanvre pressés destinés à l’affouragement des vaches qui ont déclenché les foudres de l’OFAG et de l’OFSP. JP Egger prétend ainsi justifier sa culture de chanvre « paysan », « indigène », « non indica », une variété que cet avocat est le seul à connaître mais qui donne en moyenne 4% de THC, 20 fois plus que la chènevotte européenne qui est maintenant illégale. C’est certainement une farine de ces plantes qui arrive à une moyenne de 0.43% de THC donc 4300 mg par kilo pour 225 μg/kg dans le lait dans une expérience récente de l’ALP et L’OFSP.
 
La première expérience de 98 est encore plus critiquable. Le laboratoire a administré une dose de 625 mg de THC dit libre, donc un concentré ou un produit de synthèse car cette forme exclusive n’est pas naturelle, diluée dans du beurre, un corps gras qui maximalise le passage du THC dans le sang et son assimilation dans l’organisme des mammifères. Puis le lait a été chauffé à des températures et pendant une durée incomparable à l’usage domestique pour obtenir des résidus, 0,1 % du THC d’origine. Rien ne reproduit le processus réel dans cette expérience. On fait gober un space cake à une vache puis on carbonise le lait pour trouver au maximum de la concentration 20 ng de THC par ml, soit 0,00002 mg par ml donc 0,02 mg par litre soit 20 μg
 
Sachant qu’il y a 1200 mg de calcium dans un litre de lait et que la ration journalière conseillée par l’OMS est de 500 mg pour les adultes, 700 mg pour les enfants et 1200 mg pour les femmes enceintes ou allaitant. Le risque serait donc d’ingérer 20 μg pour les femmes enceintes et les nombreux abonnés au litre de lait par jour.
 
Les graines de chanvre, comme celle que nous commercialisons, doivent contenir moins de 20 mg de THC par kilo pour respecter les normes strictes de l’OFSP. En projetant le résultat de l’étude sur la farine à 0,43 %, on risque donc d’obtenir environ 0,9 μg/kg de lait, en admettant que le THC résiste intégralement au pressage. L’ALP admet qu’une tolérance de 1 μg/kg peut s’avérer nécessaire. Elle l’est pour le tourteau.
 
Il n’y a aucune publication scientifique qui démontre la psychoactivité ou une quelconque nocivité du THC à une dose aussi faible, 1 comme 20 μg/litre. Jusqu’à présent les normes fédérales pour le THC s’exprimaient en mg et les μg étaient réservés au LSD et autres substances très concentrées. Le cannabis préparé pour des tests par le National Institute of Drug Abuse (NIDA) aux États-Unis varie entre 1,75 % THC pour les doses faibles, 2,67 % pour les doses moyennes et 3,95 % pour les doses fortes. Converti en mg/kg de poids, les doses correspondent à 100, 200 et 300 mg/kg, la dose forte recherchée par les usagers réguliers correspondant généralement à 308 mg/kg. Une faible dose pour un bébé de 10 kilos serait donc de 1000 mg. Il faudrait donc qu’il ingère 4 litres de lait dans la dernière expérience, 50 dans celle de 1998 et 1000 litres dans le cas du tourteau.
 
La brochure d’information prétend de telles valeurs seraient dangereuses pour la santé. Sans avancer, une seule étude comme preuve à l’appui de cette théorie délirante. Des chercheurs du monde entier travaillent sur ce genre de dosage pour le traitement préventif de nombreuses maladies dont les tumeurs au cerveau et l’artériosclérose, principale cause de décès en Europe. Le lait issu de vaches affouragé au tourteau ne serait même pas assez fort, il faudrait en consommer bien trop pour pouvoir le digérer. Par contre des vaches nourries avec une farine de fleurs feraient très bien l’affaire. Cela ouvrirait l’énorme marché des alicaments aux paysans suisses. Mais les moralistes, Brigitte Bardot et les prohibitionnistes vous diront que ce dosage porte atteinte à la santé de la vache, qu’il est immoral de lui faire produire un stupéfiant, qu’elle devient schizophrène ... Si seulement Marguerite pouvait donner son avis !
 
On finirait par vous clouer le bec au nom de l’image des produits suisses dans le monde et de la lutte contre la drogue. C’est pour ne pas fournir à JP Egger une raison légale de cultiver des variétés au-dessus de 0,3 % et sous la pression des producteurs de La Gruyère, flippé d’une campagne de dénigrement sur la fondue au THC, que les Offices ont bricolé cette interdiction. Les motivations sont politiques et non scientifiques, comme en France. Le Comité national d’information sur la drogue (CNID) gersois affirme : « Cela risque de nuire à leur propre image et au tourisme dans le département » et surtout « Tout cela donne une bonne image du chanvre. Et rien n’empêche des "zoulous" de venir cacher leur propre champ, disséminé dans des chanvres légaux" »
 
Le chanvre est parfaitement adapté à l’affouragement du bétail mais les filières agricoles concurrentes et les obsédés de la guerre à la drogue font tout pour casser ce marché d’avenir. Nous allons essayer de faire triompher la raison et la science face à cet obscurantisme d’un autre temps.
 
Laurent Appel
 
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Marc Emery et ses amis...
By Guest,
NON À L'EXTRADITION DE MARC EMERY, MICHELLE
RAINEY ET GREGORY WILLIAMS AUX ÉTATS-UNIS
 
Janvier 2006. La présente campagne électorale est une occasion privilégiée de saisir nos futurs élus d'une question sérieuse et urgente, qui touche l'ensemble des citoyens. En juillet 2005, à Vancouver, trois canadiens ont été arrêtés pour avoir vendu des graines de marijuana à des fins médicales, suite à une opération d'envergure de plus de 18 mois menée conjointement par la DEA et la GRC.
 
Source : CIRC Paris
UN COMMERCE TOLÉRÉ
 
Depuis 11 ans, Marc Emery opérait un commerce de vente de graines de marijuana par correspondance; un commerce dûment enregistré comme tel et qui procurait des revenus à l'État en taxes et certifications de toutes sortes. L'établissement avait pignon sur rue et opérait au vu et au su des forces policières. Marc Emery était également autorisé par Santé Canada à fournir des graines de marijuana à des fins médicales et a toujours fonctionné dans les strictes limites permises par la loi.
 
DES ACCUSATIONS NON FONDÉES
 
Marc Emery, Michelle Rainey et Gregory Williams ont été arrêtés en vertu d'une entente d'assistance légale mutuelle entre les deux pays relativement à la répression des Drug King Pins, l'étiquette de monsieur Emery aux yeux de la DEA, pour une activité tolérée par la population et les autorités canadiennes.
 
UNE PEINE CRUELLE ET INUSITÉE
 
L'extradition expose Marc Emery, Michelle Rainey et Gregory Williams à une peine cruelle et inusitée qui n'a pas son équivalent en droit canadien. De fait, Marc Emery fait face à une peine d'emprisonnement de 25 ans, soit l'équivalent d'une sentence pour meurtre au premier degré. Paradoxalement, ils ne sont actuellement pas détenus en attendant l'audience de la requête.
 
Il s'agit d'une profonde atteinte à notre souveraineté et à notre système de justice pénale. Si Marc Emery, Michelle Rainey et Greg Williams ont commis une infraction à une loi canadienne, qu'ils soient jugés et condamnés ici. Le Canada ne doit pas céder aux pressions prohibitionnistes. Cette guerre n'est pas la nôtre.
 
NOUS NE DEMANDONS AUCUNE PRISE DE POSITION CONCERNANT LA LÉGALISATION DE LA MARIJUANA
 
Nous sollicitons votre appui en vue d'exercer toutes les pressions nécessaires afin que le Ministre de la justice du Canada rejette la requête en extradition et s'engage à ne pas livrer ses citoyens aux autorités américaines.
 
_____________________
 
Voir articles associés :
Liberté pour Marc Emery, un militant canadien producteur de graines de cannabis.
Le « prince du pot » menacé d’extradition
 
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Dépôt de l’Initiative populaire pour la décriminalisation du chanvre le 13/01/06
By Guest,
Le comité « Protéger la jeunesse contre la narco-criminalité » prévoit le dépôt de son initiative „Pour une politique raisonnable en matière de chanvre protégeant efficacement la jeunesse » le 13 janvier 2006 à Berne.
 
Le comité directeur de l’initiative a fixé la date de soumission des signatures pour l’initiative populaire « Pour une politique raisonnable en matière de chanvre protégeant efficacement la jeunesse ». Lors d’une cérémonie solennelle qui aura lieu le 13 janvier 2006 à 10h30 sur la Bundesterrasse, les formulaires de signatures seront remis à la chancellerie fédérale.
 
Source : Chanvre-info
Peu après le refus du Conseil national d’entrer en matière pour la révision de la Loi sur les stupéfiants, des représentants de tous les grands partis politiques ainsi que des personnalités du milieu chanvrier, de la prévention, de la police et de la justice ont lancé cette initiative populaire. Dans deux à trois ans, le peuple suisse devra voter pour le nouvel article constitutionnel suivant :
 
Art. 105a (nouveau chanvre)
 
1. Consommer des substances psychoactives du chanvre, en posséder ou en acquérir pour son propre usage n’est pas punissable.
 
2. Cultiver du chanvre psychoactif pour son propre usage n’est pas punissable.
 
3. La Confédération édicte des réglementations concernant la culture, la production, l’importation, l’exportation et le commerce des substances psychoactives du chanvre.
 
4. Elle prend des mesures appropriées afin qu’il soit tenu compte de la protection de la jeunesse. La publicité pour les substances psychoactives du chanvre ou pour l’emploi de telles substances est interdite.
 
Cette modification de la Constitution entravera les bases du marché noir de façon efficace et durable et constitue un pas important vers la mise en pratique de la protection de la jeunesse. Les organes judiciaires seront soulagés du fait que cette nouvelle réglementation leur épargnera la poursuite de cas insignifiants.
 
Dans la situation actuelle, si l’on estime le chiffre d’affaires du marché noir à un milliard par an, l’état est privé de recettes de plusieurs millions. Il serait logique que la plupart des revenus fiscaux provenant de la vente de chanvre reviennent à des projets pour la Jeunesse et la Prévention.
 
Le comité de l’initiative tient à remercier cordialement tous ceux qui ont contribué au dépôt de cette initiative populaire. Par rapport à ce que nous avions imaginé au départ, les collecteurs ont du vaincre beaucoup d’obstacles. Vous en serez informés plus amplement lors de la procédure de dépôt du 13 janvier 2006.
 
Comité multi-partis Protéger la jeunesse contre la narco-criminalité
 
Les co-présidents/es
 
Pour la Suisse romande :
 
Madame la Conseillère nationale Maria Roth-Bernasconi (PS) 078/718 71 13
 
Madame la Conseillère nationale Anne-Catherine Menétrey-Savary (Les Verts) 079/449 59 01
 
Pour la Suisse alémanique :
 
Madame la Conseillère nationale Christa Markwalder-Bär 079/222 52 80
 
Monsieur le Conseiller national Geri Müller (Les Verts) 076/34 777 26
 
Madame la Conseillère nationale Ursula Wyss (PS)
 
Madame la Conseillère nationale Rosmarie Zapfl (PDC)
 
Monsieur le Conseiller national This Jenny (UDC)
 
Monsieur le Conseiller national Theo Maissen (PDC)
 
Pour la Suisse italienne :
 
Signore Consigliere agli Stati Dick Marty (PLR)
 
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La consommation de cannabis a doublé en Suisse en dix ans
By Guest,
BERNE - La consommation de cannabis a doublé ces dix dernières années en Suisse. Et les jeunes fument leur premier joint en moyenne avant leurs 16 ans, selon une étude de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP).
 
 
[source]www.romandie.com[/url]
(ats / 05 janvier 2006 17:31)En tout, 46,1% des adolescents et des jeunes adultes ont déjà consommé du cannabis, selon le rapport du groupe de travail de l'OFSP publié jeudi dans le magazine "Facts". L'étude a porté sur 5000 personnes âgées de 13 à 29 ans interrogées en 2004. Parmi elles, 13,3% ont indiqué qu'elles avaient fumé au moins un joint dans les six derniers mois. Ces personnes comptent parmi les consommateurs actuels.
 
Ce qui inquiète particulièrement les experts est que les jeunes semblent commencer à fumer des joints de plus en plus tôt. Ils ont aujourd'hui en moyenne 15,9 ans, comme l'a expliqué Janine Messerli, de l'Institut suisse de prévention de l'alcoolisme et autres toxicomanies (ISPA) qui a participé au rapport.
 
Dans la tranche d'âge des consommateurs de 13 à 18 ans, le premier joint a été fumé à 14,7 ans. Chez les 19 à 29 ans, à 16,4 ans. Selon le rapport, cet âge est en constante diminution depuis le début des années 90.
 
Les résultats du rapport ne sont pas surprenants mais inquiétants, a ajouté Mme Messerli. La consommation régulière de cannabis trouble le développement des jeunes concernés. L'ISPA demande ainsi une prévention et des conseils accrus pour les jeunes.
 
Un tiers environ des fumeurs actuels ont des problèmes liés au cannabis. Extrapolé, ce chiffre représente 4,3% de la population d'ensemble des 13-29 ans. Ces personnes disent souffrir de difficultés de mémorisation et de concentration, elles ont peur de perdre le contrôle de leur consommation ou encore de partir à la dérive sociale.
 
Plusieurs études comparées par le "Cannabismonitoring" de l'OFSP concluent que le nombre de consommateurs a doublé en Suisse en dix ans. En 2002, entre 30 et 50% des personnes interrogées affirmaient qu'elles avaient déjà fumé un joint. Au début des années 90, ce taux n'était encore que de 15 à 25%.
 
Beaucoup de facteurs contribuent à la popularité d'une drogue: disponibilité, prix, modes et tendances ou tout simplement l'évolution générale d'une société.
 
Selon certaines études menées auprès d'écoliers, il semblerait toutefois que la consommation de cannabis se soit stabilisée à un haut niveau, voire qu'elle est même en légère diminution.
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Le lobby hygiénisto-sectaire poursuit sa propagande contre les drogues
By Guest,
Dans une invitation à une réunion publique, M. Chenaux, le rédacteur responsable de Drogue-Info, organe de l’Association romande contre la drogue, crache sa haine de toute réforme constructive et pragmatique de la politique des drogues en Suisse.
 
Source : Chanvre-info
Dans un style racoleur, rappelant les heures sombres de la dénonciation du lobby judéo-maçonnique, ce spécialiste des relations publiques se félicite de l’échec de la révision de la Lstup et d’une loi restrictive sur le chanvre à Bale-campagne. Nous savons maintenant qui féliciter pour ce désastre. Associant dans la même charrette du condamné l’initiative Prochanvre, la possible réforme partielle de la Lstup, le rapport psychoaktiv.ch, la réduction des risques et la substitution, il invite la population à résister aux nouvelles offensives d’un fantasmagorique lobby de la drogue, par référendum si besoin est.
 
On retrouve là les objectifs et le vocabulaire de Narconon (non à la drogue, oui à la vie), une association fondée par « l’église » de scientologie connue pour ses pratiques douteuses, sa propagande et son entrisme et même interdite dans certains pays ou régions. On y trouve aussi l’idéologie de l’UDF, parti religieux fondamentaliste, de l’administration américaine et ses affidés néoconservateurs, de tous les intégristes, les populistes, les opportunistes qui font de la drogue, et surtout du drogué, un épouvantail bien commode pour effrayer les plus crédules et masquer leurs magouilles. Y compris sur le marché des drogues et surtout du blanchiment d’argent et de la corruption qui l’accompagne.
 
Ces gens veulent plus de police, plus de restrictions aux libertés individuelles, plus de peines de prison pour mater les plus pauvres. Pour les classes moyennes, il faut dépister le camé partout : école, entreprise, route ... En alternative à la prison, ils veulent parquer les usagers de toutes les drogues illicites dans des camps de rééducation, style goulag, les sevrer de force, utiliser gratuitement ou presque leur force de travail et leur bourrer le crane de grands principes métaphysiquo-religieux. Des issues de secours, rappel à la loi et clinique privée, sont déjà prévues pour les riches, qui de toute façon savent échapper à la surveillance policière.
 
La politique de réduction des risques (RDR) et de substitution a été approuvée dans de nombreuses élections cantonales, elle fait la preuve de son efficacité partout où elle est appliquée, tant pour le sida que pour les overdoses ou la criminalité associée. Ce dispositif sauve des vies et redonne un peu de dignité aux injecteurs et aux usagers d’opiacés. Il est loin d’être complet, il ne correspond surtout pas aux drogues les utilisées : tabac, alcool, cannabis, médicaments psychotropes.
 
Rétablir une logique scientifique et sociétale pour améliorer la prévention, l’’information et la réglementation, légiférer en fonction des nuisances objectives de toutes les drogues, voilà la stratégie qui est développée dans le rapport psychoaktiv.ch. Elle est élaborée par un panel d’experts et correspond parfaitement aux orientation de la recherche internationale. Ce rapport n’a donc rien de révolutionnaire ou de provocateur, 2015 « pour surmonter le blocage des mentalités », c’est bien trop loin pour les militants de la réforme et surtout pour les consommateurs les plus précarisés. Mais ce rapport est favorable à la RDR, à l’extension de la substitution, à un marché réglementé du cannabis.
 
La science et la raison pragmatique ont toujours du lutter contre l’obscurantisme et la passion fanatique. M Chenaux n’est un inquisiteur de plus dans cette triste saga. Je flippe vraiment que des idées aussi toxiques aient encore tant disciples. Partout où nous pouvons intervenir, nous devons les confronter à la réalité et démasquer leur incompétence flagrante à gérer ce problème. Trente ans de « war on drugs » pour rien, assez de castration, passons à la régulation !
 
Laurent Appel
 
Pour (dés)information, voilà le texte de l’invitation. A lire avec beaucoup de recul.
 
Le lobby de la drogue repart en guerre
 
Madame, Mademoiselle, Monsieur,
 
Le lobby suisse de la drogue a subi une cinglante défaite en juin 2004 avec le refus du Conseil national d’entrer en matière sur le calamiteux projet de révision de la loi fédérale sur les stupéfiants. Il a été à nouveau battu, le 25 septembre dernier, avec l’adoption à Bâle-Campagne d’une loi « anticannabis » qui verrouille le marché du chanvre industriel et qui pourrait servir de modèle dans notre canton (motion F. Payot du 31 octobre).
 
Ce lobby n’est donc pas invincible ! Mais il repart en guerre sur plusieurs fronts, avec notamment : une initiative populaire « procannabis » dont les signatures seront déposées le 6 décembre ; un projet de révision partielle de la LStup qu¹élabore la sous-commission drogue de la Commission de la santé du National ; le rapport psychoaktiv.ch rédigé par la Commission fédérale pour les questions liées aux drogues, qui propose de fondre dans une même loi le tabac, l’alcool, les médicaments psychoactifs et les drogues, en se fixant pour objectif de « surmonter le blocage des mentalités » d’ici 2015 ; l’ouverture de locaux d¹injection (pour la consommation de drogues illicites) et de narco-cliniques (pour la prescription médicalisée d’héroïne) dans les cantons qui n’en ont pas encore (Vaud notamment).
 
Comment combattre ces nouvelles initiatives qui visent toutes, à terme, à la légalisation de toutes les drogues ? Faut-il recourir à l’arme du référendum pour contrer le projet de local d¹injection à Lausanne ? M. Jean-Philippe Chenaux, secrétaire patronal et journaliste RP, introduira le débat sur ces sujets d’une brûlante actualité mercredi 7 décembre 2005, à 20 heures, dans les locaux de la Ligue vaudoise.
 
Auteur de plusieurs ouvrages sur la politique de la drogue, M. Chenaux est membre du Conseil consultatif pour la prévention et la lutte contre la toxicomanie du canton de Vaud et de la Commission consultative de la Fondation du Levant. Il est aussi le rédacteur responsable de Drogue-Info, organe de l¹Association romande contre la drogue, qui a pris le relais en 2004 du Comité romand contre la révision de la loi sur les stupéfiants.
 
Recevez, Madame, Mademoiselle, Monsieur, nos meilleures salutations.
 
Lausanne, le 30 novembre 2005, Mercredi 7 décembre 05
 
M. Jean-Philippe Chenaux
 
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